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29 janvier 2011 6 29 /01 /janvier /2011 10:29

* Les "spinoffs" suivis à 40% par un rachat dans les 3/4 ans 

* 2011: santé, télécoms, énergie parmi les secteurs favoris

* Croit à une fusion Aperam/Outokumpu ou Acerinox à 12 mois

* Parie sur un rachat de Mead Johnson par Danone en 2011

* "Rerating" de 15% de Sanofi après le rachat de Genzyme

par Juliette Rouillon

PARIS, 27 janvier (Reuters) - L'année 2011 devrait connaître une nouvelle vague de fusions & acquisitions (M&A) en Europe, un grande nombre d'entreprises devant compenser la faiblesse de la croissance par des acquisitions, estiment des gérants. Des valorisations attractives, des coûts de financement bas, d'importantes réserves de trésorerie, ainsi qu'un modeste réveil du "private equity" devraient également contribuent à son essor, disent-ils.

"Nous sommes convaincus d'être au début d'une nouvelle vague de consolidations après celles de 1997-2000 et 2003-2007", a déclaré jeudi à la presse Hervé Mangin, gérant du fonds Axa Europe Opportunities, qui à 85 millions d'euros sous mandat. Ce fonds appartient au groupe de gestion Axa Framlington qui gère au total 20 milliards d'euros.

"La tendance actuelle des fusions et acquisitions sera manifestement un grand thème de l'année 2011", renchérit de son côté Dexia Asset Management dans un commmuniqué publié jeudi. 

Le M&A a redémarré mi-2010, tout en restant historiquement faible sur l'année, à 3% de la capitalisation boursière mondiale, contre 7% en 2007 et 12% en 2000, a noté Hervé Mangin.

Pour favoriser le M&A, il faut de bonnes conditions en termes de financement, d'intérêt et de confiance, a-t-il dit.

Les conditions sont favorables en ce qui concerne le financement, avec des taux d'intérêt favorables, des bilans sains pour les entreprises et une valorisation boursière moyenne de 10 à 15% inférieure à la norme historique, a-t-il expliqué.

De même, l'intérêt est là, la croissance externe étant presque une nécessité dans un contexte économique peu porteur.

Toutefois la confiance a manqué jusqu'ici en Europe du fait de la crise de la dette souveraine et l'activité ne devrait repartir "très fortement" que si une solution y est trouvée.

HERMES TROP CHER

Parmi les secteurs préférés du fonds Axa Europe Opportunités pour 2011 figurent la santé, l'énergie, les télécoms et les mines et métaux. Dexia AM mentionne de son côté les valeurs biotechnologiques et également le secteur de l'énergie.

"Les actions européennes du secteur de l'énergie bénéficieront de la prochaine vague de consolidation du secteur de l'énergie, dans la mesure où les grandes compagnies pétrolières se lanceront dans des rachats afin de remplacer leurs réserves en voie d'épuisement", commente le groupe de gestion.

Quant au secteur de la santé, il dégage beaucoup de trésorerie et est confronté à la concurrence des génériques et au coût croissant de la recherche pour de nouveaux médicaments, note Hervé Mangin, qui a investi dans Sanofi-Aventis (SASY.PA: Cotation).

Selon lui, le titre du groupe français est sous-valorisé en Bourse et devrait être revalorisé de 15% après le rachat de Genzyme (GENZ.O: Cotation), une opération qu'il juge "quasiment faite".

Selon lui, Sanofi-Aventis ne devrait pas surpayer Genzyme, mais pourrait relever son offre, actuellement à 69 dollars par action, de 2 à 4 dollars, avec un Certificat de valeur conditionnelle (CVC) de 4 à 6 dollars maximum.

"Je joue Sanofi. Je pense qu'il va y avoir un 'rerating' de 15% à la suite de cette opération", a-t-il déclaré.

(voir LE POINT sur le dossier Sanofi-Genzyme [ID:nLDE70D1SJ])

En revanche, le gérant ne détient pas de titres Hermès (HRMS.PA: Cotation), malgré l'entrée dans son capital de LVMH (LVMH.PA: Cotation), jugeant que la valeur est trop peu liquide et trop chère.

(Voir LE POINT sur le dossier Hermès-LVMH [ID:nLDE69R19T])

Par ailleurs, il parie cette année sur le rachat par Danone (DANO.PA: Cotation) de l'américain Mead Johnson Nutrition (MJN.N: Cotation), en même temps que la cession de la division eau du groupe français.

"On parle de façon récurrente de leur division eau. Les deux opérations devraient se faire en même temps", a-t-il déclaré.

Quand à Aperam (APAM.AS: Cotation), la division aciers inoxydables d'ArcelorMittal (ISPA.AS: Cotation), qui fait son entrée en Bourse actuellement, Hervé Mangin table sur une fusion avec Outokumpu (OUT1V.HE: Cotation) ou Acerinox (ACX.MC: Cotation) dans les douze mois à venir.

(Juliette Rouillon, édité par Jean-Michel Bélot)

 

Source (Reuters.fr)

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29 janvier 2011 6 29 /01 /janvier /2011 10:14

La demande de crédit des entreprises, qui a recommencé à progresser depuis fin 2009, pourrait continuer de s'améliorer en ce début d'année. Dans son enquête trimestrielle sur la distribution du crédit, la Banque de France invoque notamment "la reprise des investissements et des opérations de fusion/acquisition".

Les établissements bancaires s'attendent à une nouvelle progression de la demande de crédit, tant de la part des grandes entreprises que des PME, au 1er trimestre 2011, en raison " notamment de la reprise des investissements et des opérations de fusion/acquisition", peut-on lire dans la dernière enquête trimestrielle de la Banque de France auprès des banques sur la distribution du crédit.

L'institution signale qu' "au 4e trimestre 2010, les banques ont le plus souvent maintenu inchangés leurs critères d'octroi, mais près d'un quart d'entre elles les ont légèrement assouplis. Dans la continuité des deux années précédentes, l'orientation de leur politique d'offre a été un peu plus accommodante pour les grandes entreprises que pour les PME". Pour le 1er trimestre, elles prévoient toutefois de durcir légèrement leurs conditions pour les grandes entreprises et de les laisser inchanger pour les PME.

[...]

 

Source (latribune.fr)

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19 janvier 2011 3 19 /01 /janvier /2011 12:43

Par Ali Boukhobza, élève ingénieur à Télécom ParisTech, spécialisé en ingénierie financière.

 

Il y a quelque temps, se tenait une conférence organisée par le Club Finance ParisTech. Étaient invités trois des cadres de Goldman Sachs France. Goldman Sachs, pour ceux qui ne le savent pas, c’est une énorme banque d’investissement.

Bref, le sujet portait sur le monde de la LBO. En gros, une LBO, c’est quand un ou plusieurs fonds d’investissement rachètent une compagnie.

L’assistance était essentiellement composée d’étudiants désireux de travailler dans l’univers merveilleux de la fusion-acquisition. Dès lors, personne ne s’étonnera que la présentation se soit très vite tournée vers la crise et la description de la conjoncture à venir. Si la plupart des membres présents s’inquiétaient de leur sort futur, peu se sont intrigués des effets pervers des excès des fonds d’investissement sur la société tout entière. Je m’explique.

En 2006 et même un peu avant, les banques prêtent à tort et à travers. Les liquidités inondent le marché. Alors, les fonds d’investissement obtiennent des emprunts colossaux qui leur permettent de racheter des compagnies à des prix énormes. Ces fonds se concentrent sur un petit nombre de sociétés cibles qu’ils achètent et revendent aussitôt à coups de milliards. Très vite, des compagnies sont valorisées lors de leur acquisition à des montants exubérants, dépassant largement leur valeur réelle. À l’époque (en 2006), le Financial Times était même allé jusqu’à comparer les LBO à « la folie des .com » : bref on a eu la bulle Internet en 1996, on a la bulle des LBO en 2006. Pour faire simple, les LBO achetaient des verres d’eau à 1 million d’euros…

Mais, pas de bol, en 2008, la crise est arrivée. Les banques ont fermé les vannes du crédit et alors les montages financiers de ces fonds d’investissement sont apparus… Le problème c’est que lorsqu’un LBO reprend une compagnie, il doit contracter une dette pour pouvoir la racheter. Il la contracte en empruntant à une banque. Et cette dette, c’est la société rachetée qui doit la supporter. C’est à elle de rembourser. Sauf que, lorsqu’on l’a rachetée pour quelques milliards de dollars, ce qui n’est clairement pas sa valeur, et ben l’entreprise elle ne pourra jamais rembourser la dette à la banque. Grosso modo, l’échéance pour rembourser les banques arrive en 2013, pour la plupart des compagnies rachetées à l’époque. En effet, les prêts se font généralement sur six ans. Et qu’est-ce qui se passe lorsqu’on ne peut pas rembourser la banque ? Et ben deux solutions, la première : on l’a bien profond et on met la clef sous la porte, la deuxième, on appelle papa maman (que certains appellent encore l’État…) pour venir nous sauver. Ou au pire on fait bosser des gosses chinois, pour se serrer la ceinture. En gros, c’est la catastrophe.

Revenons-en à la conférence proprement dite. Ce qui m’a le plus fasciné, c’est l’attitude des responsables (les patrons de Goldman Sachs) face aux futures conséquences, attitude à la limite du cynisme… Tout d’abord, s’ils ont acheté ces sociétés à des prix hallucinants ce n’est pas de leur faute, non ! C’est de la faute des banques qui ont prêté trop facilement… Un peu comme si je frappais mon voisin d’un coup de couteau et que, juste après, j’engueulais le con qui a laissé le couteau sur la table… L’avocat d’affaires de Goldman Sachs est même allé jusqu’à entamer son speech en se félicitant de « l’attitude responsable des fonds d’investissements » pendant la crise, ce qui leur a permis de traverser « sereinement » cette crise. Du grand art… Le directeur de fonds quant à lui plaignait les pauvres petits étudiants d’arriver « cinq ans trop tard ». Oui, les pauvres, ils arrivent juste après l’orgie financière dans le monde de la LBO. À l’époque, on pouvait s’en foutre plein les poches en s’achetant et en revendant des compagnies pour mille fois leur prix. Maintenant, ces rabat-joie de banquier sont devenus trop frileux. On ne peut plus faire complètement tout ce qu’on veut… Pour autant, il ne s’inquiète pas outre mesure de leur sort. Ce n’est pas eux qui paieront les pots cassés.

 

Source

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19 janvier 2011 3 19 /01 /janvier /2011 12:35

La banque chinoise Industrial and Commercial Bank of China Limited (ICBC) a annoncé lundi 17 janvier l'ouverture de succursales dans cinq nouveaux pays européens : la Belgique, l’Espagne, la France, l’Italie et les Pays-Bas, rapporte La Tribune. L’agence de Paris va être inaugurée ce mardi 18 janvier sur le boulevard Hausmann.

Ces implantations s’ajoutent aux succursales déjà existantes en Allemagne, en Grande-Bretagne, au Luxembourg et en Russie. Selon le quotidien, ICBC vise d’abord les entreprises chinoises présentes en Europe ainsi que la communauté chinoise forte de 2,5 millions de personnes.

La banque, première du monde par son bénéfice et sa capitalisation boursière, proposera du conseil en fusion-acquisition, de la gestion privée et du financement. « L’Europe, deuxième partenaire commercial de la Chine, représente beaucoup d’opportunités. Nous souhaitons devenir une passerelle entre les deux continents pour les entreprises », a déclaré le président d’ICBC, Jianqing Jiang.

 

Source (Le Moniteur du Commerce International)

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19 janvier 2011 3 19 /01 /janvier /2011 12:31

Zurich (awp) - Près de 262 transactions de fusions & acquisitions (M&A) ont été réalisées en Suisse en 2010, après 274 en 2009. Mais le volume s'est accru de 13% à 87,6 mrd USD, selon le "M&A Yarmouk 2011" de la société de conseil KPMG. La plus grosse transaction a concerné le rachat d'Alcon par Novartis (41,2 mrd USD).

La tendance négative des deux années précédentes s'est inversée en 2010 et pourrait rester positive en 2011.

Un facteur inhibiteur du marché M&A est celui de l'insécurité consécutive à la dernière crise du crédit et de la finance. KPMG cite les relations de change entre les devises (USD, yuan, EUR, CHF), les endettements publics (USA, Europe).

Le marché des M&A devrait s'animer en 2011. Car les entreprises suisse profitent d'un marché intérieur très sain, des plus importantes réserves de liquidité du monde et de la force financière la plus solide. De plus la force du CHF pourrait conduire à des acquisitions à des prix favorables dans la zone dollar (USD) et euro.

 

Source (Romandie News)

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17 janvier 2011 1 17 /01 /janvier /2011 09:25


http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/65593.htm


Dans nos précédentes livraisons consacrées à l'innovation, nous vous faisions part du trouble qui agitait le capital risque américain. Nous mettions notamment en avant la difficulté de cette industrie à lever des fonds et à investir dans des projets pour les prochaines années [1]. Mais les choses sont en train de bouger. Dans notre récent rapport consacré à la question, nous indiquions déjà que 2010 avait été marquée par une légère reprise des activités de levée de fonds et d'investissements.

Mais qu'en sera-t-il pour 2011 ?

La nouvelle étude conduite par l'Association nationale des professionnels du capital risque [2] vient confirmer cette tendance. Le document fait même état de prévisions enthousiastes.

La contribution de "Venture View" tranche en effet avec l'optimisme mesuré qui régnait au sein de l'industrie des VC [3] en 2010. Ces derniers avaient alors tendance à se réfugier dans les valeurs les moins "risquées" et c'est un sentiment de frilosité qui dominait. La bonne surprise est, qu'au final, les montants totaux d'investissement de 2010 ont augmenté davantage que prévu. 2011 semble s'inscrire dans ce climat de bonne confiance. Les sociétés de capital risque semblent considérer que la crise est définitivement derrière eux. Comme le fait remarquer M. Mark Heesen, président de la NVCA, "nous pouvons maintenant nous remettre à ce que nous faisons le mieux : construire de grandes entreprises". La création de nouvelles entreprises, les innovations et la croissance qui s'ensuivent sont un important facteur de création d'emplois aux Etats-Unis. L'évolution positive du capital risque est donc une bonne nouvelle pour l'Amérique toute entière, et plus particulièrement pour sa croissance économique.

Plus de la moitié des acteurs du capital risque prévoient ainsi d'augmenter leurs investissements en 2011. C'est deux fois plus qu'en 2010 à la même époque. Plus surprenant, les chefs d'entreprises déjà financées par le capital-risque se montrent encore plus confiants dans leur capacité à lever des fonds additionnels auprès des VCs : plus de 60% d'entre eux pensent lancer un tour de financement cette année et 48% d'entre eux estiment que ce sera plus facile qu'en 2010.

Qu'est ce qui amène les PDG et les capitaux risqueurs à développer une telle confiance ?

C'est tout d'abord la conviction que la croissance s'inscrit dans une reprise durable. Comme le fait justement remarquer Mme Jessica Canning, Directrice de Recherche à l'institut "DowJones Venture Source" : "il y a un lien étroit entre l'augmentation des investissements privés et l'amélioration de la situation économique d'un pays. Les investissements privés iront à la création d'emplois, à la recherche. Les entreprises vont acquérir de nouveaux bureaux, et tout ceci va rejaillir sur l'économie américaine dans son ensemble". Les deux tiers des PDG interrogés partagent ce point de vue et tablent sur une amélioration de l'économie. Ils en attendent une augmentation des dépenses en R&D technologique ainsi qu'une augmentation de leur chiffre d'affaires et de leur rémunération.

Les professionnels du capital risque sont également très confiants sur une amélioration de leurs possibilités de sorties. Que ce soit par introduction en bourse (IPO) ou par fusion-acquisition (M&A), les professionnels du capital risque et les PDG anticipent une augmentation du nombre et du volume moyen des sorties, ce qui devrait accroître les retours sur investissement [4]. Ces prévisions en matière d'IPO font suite au début de reprise amorcée en 2010 (+ 33% par rapport à 2009). On assistera également à un retournement de tendance concernant les acquisitions : en 2011, elles devraient être de plus en plus prisées. En effet, alors que la sortie en bourse était jusqu'alors la solution la plus en vogue, 45% des PDG se disent désormais favorables à une fusion-acquisition contre 5% pour l'IPO !

Enfin, le développement de nouveaux secteurs porteurs de croissance devrait donner un coup de fouet aux investissements. Notamment dans les IT. Jusqu'à présent [5], les investissements s'étaient dirigés vers les sciences de la vie et les technologies propres, secteurs d'avenir selon les VCs. Certains d'entre eux s'attendaient même à une bulle qui n'a finalement pas eu lieu. Seuls 28% des sondés pensent qu'elle se produira en 2011.

Désormais, une majorité de VCs confirme qu'ils seront moins enclins à investir dans ces deux domaines : 60% des capitaux risqueurs comptent maintenir ou diminuer leurs investissements. Selon les professionnels, on devrait assister en 2011 à un retour en force des investissements dans les TIC, plus particulièrement dans :
- Les produits, jeux et services offerts aux particuliers sur Internet. Ainsi que les médias électroniques (journaux, livres, vidéo, télévision, etc.) [6]
- Le "Cloud Computing", qui réinvente le stockage de données, les services informatiques et la virtualisation des postes de travail
- Les télécommunications, notamment les communications mobiles (avec l'avènement des nouvelles tablettes et des nouveaux réseaux à très haut débit mobiles)

Fortement prisés depuis 2010 (plus de 80% des VCs comptent augmenter leurs investissements dans ces trois domaines), une période de sur-investissement (ou "bulle") pourrait même se produire dans ces secteurs d'activités en 2011. Il est également intéressant de noter que l'optimisme ambiant s'applique à tous les stades de développement des entreprises. Alors que jusqu'à présent, les entreprises en phase avancée de développement recueillaient la faveur des investisseurs, ces derniers prévoient désormais d'augmenter leurs investissements aussi bien dans des entreprises en phase précoce ("seed" et "early stage") qu'en phase plus avancée ("expansion" ou "late" stage). Cette position explique la confiance des PDG dans leur capacité à lever de l'argent auprès des investisseurs en 2011.

D'un point de vue géographique, peu de changements attendus. Les investisseurs pronostiquent même la montée en puissance des 3 régions phares de l'investissement que sont la Californie, la Nouvelle Angleterre et New York. Selon eux, ces régions sont les plus actives et contribuent à l'émergence de nouvelles entreprises grâce à leurs écosystèmes innovants [7]. Néanmoins, la confiance affichée ne viendra pas pour autant contrarier l'évolution structurelle de l'industrie du capital risque. Cette dernière continuera de subir un phénomène de concentration. Les petits acteurs, qui se sont très mal remis de la crise financière, sont appelés à se regrouper ou à disparaître.

Dans l'enthousiasme général, un autre aspect négatif. Les acteurs interrogés sont plutôt pessimistes quant à leur capacité à lever des fonds plus importants en 2011 : 66% des personnes interrogées pensent que le montant des fonds levés sera égal ou inférieur à 2010. En effet, les fonds de pension et les fonds de réserve universitaires - principaux pourvoyeurs de l'industrie du capital risque - tentent de compenser les pertes subies lors de la crise de 2008. Ils n'envisagent pas non plus de modifier la répartition et le volume de leurs investissements dans les fonds de VCs.

Au total, l'industrie du capital risque et les jeunes entreprises innovantes veulent croire en la reprise économique et en une sortie du tunnel en matière d'investissements. La grande volatilité de l'industrie du capital risque, à l'image des marchés financiers, nous incite cependant à une certaine retenue...A suivre donc.

 

Source (Bulletins-électroniques.com)

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24 décembre 2010 5 24 /12 /décembre /2010 11:31

De plus en plus de sites se spécialisent dans la reprise d’entreprise. L’idée : faciliter la rencontre entre un vendeur et un investisseur.

Reprendre une entreprise, c’est comme rencontrer l’âme sœur : il faut trouver la perle rare. Plusieurs sites internet l’ont bien compris et lancent des plates-formes de mises en relations dans le sillage de l’association nationale pour la transmission d’entreprise, CRA, ou de Fusacq.com. Le dernier né : Bosstoboss.fr compte plus de 1.130 annonces. Il s’agit essentiellement de PME/PMI, d’artisans et de commerces dont le prix varie de 30.000 euros à plus de 2 millions. Depuis août, 21 affaires ont été vendues, pour un montant moyen de 100.000 euros.

La reprise d’entreprise a, en effet, le vent en poupe, en particulier auprès de cadres en quête de reconversion professionnelle. Chaque année, entre 15.000 et 20.000 entreprises changent ainsi de mains. "Reprendre une entreprise offre trois fois plus de chances de réussir que la création ex-nihilo", assure Jacky Munger, créateur de Bosstoboss.fr.

En France, plus de 500.000 chefs d’entreprises partiront à la retraite d’ici 10 ans. "Mais 20% disparairont faute de repreneur", calcule le fondateur de Bosstoboss.fr, qui mise sur les conseils en ligne pour faciliter la passation. Pour 169 euros, le vendeur publie son annonce et bénéficie du diagnostic d’un expert en fusion-acquisition, afin de l’aider à définir le prix de vente. "Les entrepreneurs ont tendance à surévaluer leur bien ou à cacher les vrais chiffres. La transparence est un gage de confiance", insiste Jacky Munger. Côté acheteur, la recherche est totalement anonyme. De quoi garantir un maximum de discrètion envers la concurrence ou... son employeur.

© CHAUVIN, Sandrine – Capital.fr -2010.

 

Source (Capital.fr)

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18 décembre 2010 6 18 /12 /décembre /2010 19:08

LONDRES/HONG KONG (Reuters) - Les fusions et acquisitions ont enregistré cette année en valeur leur première hausse depuis 2007, un rebond qui pourrait augurer d'un nouveau cycle positif de plusieurs années dans le sillage de marchés émergents de plus en plus présents.
Selon les données Thomson Reuters, les fusions-acquisitions (M&A) annoncées cette année ont représenté 2.250 milliards de dollars, soit 19% de plus qu'en 2009. Les premières estimations font ressortir la part des pays émergents dans ces transactions à 17% et l'énergie a été le secteur le plus actif.
Dirigeants, investisseurs et analystes s'accordent à dire que l'année 2011 pourrait être plus dynamique encore.
Un marché obligataire peu cher, une liquidité record, la nécessité de stimuler une croissance économique encore moribonde et les réactions positives des marchés à de nombreuses opérations menées cette année sont autant de raisons de croire à une vague encore plus forte de M&A, disent-ils.
"Nous avons le sentiment que les volumes de M&A vont croître l'année prochaine, qu'il va sans doute y avoir plus d'activité internationale que jamais et que la part de l'Asie augmentera encore", note Scott Malone, président de l'activité M&A internationale chez Morgan Stanley.
Deutsche Bank, cinquième conseil le plus sollicité cette année pour les fusions-acquisitions, table aussi sur une accélération en 2011. Son directeur de l'activité M&A, Henrik Alaksen, souligne que "le champ est très large, il n'est pas confiné à seulement un ou deux secteurs".
Selon une étude Thomson Reuters menée récemment auprès de hauts responsable, un consensus émerge sur un volume moyen de 3.000 milliards de dollars de fusions-acquisitions en 2011.

 

LA CRISE PÈSE SUR L'EUROPE

Ce serait la deuxième meilleure année d'un cycle de croissance des M&A. Ces cycles durent habituellement plusieurs années et les deux précédents pics remontent à 2000 et 2007.
Les banquiers voient dans la faiblesse des cours - si l'on s'en réfère au ratio qui met en relation le prix de l'action et le bénéfice attendu pour l'entreprise considérée (PER, price-to-earnings ratio) - et dans un coût de la dette obligataire encore moins élevé une possibilité de rentabilité accrue des M&A.
Un quatrième trimestre plus laborieux et l'échec de deux transactions concernant BHP Billiton, qui auraient abondé le total des M&A de 100 milliards de dollars, n'ont pas douché l'optimisme des analystes.
A quelques jours de la fin de l'année, Goldman Sachs est numéro un du segment avec 513,1 milliards de dollars d'opérations effectuées sous sa supervision. Morgan Stanley, qui avait dépassé son rival pour la première fois depuis 13 ans l'année dernière, suit avec 499,5 milliards de dollars.
Les opérations impliquant les marchés émergents ont atteint, elles, un record de 378 milliards de dollars. Si l'accélération mondiale est de 19%, la hausse est de 11% aux Etats-Unis et l'activité des M&A en Europe s'est accrue de 5%.
Pour Colin Banfield, les taux de change favorisent les entreprises de la région Asie-Pacifique qui, en outre, se montrent "plus ambitieuses".
Les M&A, outre quelques rapprochements dans les télécoms et le rachat de Volvo par le chinois Geely, ont cependant eu pour but essentiel de sécuriser les technologies et les ressources dans les pays émergents.
"Cela devient vraiment chaud quand les gens décident qu'ils veulent acheter et vraiment bâtir des sociétés multinationales, et nous n'en sommes pas encore là", observe Scott Malone.
L'énergie a été le secteur le plus porteur, avec 482 milliards de dollars de transactions - un bond de 40% - et les entreprises asiatiques y ont beaucoup contribué de par leur recherche de ressources pour les années à venir.
L'Europe n'a, elle, pas opéré le retour en force attendu sur fond de crise de la dette souveraine dans la zone euro, qui a pesé cette année. Elle risque encore de faire perdre du temps au Vieux Continent, les investisseurs n'aimant rien moins que l'incertitude, rappelle Philip Noblet de Merrill Lynch.

Source (REUTERS)

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18 décembre 2010 6 18 /12 /décembre /2010 11:55

La mise en oeuvre de la gouvernance d'entreprise par le biais de la valeur partenariale tient en un seul terme: "Urbanisme d'Entreprise" (UE ou EU).
"Mais qu'est-ce que c'est que ce bidule?", me direz-vous.
Très bonne question, merçi de l'avoir posée...

Lire la suite...

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9 décembre 2010 4 09 /12 /décembre /2010 18:23

Goldman Sachs faisait hier un bilan sur le redémarrage des rachats à effet de levier en Europe, avec un certain optimisme dans l’ensemble.

 

Plutôt positive sur les perspectives économiques, Goldman Sachs est revenue sur les facteurs qui devraient continuer à renforcer la part des LBO dans les fusions-acquisitions (21% des volumes en 2010 en Europe). «Le cycle M&A devrait se poursuivre avec une réouverture au private equity, à l’achat mais aussi et surtout à la vente», ont expliqué Vincent Catherine et Céline Méchain, executive et managing directors de la banque d'affaires.


Le montant des LBO a plus que doublé l’an dernier, à 128 milliards de dollars dont 43 en Europe, mais à 70% avec des opérations secondaires sur le Vieux Continent et en France... «C’est possible tant que les fonds de fonds et autres investisseurs institutionnels ne sanctionnent pas les gérants sur ces stratégies, ou que ces derniers arrivent à construire ‘une nouvelle histoire’ autour de l’entreprise, ce qui va devenir nécessaire désormais», prévient Céline Méchain, évoquant des levées devenues difficiles.


La concurrence des industriels restera imbattable à l’achat dans certains secteurs et, dans l’autre sens, les «spin-off» de grands groupes assez épisodiques : «certains projets sont attendus depuis dix ans, mais les corporate ont restructuré leur bilan et proposent peu de dossiers». On peut citer Conforama, qui semble cependant plutôt devoir sortir auprès du sud-africain Steinhoff, Groupe Lucien Barrière ou Verallia, même si le projet d’IPO paraît plus plausible pour le moment...


Le marché sera donc encore conduit par les besoins de sortie de plusieurs fonds: «Les vendeurs vont revoir leur prix et se rapprocher des acheteurs face à un double effet volume et révision des plans d’affaires sur les dossiers à croissance réduite.» Ils pourront aussi être poussés à la vente par des besoins de refinancement pressants. «Si le ‘mur de dette’ arrive plutôt en 2014-2016, avec 109 milliards d’euros sur trois ans en Europe, 60% des CLO (ndlr: véhicules investis dans les prêts à levier) atteindront la fin de leur période de réinvestissement dès 2012, ce qui rendra les renégociations plus difficiles au-delà. On peut espérer que certains acteurs l’anticiperont dès 2011», rappelle Vincent Catherine. La banque, qui a participé aux récentes émissions de ATU, Hapag-Lloyd ou Ziggo, voit dans les obligations «high yield» un bon moyen pour se refinancer malgré le contexte actuel volatil sur les marchés de dette européens.

 

Source (AGEFI)

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