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11 mai 2012 5 11 /05 /mai /2012 14:28

L'Observatoire de la TPE (*), qui parle des artisans, commerçants et services, publie ses chiffres 2011 et ceux du 1er trimestre 2012. Même s'ils sont en légère hausse, ils montrent une situation difficile, non seulement la crise est là, mais le consommateur ne réagit plus de la même manière.

Sur 2011, l'activité des TPE (artisans, commerçants et services) s'est redressée. Globalement, le chiffre d'affaires des 300 000 petites entreprises étudiées est en hausse de 1,9%, c'est nettement mieux que l'année précédente qui se traînait avec +0,7%. Toutefois, il y a un an, les auteurs de l'analyse voyaient une amorce de reprise, un an après, leur espoir est douché. La reprise attendue n'est pas au rendez-vous, même si la croissance 2011 avec +1,9% fait mieux que le PIB, +1,7%.

Ce qui inquiète c'est la disparité entre secteurs et plusieurs tendances de fond. Des secteurs, l'Observatoire en balaye plus de 56, on notera que les magasins d'électroménager et de TV hifi affichent une baisse de 12,2%. Une chute due à la fin de l'effet TNT. Au vu des chiffres du 1ertrimestre, l'Observatoire prévoit pour ce secteur une baisse de 11,3% sur l'année. Les studios photos sont également en berne, avec -7,4%. Même si les mairies ne leur font plus de concurrence déloyale avec des cabines numériques pour les photos d'identité.

Un effet prix déformant

Concernant directement les revendeurs informatiques, mais ce n'est pas propre à ce secteur, l'Observatoire montre un effet prix déformant. Explication. En valeur, ce marché se maintient, mais en fait il baisse en volume. Il y a  moins d'acheteurs pour des achats moins nombreux, mais ils laissent une note plus élevée. Dans le grand public, c'est inquiétant.

L'Observatoire comporte une partie plus sociologique, élaborée par Alain Tourdjman, directeur des études, de la veille et de la prospective. Elle concerne les achats grand public et montre que la consommation se transforme. Le consommateur simplifie ses modes d'achat et distingue les achats courants, où il économise, des achats plaisirs, où il peut dépenser. Au passage, il délaisse les grandes surfaces pour la proximité, supérettes ou petits commerces.

Il est donc difficile de distinguer ce qui relève des économies et donc de la crise, des changements de comportements, et de lieux d'achats dans les décisions des consommateurs. Bien sûr, le e-commerce est maintenant bien installé, mais quel que soit le canal, l'élément qui va dominer tient aux nouveaux comportements, à la fois d'achats et de dépenses. Le contexte est tendu et le consommateur volatil.

Sources:

Le Monde Informatique

FCGA (Fédération des Centres de Gestion agréés)

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11 mai 2012 5 11 /05 /mai /2012 13:32

Zurich (awp) - Le nombre de fusions et d'acquisitions (mergers & acquisitions, M&A) en Suisse est stable au 1er trimestre 2012, à 158 unités, comparé aux 161 du trimestre précédent. L'énorme volume de 49 mio CHF issu de la fusion de Glencore et Xstrata a fait "exploser" le volume qui s'est monté au total à 71 mrd CHF sur cette période, ce qui correspond au montant des trois derniers trimestres, selon une étude d'Ernst&Young rendue public mercredi. Hors cette transaction, le volume atteint 22 mrd en début d'année, un bon début juge le réviseur.

Concernant les prévisions sur les activités M&A en Suisse pour le reste de l'année 2012, Ernst&Young est "prudemment optimiste". 31% des entreprises interrogées disent vouloir réaliser un acquisition dans les 12 prochains mois. C'est la valeur la plus faible depuis le lancement de ce baromètre fin 2009.

tt/mm

(AWP / 02.05.2012 11h15) 

Source (Romandie.com)

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11 mai 2012 5 11 /05 /mai /2012 13:28

Selon la 13 e édition du baromètre de KPMG et de la CGPME sur le financement des PME, le moral des dirigeants est en hausse. Ils pointent cependant des difficultés récurrentes.

Près des trois-quarts (73 %) des dirigeants de PME restent inquiets pour l'économie française, mais ce sentiment connaît un recul important (- 10 points) par rapport au dernier baromètre publié en décembre 2011. Ce moindre pessimisme se retrouve également dans les perspectives pour 2012. En effet, seulement 44 % des patrons interrogés se déclarent inquiets pour l'activité de leur entreprise, contre 58 % au trimestre dernier. Seuls 4 % se déclarent « très inquiets », tandis que 21 % ne sont « pas du tout inquiets ». Toutefois, les difficultés persistent : ainsi, les hausses sur les coûts ou les prix des fournisseurs affectent désormais 65 % des PME (+ 4 points par rapport à décembre 2011), et même 73 % dans le commerce. Bien qu'à un niveau stable par rapport au dernier trimestre, la baisse du chiffre d'affaires et les problèmes de trésorerie ou de financements sont ressentis par respectivement 38 % et 27 % des PME.

Baisse des besoins d'investissements

Dans ce contexte marqué par des perspectives un peu plus favorables qu'au trimestre précédent, 60 % des patrons de PME ont au moins un besoin de financement, contre 65 % en décembre 2011. Cette baisse s'explique principalement par une diminution des besoins de financements pour des investissements (- 8 points), tandis que les besoins pour financer l'exploitation restent stables. Dans les services notamment, près d'une entreprise sur deux (48 %) déclare ne pas avoir de besoins de financements. Lorsqu'il s'agit de financer des investissements, les besoins de crédits pour le remplacement ou l'entretien de l'exploitation poursuivent leur hausse (+7 points), tandis que les besoins pour des investissements d'équipement diminuent légèrement (- 2 points). Si les crédits nécessaires à des acquisitions de développement restent stables, on observe cependant une forte hausse des besoins de crédits pour des investissements d'innovation (+11 points).

En attente d'un taux réduit d'IS

Moins d'un dirigeant sur cinq (17 %) envisage d'attendre la fin de la période électorale pour ajuster certaines de ses décisions en matière d'investissement. Par ailleurs, 54 % estiment que cela n'aura pas d'impact sur leurs choix dans ce domaine, tandis que 29 % n'ont pas prévu d'investissements. En matière de mesures fiscales, 80 % des dirigeants interrogés soulignent que l'instauration d'un taux réduit d'impôt sur les sociétés en contrepartie d'une affectation en fonds propres d'une part des bénéfices permettrait de faciliter le financement des entreprises. Cette idée est particulièrement bien accueillie dans les entreprises de 250 à 500 salariés (91 % d'avis positifs) et dans le commerce (89 %).

Les banques toujours pointées du doigt

Plus d'un quart (27 %) des dirigeants de PME estiment que la situation économique a des impacts négatifs sur leurs conditions d'accès aux crédits, à un niveau stable par rapport au trimestre dernier (- 1 point). Cet impact négatif est plus fortement ressenti dans les PME de 50 à 100 salariés et dans le BTP (32 %), ainsi que dans les structures qui ont des besoins de financements d'exploitation (44 %).

Après une hausse régulière depuis mai 2011, l'autocensure des dirigeants de PME dans leurs demandes de financements auprès des banques est en recul, et concerne désormais 27 % d'entre eux, contre 30 % il y a trois mois. Cependant, cette autocensure est plus forte dans le BTP, où 33 % des PME restreignent leurs demandes de financement, ainsi que dans les PME de 250 à 500 salariés (38 %).

Comme en décembre dernier, 68 % des patrons de PME constatent au moins une mesure de durcissement des conditions de financement par les banques. La plus forte augmentation concerne les demandes de cofinancements de la part des banques (29 % + 4 points, après un important recul lors de la dernière vague d'enquête). La première mesure de durcissement reste les frais élevés ou les montants plus faibles que souhaités (44 %, - 2 points), suivie des demandes de garanties supplémentaires (33 %, + 2 points), et de la réduction des crédits ou facilités de trésorerie (30 %, à un niveau stable). On note également que 22 % des PME constatent que leur banque finance après beaucoup de délais.

Valérie Froger

 

Source (Les Echos Entrepreneur)

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31 mars 2012 6 31 /03 /mars /2012 15:32

Selon une étude menée par Ernst & Young Global Ltd et publiée mercredi, les entreprises chinoises tentent de prendre le contrôle de plus en plus d'entreprises européennes.
L'étude d'Ernst & Young a indiqué que le Japon et la Chine ont figuré en tête du peloton des investisseurs en Europe dans les deux premiers mois de 2012, avec des transactions qui ont atteint près de 11 milliards de Dollars US. Ils ont été suivis par la Corée du Sud, l'Inde et l'Australie.

Michel Driessen, associé chez Ernst & Young, dit que l'intérêt des investisseurs asiatiques en Europe a augmenté depuis 2010 et que ce mouvement est susceptible de prendre encore de l'ampleur en 2012.
« Il est clair que les investisseurs asiatiques comprennent le contexte financier en Europe à l'heure actuelle et qu'ils sont désireux de profiter de cette situation », a ajouté M. Driessen.
« Les prix, les taux de change, et la dynamique d'affaires travaillent tous actuellement au bénéfice des investisseurs asiatiques. C'est le bon moment pour eux pour acquérir et faire de la croissance en Europe ».
Les transactions ont porté sur une grande variété d'entreprises, la plupart d'entre elles étant situées dans les produits industriels, les services informatiques et les logiciels, les services financiers et les industries chimiques.
Selon Ernst & Young, les entreprises asiatiques devraient en profiter pour se développer en Europe parce que cela leur permettra de gagner immédiatement des clients fidèles et d'augmenter rapidement la taille de leurs parts de marché.
L'Europe leur donnera aussi de solides moyens pour davantage d'expansion sur les autres marchés internationaux.
Ernst & Young a également déclaré que les entreprises asiatiques espèrent pénétrer en Allemagne, en Grande-Bretagne et dans d'autres pays afin d'améliorer plus encore leurs capacités de recherche, de développement et d'innovation, renforçant ainsi leurs produits et améliorant leur capacité à mener la recherche et le développement dans la région Asie-Pacifique.
La combinaison de ces influences a conduit la région Asie-Pacifique à se tourner de plus en plus vers l'Europe pour y faire des acquisitions.
Au cours des cinq dernières années, l'Australie est devenue le principal acquéreur dans ce domaine, représentant 22 % des opérations de fusion et d'acquisition à l'étranger qui ont été faites en Europe. Elle a été suivie par l'Inde, avec 19 %, la Chine, avec 18 %, et le Japon, avec 18 %.
Le Japon a dépensé plus dans les fusions et acquisitions en Europe que sur tout autre marché dans la Région Asie-Pacifique, et il a investi environ 79 milliards de Dollars US depuis 2007.
Selon M. Driessen, la situation financière et économique actuelle en Europe donne aux entreprises de la Région Asie-Pacifique des opportunités d'acquisition à des prix attractifs.
Source (le Quotidien du Peuple en ligne)

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28 mars 2012 3 28 /03 /mars /2012 17:50

Alors que la France a su se doter d’un tissu de PME dynamique, elle est largement à la traine en ce qui concerne les ETI.

Les petites et moyennes entreprises (PME) et les entreprises de taille intermédiaire (ETI) représentent en France 70 % de l’activité économique hors Île-de-France et 30 % en Île–de-France. Alors que la France a su se doter d’un tissu de PME dynamique, (environ 30 000 entreprises), elle est largement à la traine en ce qui concerne les ETI. En 2011, elle en compte seulement 4 600, trois fois moins qu’en Allemagne. Comment expliquer une telle différence ? Pourquoi nos PME ne parviennent pas à croître ? 

Les capitaux privés pour l’amorçage ont baissé de 30 % en 2011

Cet écart considérable entre le nombre de PME et d’ETI s’explique en grande partie par la difficulté d’accéder au financement. Le coté et le non coté peinent à prendre en compte les besoins de PME. Et, avec la crise, la situation est malheureusement loin de s’arranger. Le club « Crossing the equity gap » estime qu’en 2011 les capitaux privés disponible pour l’amorçage ont baissé d’environ 30 %. En ce qui concerne la Bourse, Alternext, lancé en 2005, n’a toujours pas tenu ses promesses.

Face à ces constats inquiétants, comment se positionne les candidats à l’élection présidentielle ? Le magazine Décideurs revient pour vous sur le programme que ces derniers comptent mettre en œuvre s’ils sont élus. Pour cela, nous avons classé leurs mesures en cinq thématiques susceptibles de favoriser le développement des PME : la fiscalité des entreprises, le fléchage de l’épargne, le small business act, les institutions publiques nationales/régionales et la Bourse. Passage en revue, par ordre alphabétique.

- François Bayrou

- François Hollande

- Marine Le Pen

- Jean-Luc Mélenchon

- Nicolas Sarkozy

Lire l'article intégral (Magazine Décideurs)

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28 mars 2012 3 28 /03 /mars /2012 17:44

Le regroupement des deux métiers au sein d'un pôle «corporate finance» devrait conduire la banque à se concentrer sur quelques grands secteurs

Par Alexandre Garabedian le 28/03/2012 pour L'AGEFI Quotidien - Edition de 7H

Depuis trois mois à la tête de SG CIB, Didier Valet et son bras droit, Christophe Mianné, remodèlent les contours de la banque de financement et d'investissement. Outre la mise en oeuvre à compter de début avril du plan de suppressions de 880 postes en France – les 700 suppressions prévues à l'étranger ont déjà été réalisées – les deux dirigeants ont engagé plusieurs évolutions de périmètre au sein de la BFI de la Société Générale. Comme par exemple, pour les métiers de taux, change et crédit, le rapprochement des activités de marché et celles de la trésorerie, qui traite les mêmes sous-jacents.

L'une des réformes les plus marquantes consistera à rapprocher, le mois prochain, les activités de fusions et acquisitions de celle du primaire actions (ECM). Thierry d'Argent, l'actuel patron du M&A, coiffera ce nouveau pôle baptisé corporate finance. Laurent Morel, le responsable mondial de l'ECM, sera appelé à d'autres responsabilités au sein de la banque.

Pour ses promoteurs, la logique du rapprochement est claire. Les mandats de conseils en M&A trouvent souvent un débouché sur le marché actions: augmentation de capital pour financer une opération, sortie en Bourse d'une société détenue par des fonds de private equity, etc. D'où l'idée de rapprocher ces expertises.

Mais la constitution de ce pôle corporate finance a aussi des vertus défensives, alors que les BFI sont confrontées à la faiblesse persistante des activités de M&A et de primaire actions. La Société Générale, en particulier, a beaucoup recruté en 2009 et 2010 pour constituer un pôle de fusions et acquisitions digne de son rang. Avec un succès relatif: entre 2010 et 2011, elle s'est hissée de la 10e à la 4e place du classement des banques d'affaires en M&A réalisé par L'Agefi sur le marché français. Dans l'ECM, la Société Générale n'apparaît pas dans les dix premières banques européennes en 2011, selon Dealogic.

«Le timing du renforcement en M&A n'était pas forcément optimal, concède un banquier maison. Il faut accepter de se concentrer sur quelques grands secteurs, en partant de l'expertise de la recherche». Selon des sources internes, le nouveau pôle corporate finance de SG CIB devrait ainsi se focaliser sur l'énergie et les matières premières, les institutions financières, la distribution – où le groupe a récemment recruté une équipe d'analystes actions –, ou encore les médias et les télécoms.

Source (AGEFI.fr)

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26 mars 2012 1 26 /03 /mars /2012 16:56

Les grands groupes mondiaux ont beau disposer d'une trésorerie record, ils rechignent toujours à investir. Leur activité en matière de fusion-acquisition est ainsi globalement en chute libre, selon les données publiées, lundi 26 mars, par Ernst & Young (E & Y), ou celles de Thomson Reuters, diffusées le 23 mars. Et ces acquisitions sont presque une fois sur deux payées en actions et non en cash.

Le nombre d'opérations a diminué de 26 % dans le monde durant le premier trimestre 2012, selon E & Y et de 13 % en valeur.

LE POIDS DES MINES ET DES MATIÈRES PREMIÈRES

Cette chute se poursuit malgré quelques opérations d'importance dans les secteurs des mines et des matières premières, et en particulier le rapprochement helvético-helvétique de Glencore et Xstrata. C'est dans ce secteur que presque le quart des opérations de fusion-acquisition a été réalisé en valeur, au premier trimestre. Viennent ensuite les secteurs de la finance et de l'immobilier, ex aequo avec celui des biens de consommation.

En Europe, le nombre d'opérations a chuté de 33 %, selon Thomson Reuters, atteignant son plus bas niveau depuis le deuxième trimestre 2009. La France est particulièrement atone à cet égard. Les opérations ont chuté de 43 % en nombre et de 63 % en valeur, selon E &Y; et même de 69 % selon Thomson Reuters.

La plus importante opération est franco-française, puisqu'il s'agit de l'achat de la société foncière Silic de Groupama par Icade, filiale de la Caisse des dépôts et consignations.

ETATS-UNIS ET ASIE NON ÉPARGNÉS

En revanche, les opérations ont augmenté de 125 % en valeur en Allemagne. La plus importante concerne également des sociétés foncières, le groupe allemand LBBW Immobilien étant la cible d'un fonds suédois. Les Etats-Unis ne sont pas épargnés, qui voient leurs opérations de fusions-acquisitions chuter de 60 % en valeur, selon Thomson Reuters.

Il en est de même dans la zone Asie Pacifique - et en Chine, en particulier - avec une baisse des opérations de 39 % en nombre, selon E & Y.

Annie Kahn

Source (lemonde.fr)

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20 mars 2012 2 20 /03 /mars /2012 19:49

Denis Lalonde -19/03/2012

 

 

Le nombre de fusions et acquisitions est demeuré relativement peu élevé dans le secteur de la technologie au Canada en 2011, mais a presque doublé par rapport à 2010.

Le nombre de fusions et acquisitions (F&A) en TI au Canada a atteint 27 transactions en 2011, comparativement à 15 un an plus tôt, révèle le plus récent rapport Global technology M&A update publié par Ernst & Young.

 

Toutefois, le rapport ne précise pas la taille des fusions et acquisitions survenues au pays.

 

Transactions en hausse de 13 % dans le monde

À l'échelle mondiale, Ernst & Young a comptabilisé 3 006 transactions dans l'industrie des TI, ce qui constitue une hausse de 13 % par rapport aux 2 658 transactions enregistrées en 2010.

 

 

La performance de l'année 2011 reste malgré tout 10 % inférieure aux 3 345 transactions constatées en 2007, avant le début de la crise économique mondiale de 2008.

 

Ernst & Young soutient que cette augmentation repose sur des mégatendances dont la mobilité intelligente, l'informatique en nuage, le réseautage social, l'analyse des données volumineuses (Big Data) et le flou caractéristique du contexte intersectoriel.

« Les mégatendances ont continué à alimenter les F&A dans le secteur de la technologie au dernier trimestre, surtout au Canada », explique François Tellier, associé directeur du groupe Services consultatifs transactionnels d'Ernst & Young pour le Québec.

La valeur des transactions atteint 167,7 milliards de dollars américains* en 2011, en hausse de 41 %, elle qui était de 119 milliards de dollars en 2010. En 2007, cette valeur avait atteint 185,5 milliards de dollars.

Trente-quatre transactions ont dépassé la barre du milliard de dollars américains en 2011, dont huit au quatrième trimestre.

« Parallèlement, une multitude de transactions moins importantes ont démontré l'importance stratégique de certaines technologies, particulièrement celles liées au réseautage social et à la sécurité, mais aussi à l'information relative aux soins de santé, aux jeux vidéo en ligne et sur mobile ainsi que les technologies publicitaires et celles de marketing », soutient Ernst & Young.

 

Croissance plus modeste en 2012

 

« À plus long terme, 2012 pourrait être une année marquée par une croissance lente pour les F&A dans le secteur de la technologie à l'échelle mondiale, étant donné le retour de l'instabilité macroéconomique », précise M. Tellier.

Selon lui, même les F&A dans ce secteur (des TI) ne sont pas à l'abri des effets d'une incertitude plus répandue. 

 

* Tous les montants sont en dollars américains.

Pour consulter l'édition numérique du magazine de février-mars 2012 de Direction informatique, cliquez ici

Denis Lalonde est rédacteur en chef du magazine Direction informatique

Source (Directioninformatique.com)

 

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15 mars 2012 4 15 /03 /mars /2012 18:27

Quelle valeur donner à l’entreprise non-cotée ? Absoluce publie le premier baromètre de valorisation des PME non-cotées en France. Ce travail permet désormais de donner un repère fiable, indispensable et permanent aux opérations patrimoniales initiées par les dirigeants.

Rapprochement, fusion-acquisition, transmission à l’intérieur du groupe familial : bien souvent des évaluations arbitraires sont établies en ce qui concerne les PME, faute de point de référence pour les professionnels du chiffre. Or, 60 000 entreprises changent de dirigeants chaque année, un phénomène qui devrait prendre de l’ampleur avec les départs en retraite massifs des entrepreneurs dans les années à venir.
Le réseau Absoluce et deux spécialistes de l’évaluation, Michel Ternisien et Laure-Marie Neuburger, se sont donc appuyés sur les travaux les plus récents conduits aux Etats Unis, pour publier une étude qui détermine quelle valeur donner aux PME non-cotées par grands secteurs de l’économie française. Ce travail permet désormais de donner un repère fiable, indispensable et permanent aux opérations patrimoniales initiées par les dirigeants.

La problématique de l’évaluation des PME non-cotées.
Les propriétaires de sociétés se font une idée précise du prix de leur labeur, mais elle ne correspond pas nécessairement aux réalités du marché. La crise accélère tout, les restructurations comme les opportunités. En conséquence, ce concept de valeur revêt une importance capitale et charrie avec lui la problématique de la valorisation.
Le marché financier fournit en continu les marqueurs de valeur des sociétés dont les titres peuvent s’échanger dans des conditions normales de concurrence. Mais si les PME occupent une part majeure de l’économie française, il est impossible de transposer ces marqueurs tels quels, sans ajustement, pour ces entreprises non-cotées dont la particularité est la non-diversification des titres.

le « Total Beta », une méthodologie d’évaluation fiable pour parer aux risques spécifiques des PME
La méthode utilisée est issue des travaux conduits par Aswath Damodaran, professeur de Finance au MBA de l’université Stern de New-York, connue sous le nom de « Total Beta ». Elle consiste à analyser le lien qui existe entre le « beta » d’une action cotée, qui est son indicateur de volatilité et l’indice de référence du marché (CAC All Tradable). Ainsi même, lorsqu’une action est volatile (beta élevé), elle doit être plus ou moins corrélée avec le marché. Le problème se pose pour des actions dont la corrélation est très faible, voire inexistante. L’absence de corrélation traduit un risque bien spécifique connu sous le nom de risque de « non-liquidité » ou de « non-diversification » et qui traduit une insuffisance du marché. Les betas sont alors ajustés, rectifiés du défaut de corrélation pour déterminer le « Total Beta ».
A partir de ce nouvel indicateur, tous les paramètres de la valorisation sont ajustés pour traduire ce risque majeur pour un actionnaire d’une entreprise non cotée : ne pas pouvoir se diversifier.

Lire la suite: Source (next-finance.net)

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20 février 2012 1 20 /02 /février /2012 10:58

On distingue, pour des raisons de convenance, le management stratégique du management opérationnel. Le premier est prospectif, il sert à gérer le devenir de l’entreprise pour orienter ses ressources limitées vers les activités les plus prometteuses. Le second est de nature à optimiser les ressources existantes sur des périodes plus courtes.

Une question récurrente des dirigeants d’entreprise, des partis politiques, des managers ou de simples citoyens intéressés par la question est du genre : peut-on faire de la stratégie au sein d’une entreprise algérienne, alors que l’Etat n’en a pas ; par conséquent, on n’a aucune orientation sur les secteurs prioritaires pour nous intégrer dans une dynamique connue ? Nous devons concéder à nos interlocuteurs qu’un Etat dans un pays en voie de développement - qui n’a pas achevé sa transition, dont l’architecture institutionnelle est chaotique - sans vision, sans stratégie et sans ambition ne facilite pas la tâche aux managers. Il se complique l’existence lui-même. Il se prive d’un formidable instrument de mobilisation de ses ressources humaines et d’optimisation de son potentiel.

Prise isolément, une planification stratégique ne permet guère à une entreprise d’atteindre le summum de ses performances. Pour obtenir un résultat optimum, de nombreuses autres facettes de management sont à considérer : développement humain, management participatif, mesures des performances, meilleur partage de la valeur ajoutée, organisation efficace, système d’information et contrôle de gestion rigoureux, etc. La gestion d’une entreprise est un ensemble complexe de processus, de mécanismes, de décisions, d’interactions de principes et de valeurs qui se combinent pour donner des résultats satisfaisants ou dérisoires. On ne peut donc pas extirper la stratégie du lot pour en faire une panacée. Par contre, si plusieurs conditions sont réunies, un plan de développement offrira à l’entreprise une vision, voire une représentation d’un futur partagé. Le fait d’aboutir à un regard commun sur le devenir de l’entreprise est en lui-même positif. Par ailleurs, l’analyse des pratiques des entreprises algériennes tend à créditer l’idée selon laquelle la conception d’un plan stratégique concerté est plutôt source d’un meilleur climat interne et contribue à améliorer les performances à long terme.

Lire la suite: Source (El Watan)

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