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24 février 2014 1 24 /02 /février /2014 13:41

Néanmoins, Fitch Ratings s’attend à ce que l’acquisition de petites boutiques spécialisées reste à l’ordre du jour chez les gestionnaires d’actifs désireux de renforcer leurs compétences, leurs bases de produits et de clientèle ou leurs canaux de distribution…

article aussi disponible en : english | français

Selon Fitch Ratings, les gestionnaires d’actifs européens rationalisent davantage, mais les opérations de fusion acquisition restent peu probables. La plupart des gérants peuvent opter pour des stratégies moins intrusives, comme la diminution du nombre de fonds et la réduction des coûts pour s’attaquer à la pression sur les marges dans un marché fragmenté et concurrentiel, plutôt que d’opter pour des opérations de fusion acquisition.

« Nous avons déjà souligné que l’élimination d’activités connexes et la réduction du nombre de fonds resteront des éléments importants de rationalisation dans l’industrie de la gestion d’actifs »indique Fitch. Environ 250 fonds sont actuellement supprimés chaque trimestre sur le marché européen.

Lire la suite (Next Finance / Fitch Ratings)

13 février 2014 4 13 /02 /février /2014 08:56

(Boursier.com) -- Fitch s'attend à une activité de fusions acquisitions d'entreprises toujours modérée en 2014. L'analyse de l'agence se concentre principalement sur des facteurs quantitatifs pouvant conduire à des opérations de M&A, plutôt que sur l'évaluation de la probabilité d'acquisitions stratégiques ou l'existence d'acquéreurs potentiels. La liste de cibles jugées attrayantes par Fitch représente ainsi les sociétés disposant d'une performance financière et de ratios de crédit supérieurs aux acteurs de la même industrie, tout en ayant des multiples de valorisation inférieurs à ces derniers. Le rapport examine également les tendances de M&A par secteur de marché.

Alors que l'agence s'attend à une légère hausse des opérations de fusions acquisitions stratégiques en 2014, l'activité opportuniste restera rare, conduisant à une activité globale de M&A atone dans la zone EMEA (Europe-Moyen Orient-Afrique) à court terme. Une reprise économique fragile dans la zone euro ainsi que le début de la réduction du programme d'assouplissement quantitatif de la Fed vont probablement compenser l'enthousiasme découlant d'une amélioration progressive du marché, ainsi que la hausse de places boursières, explique Fitch. Toutefois, les disparités sectorielles persisteront. Fitch table ainsi sur une hausse de l'activité M&A dans le secteur des télécommunications mais sur une activité limitée dans l'industrie pharmaceutique et les ressources naturelles.

Source (Boursier.com)

13 février 2014 4 13 /02 /février /2014 08:32

Le Credit Suisse estime que de nombreux facteurs sont réunis pour faire de 2014, l'année du retour en force des fusions et acquisitions.

Après le cru boursier exceptionnel que nous venons de connaître, 2014 pourrait être l’année du retour en force des fusions et acquisitions. C’est le point de vue développé par le Crédit Suisse dans une étude publiée ce lundi. Et qui a été immédiatement confirmée dans les faits par l’annonce d’une offre de Liberty Global sur le câblo—opérateur néerlandais Ziggo qui valorise celui-ci à 10 milliards d’euros. Rien que la journée du 13 janvier, les différentes opérations de rapprochement annoncées totalisaient 100 milliards de dollars!

Voici quelques uns des arguments avancés par la banque qui justifient une reprise de cette activité:

-->Le secteur des fusions et acquisitions (M&A) qui depuis 5 ans tourne au ralenti, atendance à suivre le marché boursier avec 12 mois de retard. En 2013, le S&P 500 grimpé de 30%. A cela s’ajoute, un regain de confiance dans le chef des entreprises et une chute notable des incertitudes liées à la politique économique américaine.

-->Non seulement les entreprises sont peu endettées mais 32% des américaines et 14% des européennes sont en situation de " net cash ". Le Crédit Suisse estime à 3.000 milliards de dollars la puissance de feucombinée des entreprises et des firmes de " private equity ".

-->En Europe, acheter reste anormalement bon marché comparé au fait de lancer soi-même une activité. Cela est d’autant plus vrai pour le déploiement des stratégies internet des entreprises.

-->Aux USA et en Europe occidentale, la valeur des M&A en regard de la capitalisation boursière est proche d’un plus bas absolu.

La suite...

6 janvier 2014 1 06 /01 /janvier /2014 11:21

janvier (Reuters) - Les montants des fusions-acquisitions sont retombés à un plus bas de quatre ans en 2013 mais la bonne tenue de Wall Street sur la même période augure d'une nette reprise de l'activité cette année.

Les fusions-acquisitions à l'échelle mondiale ont porté sur moins de 2.400 milliards de dollars en 2013, un montant en recul de 6% par rapport à l'année précédente et au plus bas depuis 2009, selon des chiffres définitifs publiés vendredi par Thomson Reuters.

Les commissions perçues au titre des M&A par les banques d'investissement et de financement s'en sont ressenties reculant de 12,4% à 19,1 milliards de dollars globalement contre 21,8 milliards un an auparavant, selon ces données.

L'activité devrait en revanche repartir en 2014, les fusions-acquisitions ayant dans le passé repris avec un décalage de l'ordre de 12 mois par rapport aux vagues de hausse de Wall Street, rappellent les analystes de Credit suisse.

Graphique sur l'évolution comparée des montants globaux de fusions-acquisitions en cumul sur un an et de la performance du S&P 500 sur un an:

link.reuters.com/byp75v

Après une année 2012 en demi-teinte pendant laquelle il avait oscillé entre 1.300 et 1.400 points, le S&P 500 a bondi de 29,60% l'année dernière.

Source et sute (REUTERS)

20 décembre 2013 5 20 /12 /décembre /2013 17:58

Reuters - publié le 20/12/2013 à 17:15

* Il a reculé de 23% en Europe et augmenté de 14% aux USA

* Il a reculé de 23% en Europe et augmenté de 14% aux USA

* Les conditions sont réunies pour une reprise du M&A en France en 2014-banquiers

PARIS, 20 décembre (Reuters) - Le marché des fusions et acquisitions (M&A) a repris des couleurs en France en 2013 et la bonne tenue des marchés financiers laisse désormais entrevoir un redémarrage progressif des transactions pour les années qui viennent.

Si la crise de la dette souveraine dans la zone euro avait ces dernières années dissuadé les chefs d'entreprise et les investisseurs de se lancer dans de grandes opérations, les craintes semblent désormais dissipées, favorisant le retour des flux financiers étrangers, et en particulier américains, vers l'Europe.

Dopé par la fusion entre Publicis et Omnicom et des transactions comme le rachat du britannique Invensys par Schneider Electric au cours du second semestre, le volume des opérations de M&A a bondi de 49% cette année en France pour atteindre 132,5 milliards de dollars (97 milliards d'euros), selon les données Thomson Reuters.

Plus globalement en Europe, le marché des fusions-acquisitions a en revanche reculé de 23% en 2013 et tombe à un plus bas de dix ans, tandis qu'aux Etats-Unis il a crû de 14%.

Au niveau mondial, le marché s'est contracté de 2% et le nombre de transactions est le plus faible depuis 2005.

"Avec des valorisations boursières assez élevées, des financements disponibles et attractifs et une atténuation des risques macroéconomiques majeurs, l'environnement est assez porteur", souligne Alban de la Sablière, banquier d'affaires chez Morgan Stanley à Paris.

"La reprise très forte des introductions en Bourse après des années de disette en France est la meilleure illustration d'un horizon dégagé."


En savoir plus sur http://lexpansion.lexpress.fr/high-tech/bilan-le-m-a-a-rebondi-en-2013-les-patrons-reprennent-confiance_421345.html#GPey3PJwlhsu4AlQ.99

28 août 2013 3 28 /08 /août /2013 08:02

Cour de cassation, Chambre commerciale, 11 juin 2013, pourvoi n ° 12-22296

Cour de cassation, Chambre commerciale, 11 juin 2013, pourvoi n°12-22296

Une promesse de cession d'action est conclue le 3 avril 2008. Aux termes de cette convention, Monsieur A promet de céder à deux personnes une partie des actions représentant le capital d'une Société par actions simplifiée (SAS).

Monsieur A était avant l'opération actionnaire majoritaire de cette SAS. Si la cession promise se réalise il partagerait le contrôle avec les deux acquéreurs.

La promesse est conditionnée par la levée de conditions suspensives qui sont finalement levées. Monsieur A était donc censé vendre ses actions comme il l'avait promis de le faire, dès lors que les conditions étaient levées.

Lire la suite (FinYear)

27 août 2013 2 27 /08 /août /2013 17:35

Cette croissance des transactions M&A précoces en phase de « due diligence », la plus forte en cinq ans, augure de perspectives réjouissantes

Pour cette période, l'indice DFI affiche une augmentation des transactions mondiales M&A (Mergers & Acquisitions) de 24 % par rapport au premier trimestre, qui atteint ainsi son plus haut niveau en cinq ans, avec une performance solide dans tous les pays et sur tous les marchés. Sur les marchés émergents, l'indice DFI atteint de nouveaux records, tandis que l'Europe renoue avec l'activité après une longue période de grande prudence des investisseurs.

« La croissance des transactions M&A mondiales annonce le retour de la confiance des investisseurs » déclare Matt Porzio, vice-président, M&A Product Marketing d'IntraLinks. « La seconde moitié de 2013 devrait voir la concrétisation d'un volume important de transactions M&A annoncées dans la plupart des secteurs, y compris dans les zones où l'incertitude économique subsiste, comme en Europe. Après plusieurs trimestres mitigés, nous percevons des signes de reprise du secteur M&A. »

Éléments clés de l'indice DFI pour le second trimestre 2013
En se fondant sur les mandats mondiaux côté vendeur et les transactions en phase de « due diligence » avant leur annonce publique, l'indice DFI d'Intralinks est un indicateur fiable de l'activité mondiale des transactions, établi grâce à la participation de la société à un pourcentage significatif de transactions précoces. Ce qu'il faut retenir de l'indice DFI pour le second trimestre 2013 :

- Amérique du Nord
Grâce à la reprise soutenue de l'économie américaine accompagnée par une performance accrue des entreprises, l'indice DFI est en augmentation de 25 % par rapport au premier trimestre (3 % par rapport à l'année précédente). En outre, de plus en plus d'entreprises américaines ne rapatrient plus les bénéfices réalisés à l'étranger mais les utilisent pour y acheter des actifs.

- Europe
En dépit d'une conjoncture économique morose, l'indice DFI en Europe affiche une hausse de 19 % par rapport au premier trimestre (23 % par rapport à l'année précédente). Cette activité a bénéficié d'une explosion du nombre de cessions encouragées par les acquéreurs étrangers à la recherche de biens sous-évalués ou possédant un potentiel de croissance sur le long terme.

- Marchés émergents
L'Amérique Latine et la zone Asie-Pacifique enregistrent respectivement une hausse de 35 % et 31 % par rapport au premier trimestre (soit 13 % et 45 % par rapport à l'année précédente). Sur ces deux marchés, les acheteurs locaux ont compensé la faible activité des grandes entreprises étrangères.

Pour tout complément d'information sur l'indice DFI, visitez le site : http://www.intralinks.com/knowledge/intralinks-deal-flow-indicator

À propos d'IntraLinks
IntraLinks Holdings, Inc. (NYSE: IL) est l'un des principaux fournisseurs mondiaux de solutions de gestion de contenus et de collaboration interentreprises. Ses solutions Software-as-a-Service (SaaS) innovantes permettent d'échanger, de contrôler et de gérer leurs informations de manière sécurisée et en toute conformité entre entreprises, lorsque les activités amènent leurs utilisateurs à franchir le pare-feu. Plus de 2 millions de professionnels de 800 sociétés figurant au classement Fortune 1000 font confiance à l'expérience d'IntraLinks. Avec à son actif plus de 19 trillions de dollars générés en transactions et en collaborations d'entreprises, IntraLinks a gagné la confiance des entreprises en quête de solutions de collaboration sur le Cloud à la fois ultra-performantes et d'utilisation aisée. Pour plus d'informations, rendez-vous sur www.intralinks.com

À propos de l'indice IntraLinks Deal Flow Indicator
L'indice IntraLinks Deal Flow Indicator (« DFI ») a pour vocation de définir les perspectives d'IntraLinks concernant les processus de « due diligence » dans le domaine des fusions et acquisitions (M&A) au cours d'une période donnée. Les statistiques contenues dans l'indice DFI correspondent au volume de salles de données virtuelles ouvertes ??? ou dont l'ouverture a été proposée ??? par l'intermédiaire d'IntraLinks en vue de mettre en œuvre le processus de « due diligence » sur des propositions de transactions ??? vente d'actifs, cessions, placements privés, financements, augmentations de capital, co-entreprises (JV) et partenariats. Ces statistiques ne sont pas ajustées en fonction des changements survenant dans la part d'IntraLinks sur le marché des salles de données virtuelles ou de la demande du marché en matière de services de salles de données virtuelles. Ces statistiques peuvent ne pas correspondre au volume de transactions finalisées que publient les fournisseurs de données du marché, et ne doivent pas être considérées comme représentatives du volume de transactions effectivement réalisées pendant une période donnée. De plus, les statistiques publiées par ces fournisseurs de données du marché peuvent être obtenues en utilisant d'autres transactions que celles énumérées ci-avant.

Tuesday, August 27th 2013

Source (http://www.finyear.com/L-indice-Deal-Flow-d-IntraLinks-annonce-une-hausse-record-des-transactions-mondiales-de-fusions-et-acquisition-M-A_a26551.html)

16 avril 2013 2 16 /04 /avril /2013 14:15

Après une année 2012 impressionnante, le marché M&A suisse n’a entamé que faiblement l’année 2013. Au premier trimestre, tant le nombre de fusions et d’acquisitions que le volume des transactions ont fortement fléchi – aucune transaction d’importance n’a eu lieu. Le total de 52 transactions et le volume de 3,3 milliards de dollars constituent les valeurs les plus basses enregistrées depuis le début des relevés (2004). Ce résultat est surprenant en regard de l’intensité des négociations en cours sur le marché.

Les 52 transactions enregistrées au premier trimestre 2013 constituent la valeur la plus basse depuis le début des relevés trimestriels des activités M&A (2004) sur le marché suisse. Le volume des transactions du premier trimestre 2013, soit 3,3 milliards de dollars, accuse également un fort recul par rapport aux trimestres passés. Cela s’explique par une retenue générale bien perceptible sur le marché et plus particulièrement par l’absence de transactions d’envergure. Les grandes entreprises suisses participent certes activement à des négociations mais pour l’instant, elles évitent de conclure.

La plus importante transaction du premier trimestre 2013 a été l’acquisition de 100% des actions de Harry Winston par le groupe horloger suisse Swatch pour un montant de 1 milliard de dollars. Cette reprise dans le segment du luxe est caractéristique de l’intensification des activités M&A observée l’an passé entre la Suisse et l’Amérique du Nord. Comme la croissance et la stabilité économiques constituent d’importants moteurs des activités M&A, la confiance retrouvée dans la reprise du marché nord-américain stimule également les fusions et acquisitions correspondantes. La transaction Harry Winston/Swatch figurant en tête du tableau du Top 10 confirme cette tendance, même pendant un premier trimestre 2013 morose.

Industrie suisse active

Au premier trimestre 2013, les transactions suisses se sont concentrées en majeure partie dans les secteurs de l’industrie (25%) et des biens de consommation (15%). On trouve ici par exemple la reprise partielle (40% des actions) du fabricant de machines et d’équipements pour l’industrie de l’emballage ILAPAK International S.A. par le producteur de machines IMA Industries ou l’acquisition mentionnée plus haut de Harry Winston par Swatch. Le secteur financier a aussi progressé par rapport à l’an passé avec 13% des transactions du premier trimestre. Il faut relever ici la reprise des activités ETF de Credit Suisse par le gestionnaire de fortune américain Blackrock portant sur un montant de 250 millions de dollars.

Confiance pour l’année M&A 2013

Comme le montrent les données globales de KPMG, les marchés internationaux émettent des signes clairs de nervosité et d’incertitude. Le recul des volumes M&A constaté au niveau mondial l’an dernier s’est poursuivi en janvier 2013. Dans notre pays aussi, l’évolution politique et économique intervenue dans la zone euro a affecté le climat des marchés M&A. Mais de nombreuses entreprises envisagent actuellement de procéder à des adaptations stratégiques et sont impliquées dans des négociations. Il semble simplement que le moment n’est pas encore venu de finaliser les transactions. Les prochains mois seront donc déterminants en la matière. Au vu du potentiel de reprises disponible, KPMG s’attend à assister dans l’avenir prévisible à différentes négociations majeures et à une recrudescence des activités M&A au cours des neuf prochains mois.

 

Source avec les graphiques (KPMG)

L. Martinet - dans News
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27 février 2013 3 27 /02 /février /2013 16:12

Plus de 80% des acquéreurs interrogés par le cabinet d'audit et de conseil PwC pour l'initiative des Principes pour l'Investissement Responsable de l'ONU déclarent que les critères ESG peuvent bloquer ou faire baisser le prix d'un accord de fusion-acquisition.

Les mauvaises performances environnementales, sociales ou de gouvernance (corruption, transparence et éthique commerciale principalement) d’une entreprise peuvent faire chuter le prix et même parfois empêcher la réalisation d’une fusion/acquisition envisagée. C’est en tout cas ce qu’affirme le cabinet PriceWaterhouseCooper dans une étude (1) réalisée en collaboration avec l’initiative des Principes pour l’investissement responsable de l’ONU (PRI)  dans laquelle plus de 80% des répondants ont déjà réduit leur évaluation d’une entreprise ou arrêté les négociations après avoir observé une performance médiocre sur les aspects ESG. « Une entreprise que nous regardions était une usine de fabrication de levure qui avait des problèmes de rejets d’effluents. Il y avait beaucoup trop à faire par ailleurs pour amener l’entreprise à nos propres standards ESG », témoigne une entreprise citée anonymement dans l’étude. Résultat : celle-ci avoue avoir jeté l’éponge au vu de ces difficultés. « Pour donner un exemple extrême : nous avons été payés pour inclure une usine dans le deal d’acquisition car les coûts liés aux critères environnementaux, d’hygiène et de sécurité étaient devenus trop importants pour le vendeur qui souhaitait donc s’en débarrasser » affirme une autre…

Aujourd’hui, 63 % des entreprises interrogées déclarent prendre en compte systématiquement des critères environnementaux dans les processus de « due diligence » (évaluation pré-transaction), 44 % des critères sociaux et 38 % des critères de gouvernance. Et les menaces considérées comme plus importantes sont de plus en plus « physiques », précisent les auteurs de l’étude. Sur la question environnementale par exemple, jusqu’à présent les acquéreurs étaient très sensibles aux risques de réputation mais désormais ce sont les risques opérationnels liés aux catastrophes climatiques qui les inquiètent le plus. Attention cependant : une bonne performance ESG de l’entreprise convoitée  de ne donne pas systématiquement lieu à une évaluation supérieure « puisqu’elle est considérée comme incluse dans le prix de départ », précise l’étude.

Lire la suite (NovEthic)

L. Martinez - dans News
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26 février 2013 2 26 /02 /février /2013 18:10

Par Les Echos | 26/02 | 07:00

2013, l'année du retour des grandes opérations de fusions et acquisitions ? Les investisseurs aimeraient y croire. Ils ont quelques raisons d'être optimistes. Attentistes depuis des années, les entreprises ont du cash et les taux sont toujours bas. Aux Etats-Unis, le montant des opérations de M&A approche déjà 174 milliards de dollars, selon Thomson Reuters. Parmi les opérations emblématiques : le spectaculaire rachat de  Heinz par Berkshire Hathaway, le « buy out » de Dell par son fondateur et le fonds Silver Lake ou encore le rachat de Virgin Media par Liberty Group.

Source (Les Echos)

L. Martinez - dans News
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