Vendredi 25 mai 2012 5 25 /05 /Mai /2012 16:11

(Boursier.com) -- En dépit d'une économie instable au second semestre 2011 affectant principalement le secteur bancaire et la zone Euro, l'étude International Business Report de Grant Thornton, groupe leader d'Audit et de Conseil en France et dans le monde, souligne le regain d'intérêt des chefs d'entreprises pour les fusions-acquisitions, aujourd'hui perçu comme l'un des outils de croissance essentiels pour atteindre les objectifs d'expansion fixés.

La proportion mondiale d'entreprises ayant en projet une opération de fusion-acquisition est passée de 26% en 2010 à 34% en 2012. Ce pourcentage concerne à la fois les fusions-acquisition nationales et crossborders.

La France s'aligne sur cette moyenne mondiale puisque 34% des entreprises françaises planifient une telle opération dans les trois années à venir.

Au niveau international, le Canada (42%), le Brésil (40%) et les Etats-Unis (37%) sont les pays où le plus grand nombre de dirigeants envisagent une croissance de leur activité par fusion ou une acquisition d'ici 2015.

Seules 28% des entreprises ont ce projet en Europe et 25% en Asie-Pacifique.

Ce taux faiblit d'autant plus dans les pays où l'économie reste incertaine, tels que la Grèce, l'Irlande et l'Espagne, où seuls 16% des chefs d'entreprise envisagent éventuellement un rapprochement dans un avenir proche.

L'International Business Report révèle également que parmi les entreprises désireuses de croître via une acquisition, 33 % d'entre elles songent à le faire hors de leurs frontières, contre 28 % en 2010 (moyenne mondiale).

Les entreprises européennes sont les plus désireuses de réaliser une opération à vocation internationale (44%) afin d'acquérir de nouveaux marchés.

Jean-Luc Carpentier, directeur général de Grant Thornton, commente : "En dépit des difficultés économiques que nous rencontrons, ces résultats montrent que la tendance et l'intérêt pour le M&A ne s'est pas véritablement affaibli au cours des deux dernières années. Les projets de fusions et acquisitions nationales restent plutôt prioritaires dans l'esprit des dirigeants. La zone Euro et ses perspectives de croissance étant moins favorables dans certains pays européens, nombre d'entre eux recherchent activement des opportunités à l'étranger et souhaitent toucher de nouveaux marchés, comme celui des BRIC".

Il ajoute : "Après la crise financière de 2008, le flux du pouvoir économique de "l'Ouest à l'Est" s'est indubitablement accéléré ; l'étude révèle de façon claire que les entreprises au sein des marchés installés considèrent aujourd'hui le M&A comme l'un des moyens qui leur permettra de profiter de cette tendance économique.

Le Private Equity reste également un partenaire de long-terme qui sait apporter son soutien financier dans des périodes économiques compliquées : 43% des entreprises françaises interrogées prévoient de financer leur croissance par ce biais."

Source (Boursier.com)

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Vendredi 25 mai 2012 5 25 /05 /Mai /2012 16:02

Un sondage réalisé auprès de 2 000 membres d’OSEO Excellence révèle que les dirigeants de PME envisagent en priorité une opération de croissance externe pour se développer.

OSEO Excellence a réalisé fin avril un sondage auprès de ses 2 000 membres auquel 1 016 entrepreneurs ont répondu. Ces chefs d’entreprise, choisis par OSEO pour leur dynamisme, dirigent des sociétés qui affichent toutes une croissance à deux chiffres : en cumulé, elles totalisent plus de 46 milliards d’euros de chiffre d’affaires,  emploient plus de 315 000 salariés et détiennent 9 000 brevets.

54 % souhaitent s’appuyer sur la croissance externe

A la question « Envisagez une opération de croissance externe » posée par Philippe Braidy, Président de CDC Entreprises et de FSI Régions dans le sondage, plus de la moitié des dirigeants de la communauté OSEO Excellence (54 %) ont répondu oui. 24 % souhaitent la réaliser en 2012, 15 % en 2013 et 15 % au delà de 2013.  Pour deux tiers d’entre eux, cette opération nécessitera l’ouverture de capital à un fonds d’investissement, régional pour 37 % et national pour 29 %. Cette proportion est encore plus importante (88 %) parmi les chefs d’entreprise qui prévoient de lever des fonds d’un montant supérieur à 2 millions d’euros. 

Cependant, pour 46 % des chefs d’entreprise, une opération de croissance externe n’est pas à l’ordre du jour. Les freins exprimés à l’ouverture du capital sont la crainte de la dilution et les exigences des entrants sur la valorisation, la rémunération et le coût de sortie.

Valérie Froger

Source (Les Echos Entrepeneur)

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Mercredi 16 mai 2012 3 16 /05 /Mai /2012 08:56

Le prix du Club des trente, club qui réunit les directeurs financiers des grandes sociétés cotées, récompense les entreprises qui ont réalisé les meilleures opérations financières de l'année, qu'il s'agisse d'opérations de fusion-acquisition ou de financement. Ce prix sera remis le 21 mai prochain. Cette cérémonie sera l'occasion de faire un point sur les tendances qui ont marqué l'année passée.

En matière de fusions-acquisitions, la première moitié de l'année a pu nous laisser croire que 2011 serait en rupture avec les précédentes, avec en France des grandes opérations telles que l'acquisition de Genzyme par Sanofi, l'offre publique de Solvay sur Rhodia, ou l'acquisition de Siemens IT par Atos. Cette reprise naissante de l'activité a été cependant tuée dans l'oeuf par le nouvel épisode d'inquiétude sur les dettes souveraines de l'été 2011 et le deuxième semestre n'a pas donné lieu à des opérations aussi importantes.

Dans cette situation économique encore difficile, les entreprises ont continué à assainir leurs bilans et à optimiser le coût et la maturité de leur dette. Les inquiétudes renouvelées sur la zone euro et l'extrême abondance de la liquidité ont créé deux compartiments bien distincts sur le marché de la dette des entreprises : difficile pour les sociétés les plus endettées, généreux pour celles au bilan solide. Pour les premières, le défi de 2011 a été de trouver la bonne fenêtre pour émettre les volumes nécessaires au refinancement de leurs échéances ou à la substitution de prêts syndiqués plus rares ; cela a été le cas d'EutelSat ou de Faurecia. Pour les sociétés avec des bilans solides, le marché a été très profond : avec des coûts faibles dans le cas de nombreuses entreprises « investment grade » ; avec des maturités exceptionnelles dans le cas de GDF Suez, avec une émission à échéance 2112. Avec de telles conditions, on pourrait presque se demander si les obligations des grandes entreprises les plus solides ne sont pas devenues aux yeux des investisseurs des substituts crédibles aux émissions souveraines, donnant à ces entreprises un accès durable à des coûts de financement faibles.

Enfin, comme l'an passé, plusieurs groupes ont cherché à bénéficier des larges liquidités disponibles en Asie pour financer leurs activités dans la zone. Deux opérations sont particulièrement représentatives. La première est l'émission obligataire d'Air Liquide en renminbi avec un coupon très attractif, une première pour une entreprise française. La seconde est l'introduction en Bourse par Auchan de son joint-venture avec le taïwanais Ruentex, à des multiples extrêmement élevés.

Avec la normalisation progressive de son marché financier et l'internationalisation progressive du renminbi, la Chine devrait offrir des opportunités croissantes de financement aux entreprises occidentales. Cette normalisation signifie non seulement le renchérissement du coût des financements pour toutes les entreprises chinoises, notamment celles qui ne sont pas des entreprises d'Etat et qui prennent une place de plus en plus grande dans l'économie. Elle signifie aussi que les entreprises européennes ayant des bilans solides et des plans de croissance importants et crédibles auront accès à des coûts de financement plus proches de leurs concurrents chinois.

La contrepartie, bien évidemment, c'est que les entreprises chinoises, après avoir conquis leur marché intérieur, profiteront à leur tour de ce faible coût du capital pour partir à l'assaut d'entreprises dans les pays occidentaux.

Laurent Guillot est directeur financier de la Compagnie de Saint-Gobain et président du jury du prix du Club des trente. Gervais Pellissier est directeur général délégué de France Télécom-Orange et président du Club des trente.

Source (lesechos.fr)

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Vendredi 11 mai 2012 5 11 /05 /Mai /2012 16:28

L'Observatoire de la TPE (*), qui parle des artisans, commerçants et services, publie ses chiffres 2011 et ceux du 1er trimestre 2012. Même s'ils sont en légère hausse, ils montrent une situation difficile, non seulement la crise est là, mais le consommateur ne réagit plus de la même manière.

Sur 2011, l'activité des TPE (artisans, commerçants et services) s'est redressée. Globalement, le chiffre d'affaires des 300 000 petites entreprises étudiées est en hausse de 1,9%, c'est nettement mieux que l'année précédente qui se traînait avec +0,7%. Toutefois, il y a un an, les auteurs de l'analyse voyaient une amorce de reprise, un an après, leur espoir est douché. La reprise attendue n'est pas au rendez-vous, même si la croissance 2011 avec +1,9% fait mieux que le PIB, +1,7%.

Ce qui inquiète c'est la disparité entre secteurs et plusieurs tendances de fond. Des secteurs, l'Observatoire en balaye plus de 56, on notera que les magasins d'électroménager et de TV hifi affichent une baisse de 12,2%. Une chute due à la fin de l'effet TNT. Au vu des chiffres du 1ertrimestre, l'Observatoire prévoit pour ce secteur une baisse de 11,3% sur l'année. Les studios photos sont également en berne, avec -7,4%. Même si les mairies ne leur font plus de concurrence déloyale avec des cabines numériques pour les photos d'identité.

Un effet prix déformant

Concernant directement les revendeurs informatiques, mais ce n'est pas propre à ce secteur, l'Observatoire montre un effet prix déformant. Explication. En valeur, ce marché se maintient, mais en fait il baisse en volume. Il y a  moins d'acheteurs pour des achats moins nombreux, mais ils laissent une note plus élevée. Dans le grand public, c'est inquiétant.

L'Observatoire comporte une partie plus sociologique, élaborée par Alain Tourdjman, directeur des études, de la veille et de la prospective. Elle concerne les achats grand public et montre que la consommation se transforme. Le consommateur simplifie ses modes d'achat et distingue les achats courants, où il économise, des achats plaisirs, où il peut dépenser. Au passage, il délaisse les grandes surfaces pour la proximité, supérettes ou petits commerces.

Il est donc difficile de distinguer ce qui relève des économies et donc de la crise, des changements de comportements, et de lieux d'achats dans les décisions des consommateurs. Bien sûr, le e-commerce est maintenant bien installé, mais quel que soit le canal, l'élément qui va dominer tient aux nouveaux comportements, à la fois d'achats et de dépenses. Le contexte est tendu et le consommateur volatil.

Sources:

Le Monde Informatique

FCGA (Fédération des Centres de Gestion agréés)

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Vendredi 11 mai 2012 5 11 /05 /Mai /2012 15:32

Zurich (awp) - Le nombre de fusions et d'acquisitions (mergers & acquisitions, M&A) en Suisse est stable au 1er trimestre 2012, à 158 unités, comparé aux 161 du trimestre précédent. L'énorme volume de 49 mio CHF issu de la fusion de Glencore et Xstrata a fait "exploser" le volume qui s'est monté au total à 71 mrd CHF sur cette période, ce qui correspond au montant des trois derniers trimestres, selon une étude d'Ernst&Young rendue public mercredi. Hors cette transaction, le volume atteint 22 mrd en début d'année, un bon début juge le réviseur.

Concernant les prévisions sur les activités M&A en Suisse pour le reste de l'année 2012, Ernst&Young est "prudemment optimiste". 31% des entreprises interrogées disent vouloir réaliser un acquisition dans les 12 prochains mois. C'est la valeur la plus faible depuis le lancement de ce baromètre fin 2009.

tt/mm

(AWP / 02.05.2012 11h15) 

Source (Romandie.com)

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Vendredi 11 mai 2012 5 11 /05 /Mai /2012 15:28

Selon la 13 e édition du baromètre de KPMG et de la CGPME sur le financement des PME, le moral des dirigeants est en hausse. Ils pointent cependant des difficultés récurrentes.

Près des trois-quarts (73 %) des dirigeants de PME restent inquiets pour l'économie française, mais ce sentiment connaît un recul important (- 10 points) par rapport au dernier baromètre publié en décembre 2011. Ce moindre pessimisme se retrouve également dans les perspectives pour 2012. En effet, seulement 44 % des patrons interrogés se déclarent inquiets pour l'activité de leur entreprise, contre 58 % au trimestre dernier. Seuls 4 % se déclarent « très inquiets », tandis que 21 % ne sont « pas du tout inquiets ». Toutefois, les difficultés persistent : ainsi, les hausses sur les coûts ou les prix des fournisseurs affectent désormais 65 % des PME (+ 4 points par rapport à décembre 2011), et même 73 % dans le commerce. Bien qu'à un niveau stable par rapport au dernier trimestre, la baisse du chiffre d'affaires et les problèmes de trésorerie ou de financements sont ressentis par respectivement 38 % et 27 % des PME.

Baisse des besoins d'investissements

Dans ce contexte marqué par des perspectives un peu plus favorables qu'au trimestre précédent, 60 % des patrons de PME ont au moins un besoin de financement, contre 65 % en décembre 2011. Cette baisse s'explique principalement par une diminution des besoins de financements pour des investissements (- 8 points), tandis que les besoins pour financer l'exploitation restent stables. Dans les services notamment, près d'une entreprise sur deux (48 %) déclare ne pas avoir de besoins de financements. Lorsqu'il s'agit de financer des investissements, les besoins de crédits pour le remplacement ou l'entretien de l'exploitation poursuivent leur hausse (+7 points), tandis que les besoins pour des investissements d'équipement diminuent légèrement (- 2 points). Si les crédits nécessaires à des acquisitions de développement restent stables, on observe cependant une forte hausse des besoins de crédits pour des investissements d'innovation (+11 points).

En attente d'un taux réduit d'IS

Moins d'un dirigeant sur cinq (17 %) envisage d'attendre la fin de la période électorale pour ajuster certaines de ses décisions en matière d'investissement. Par ailleurs, 54 % estiment que cela n'aura pas d'impact sur leurs choix dans ce domaine, tandis que 29 % n'ont pas prévu d'investissements. En matière de mesures fiscales, 80 % des dirigeants interrogés soulignent que l'instauration d'un taux réduit d'impôt sur les sociétés en contrepartie d'une affectation en fonds propres d'une part des bénéfices permettrait de faciliter le financement des entreprises. Cette idée est particulièrement bien accueillie dans les entreprises de 250 à 500 salariés (91 % d'avis positifs) et dans le commerce (89 %).

Les banques toujours pointées du doigt

Plus d'un quart (27 %) des dirigeants de PME estiment que la situation économique a des impacts négatifs sur leurs conditions d'accès aux crédits, à un niveau stable par rapport au trimestre dernier (- 1 point). Cet impact négatif est plus fortement ressenti dans les PME de 50 à 100 salariés et dans le BTP (32 %), ainsi que dans les structures qui ont des besoins de financements d'exploitation (44 %).

Après une hausse régulière depuis mai 2011, l'autocensure des dirigeants de PME dans leurs demandes de financements auprès des banques est en recul, et concerne désormais 27 % d'entre eux, contre 30 % il y a trois mois. Cependant, cette autocensure est plus forte dans le BTP, où 33 % des PME restreignent leurs demandes de financement, ainsi que dans les PME de 250 à 500 salariés (38 %).

Comme en décembre dernier, 68 % des patrons de PME constatent au moins une mesure de durcissement des conditions de financement par les banques. La plus forte augmentation concerne les demandes de cofinancements de la part des banques (29 % + 4 points, après un important recul lors de la dernière vague d'enquête). La première mesure de durcissement reste les frais élevés ou les montants plus faibles que souhaités (44 %, - 2 points), suivie des demandes de garanties supplémentaires (33 %, + 2 points), et de la réduction des crédits ou facilités de trésorerie (30 %, à un niveau stable). On note également que 22 % des PME constatent que leur banque finance après beaucoup de délais.

Valérie Froger

 

Source (Les Echos Entrepreneur)

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Samedi 31 mars 2012 6 31 /03 /Mars /2012 17:32

Selon une étude menée par Ernst & Young Global Ltd et publiée mercredi, les entreprises chinoises tentent de prendre le contrôle de plus en plus d'entreprises européennes.
L'étude d'Ernst & Young a indiqué que le Japon et la Chine ont figuré en tête du peloton des investisseurs en Europe dans les deux premiers mois de 2012, avec des transactions qui ont atteint près de 11 milliards de Dollars US. Ils ont été suivis par la Corée du Sud, l'Inde et l'Australie.

Michel Driessen, associé chez Ernst & Young, dit que l'intérêt des investisseurs asiatiques en Europe a augmenté depuis 2010 et que ce mouvement est susceptible de prendre encore de l'ampleur en 2012.
« Il est clair que les investisseurs asiatiques comprennent le contexte financier en Europe à l'heure actuelle et qu'ils sont désireux de profiter de cette situation », a ajouté M. Driessen.
« Les prix, les taux de change, et la dynamique d'affaires travaillent tous actuellement au bénéfice des investisseurs asiatiques. C'est le bon moment pour eux pour acquérir et faire de la croissance en Europe ».
Les transactions ont porté sur une grande variété d'entreprises, la plupart d'entre elles étant situées dans les produits industriels, les services informatiques et les logiciels, les services financiers et les industries chimiques.
Selon Ernst & Young, les entreprises asiatiques devraient en profiter pour se développer en Europe parce que cela leur permettra de gagner immédiatement des clients fidèles et d'augmenter rapidement la taille de leurs parts de marché.
L'Europe leur donnera aussi de solides moyens pour davantage d'expansion sur les autres marchés internationaux.
Ernst & Young a également déclaré que les entreprises asiatiques espèrent pénétrer en Allemagne, en Grande-Bretagne et dans d'autres pays afin d'améliorer plus encore leurs capacités de recherche, de développement et d'innovation, renforçant ainsi leurs produits et améliorant leur capacité à mener la recherche et le développement dans la région Asie-Pacifique.
La combinaison de ces influences a conduit la région Asie-Pacifique à se tourner de plus en plus vers l'Europe pour y faire des acquisitions.
Au cours des cinq dernières années, l'Australie est devenue le principal acquéreur dans ce domaine, représentant 22 % des opérations de fusion et d'acquisition à l'étranger qui ont été faites en Europe. Elle a été suivie par l'Inde, avec 19 %, la Chine, avec 18 %, et le Japon, avec 18 %.
Le Japon a dépensé plus dans les fusions et acquisitions en Europe que sur tout autre marché dans la Région Asie-Pacifique, et il a investi environ 79 milliards de Dollars US depuis 2007.
Selon M. Driessen, la situation financière et économique actuelle en Europe donne aux entreprises de la Région Asie-Pacifique des opportunités d'acquisition à des prix attractifs.
Source (le Quotidien du Peuple en ligne)

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Mercredi 28 mars 2012 3 28 /03 /Mars /2012 19:50

Alors que la France a su se doter d’un tissu de PME dynamique, elle est largement à la traine en ce qui concerne les ETI.

Les petites et moyennes entreprises (PME) et les entreprises de taille intermédiaire (ETI) représentent en France 70 % de l’activité économique hors Île-de-France et 30 % en Île–de-France. Alors que la France a su se doter d’un tissu de PME dynamique, (environ 30 000 entreprises), elle est largement à la traine en ce qui concerne les ETI. En 2011, elle en compte seulement 4 600, trois fois moins qu’en Allemagne. Comment expliquer une telle différence ? Pourquoi nos PME ne parviennent pas à croître ? 

Les capitaux privés pour l’amorçage ont baissé de 30 % en 2011

Cet écart considérable entre le nombre de PME et d’ETI s’explique en grande partie par la difficulté d’accéder au financement. Le coté et le non coté peinent à prendre en compte les besoins de PME. Et, avec la crise, la situation est malheureusement loin de s’arranger. Le club « Crossing the equity gap » estime qu’en 2011 les capitaux privés disponible pour l’amorçage ont baissé d’environ 30 %. En ce qui concerne la Bourse, Alternext, lancé en 2005, n’a toujours pas tenu ses promesses.

Face à ces constats inquiétants, comment se positionne les candidats à l’élection présidentielle ? Le magazine Décideurs revient pour vous sur le programme que ces derniers comptent mettre en œuvre s’ils sont élus. Pour cela, nous avons classé leurs mesures en cinq thématiques susceptibles de favoriser le développement des PME : la fiscalité des entreprises, le fléchage de l’épargne, le small business act, les institutions publiques nationales/régionales et la Bourse. Passage en revue, par ordre alphabétique.

- François Bayrou

- François Hollande

- Marine Le Pen

- Jean-Luc Mélenchon

- Nicolas Sarkozy

Lire l'article intégral (Magazine Décideurs)

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Mercredi 28 mars 2012 3 28 /03 /Mars /2012 19:44

Le regroupement des deux métiers au sein d'un pôle «corporate finance» devrait conduire la banque à se concentrer sur quelques grands secteurs

Par Alexandre Garabedian le 28/03/2012 pour L'AGEFI Quotidien - Edition de 7H

Depuis trois mois à la tête de SG CIB, Didier Valet et son bras droit, Christophe Mianné, remodèlent les contours de la banque de financement et d'investissement. Outre la mise en oeuvre à compter de début avril du plan de suppressions de 880 postes en France – les 700 suppressions prévues à l'étranger ont déjà été réalisées – les deux dirigeants ont engagé plusieurs évolutions de périmètre au sein de la BFI de la Société Générale. Comme par exemple, pour les métiers de taux, change et crédit, le rapprochement des activités de marché et celles de la trésorerie, qui traite les mêmes sous-jacents.

L'une des réformes les plus marquantes consistera à rapprocher, le mois prochain, les activités de fusions et acquisitions de celle du primaire actions (ECM). Thierry d'Argent, l'actuel patron du M&A, coiffera ce nouveau pôle baptisé corporate finance. Laurent Morel, le responsable mondial de l'ECM, sera appelé à d'autres responsabilités au sein de la banque.

Pour ses promoteurs, la logique du rapprochement est claire. Les mandats de conseils en M&A trouvent souvent un débouché sur le marché actions: augmentation de capital pour financer une opération, sortie en Bourse d'une société détenue par des fonds de private equity, etc. D'où l'idée de rapprocher ces expertises.

Mais la constitution de ce pôle corporate finance a aussi des vertus défensives, alors que les BFI sont confrontées à la faiblesse persistante des activités de M&A et de primaire actions. La Société Générale, en particulier, a beaucoup recruté en 2009 et 2010 pour constituer un pôle de fusions et acquisitions digne de son rang. Avec un succès relatif: entre 2010 et 2011, elle s'est hissée de la 10e à la 4e place du classement des banques d'affaires en M&A réalisé par L'Agefi sur le marché français. Dans l'ECM, la Société Générale n'apparaît pas dans les dix premières banques européennes en 2011, selon Dealogic.

«Le timing du renforcement en M&A n'était pas forcément optimal, concède un banquier maison. Il faut accepter de se concentrer sur quelques grands secteurs, en partant de l'expertise de la recherche». Selon des sources internes, le nouveau pôle corporate finance de SG CIB devrait ainsi se focaliser sur l'énergie et les matières premières, les institutions financières, la distribution – où le groupe a récemment recruté une équipe d'analystes actions –, ou encore les médias et les télécoms.

Source (AGEFI.fr)

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Lundi 26 mars 2012 1 26 /03 /Mars /2012 18:56

Les grands groupes mondiaux ont beau disposer d'une trésorerie record, ils rechignent toujours à investir. Leur activité en matière de fusion-acquisition est ainsi globalement en chute libre, selon les données publiées, lundi 26 mars, par Ernst & Young (E & Y), ou celles de Thomson Reuters, diffusées le 23 mars. Et ces acquisitions sont presque une fois sur deux payées en actions et non en cash.

Le nombre d'opérations a diminué de 26 % dans le monde durant le premier trimestre 2012, selon E & Y et de 13 % en valeur.

LE POIDS DES MINES ET DES MATIÈRES PREMIÈRES

Cette chute se poursuit malgré quelques opérations d'importance dans les secteurs des mines et des matières premières, et en particulier le rapprochement helvético-helvétique de Glencore et Xstrata. C'est dans ce secteur que presque le quart des opérations de fusion-acquisition a été réalisé en valeur, au premier trimestre. Viennent ensuite les secteurs de la finance et de l'immobilier, ex aequo avec celui des biens de consommation.

En Europe, le nombre d'opérations a chuté de 33 %, selon Thomson Reuters, atteignant son plus bas niveau depuis le deuxième trimestre 2009. La France est particulièrement atone à cet égard. Les opérations ont chuté de 43 % en nombre et de 63 % en valeur, selon E &Y; et même de 69 % selon Thomson Reuters.

La plus importante opération est franco-française, puisqu'il s'agit de l'achat de la société foncière Silic de Groupama par Icade, filiale de la Caisse des dépôts et consignations.

ETATS-UNIS ET ASIE NON ÉPARGNÉS

En revanche, les opérations ont augmenté de 125 % en valeur en Allemagne. La plus importante concerne également des sociétés foncières, le groupe allemand LBBW Immobilien étant la cible d'un fonds suédois. Les Etats-Unis ne sont pas épargnés, qui voient leurs opérations de fusions-acquisitions chuter de 60 % en valeur, selon Thomson Reuters.

Il en est de même dans la zone Asie Pacifique - et en Chine, en particulier - avec une baisse des opérations de 39 % en nombre, selon E & Y.

Annie Kahn

Source (lemonde.fr)

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Mardi 20 mars 2012 2 20 /03 /Mars /2012 20:49

Denis Lalonde -19/03/2012

 

 

Le nombre de fusions et acquisitions est demeuré relativement peu élevé dans le secteur de la technologie au Canada en 2011, mais a presque doublé par rapport à 2010.

Le nombre de fusions et acquisitions (F&A) en TI au Canada a atteint 27 transactions en 2011, comparativement à 15 un an plus tôt, révèle le plus récent rapport Global technology M&A update publié par Ernst & Young.

 

Toutefois, le rapport ne précise pas la taille des fusions et acquisitions survenues au pays.

 

Transactions en hausse de 13 % dans le monde

À l'échelle mondiale, Ernst & Young a comptabilisé 3 006 transactions dans l'industrie des TI, ce qui constitue une hausse de 13 % par rapport aux 2 658 transactions enregistrées en 2010.

 

 

La performance de l'année 2011 reste malgré tout 10 % inférieure aux 3 345 transactions constatées en 2007, avant le début de la crise économique mondiale de 2008.

 

Ernst & Young soutient que cette augmentation repose sur des mégatendances dont la mobilité intelligente, l'informatique en nuage, le réseautage social, l'analyse des données volumineuses (Big Data) et le flou caractéristique du contexte intersectoriel.

« Les mégatendances ont continué à alimenter les F&A dans le secteur de la technologie au dernier trimestre, surtout au Canada », explique François Tellier, associé directeur du groupe Services consultatifs transactionnels d'Ernst & Young pour le Québec.

La valeur des transactions atteint 167,7 milliards de dollars américains* en 2011, en hausse de 41 %, elle qui était de 119 milliards de dollars en 2010. En 2007, cette valeur avait atteint 185,5 milliards de dollars.

Trente-quatre transactions ont dépassé la barre du milliard de dollars américains en 2011, dont huit au quatrième trimestre.

« Parallèlement, une multitude de transactions moins importantes ont démontré l'importance stratégique de certaines technologies, particulièrement celles liées au réseautage social et à la sécurité, mais aussi à l'information relative aux soins de santé, aux jeux vidéo en ligne et sur mobile ainsi que les technologies publicitaires et celles de marketing », soutient Ernst & Young.

 

Croissance plus modeste en 2012

 

« À plus long terme, 2012 pourrait être une année marquée par une croissance lente pour les F&A dans le secteur de la technologie à l'échelle mondiale, étant donné le retour de l'instabilité macroéconomique », précise M. Tellier.

Selon lui, même les F&A dans ce secteur (des TI) ne sont pas à l'abri des effets d'une incertitude plus répandue. 

 

* Tous les montants sont en dollars américains.

Pour consulter l'édition numérique du magazine de février-mars 2012 de Direction informatique, cliquez ici

Denis Lalonde est rédacteur en chef du magazine Direction informatique

Source (Directioninformatique.com)

 

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Jeudi 15 mars 2012 4 15 /03 /Mars /2012 19:27

Quelle valeur donner à l’entreprise non-cotée ? Absoluce publie le premier baromètre de valorisation des PME non-cotées en France. Ce travail permet désormais de donner un repère fiable, indispensable et permanent aux opérations patrimoniales initiées par les dirigeants.

Rapprochement, fusion-acquisition, transmission à l’intérieur du groupe familial : bien souvent des évaluations arbitraires sont établies en ce qui concerne les PME, faute de point de référence pour les professionnels du chiffre. Or, 60 000 entreprises changent de dirigeants chaque année, un phénomène qui devrait prendre de l’ampleur avec les départs en retraite massifs des entrepreneurs dans les années à venir.
Le réseau Absoluce et deux spécialistes de l’évaluation, Michel Ternisien et Laure-Marie Neuburger, se sont donc appuyés sur les travaux les plus récents conduits aux Etats Unis, pour publier une étude qui détermine quelle valeur donner aux PME non-cotées par grands secteurs de l’économie française. Ce travail permet désormais de donner un repère fiable, indispensable et permanent aux opérations patrimoniales initiées par les dirigeants.

La problématique de l’évaluation des PME non-cotées.
Les propriétaires de sociétés se font une idée précise du prix de leur labeur, mais elle ne correspond pas nécessairement aux réalités du marché. La crise accélère tout, les restructurations comme les opportunités. En conséquence, ce concept de valeur revêt une importance capitale et charrie avec lui la problématique de la valorisation.
Le marché financier fournit en continu les marqueurs de valeur des sociétés dont les titres peuvent s’échanger dans des conditions normales de concurrence. Mais si les PME occupent une part majeure de l’économie française, il est impossible de transposer ces marqueurs tels quels, sans ajustement, pour ces entreprises non-cotées dont la particularité est la non-diversification des titres.

le « Total Beta », une méthodologie d’évaluation fiable pour parer aux risques spécifiques des PME
La méthode utilisée est issue des travaux conduits par Aswath Damodaran, professeur de Finance au MBA de l’université Stern de New-York, connue sous le nom de « Total Beta ». Elle consiste à analyser le lien qui existe entre le « beta » d’une action cotée, qui est son indicateur de volatilité et l’indice de référence du marché (CAC All Tradable). Ainsi même, lorsqu’une action est volatile (beta élevé), elle doit être plus ou moins corrélée avec le marché. Le problème se pose pour des actions dont la corrélation est très faible, voire inexistante. L’absence de corrélation traduit un risque bien spécifique connu sous le nom de risque de « non-liquidité » ou de « non-diversification » et qui traduit une insuffisance du marché. Les betas sont alors ajustés, rectifiés du défaut de corrélation pour déterminer le « Total Beta ».
A partir de ce nouvel indicateur, tous les paramètres de la valorisation sont ajustés pour traduire ce risque majeur pour un actionnaire d’une entreprise non cotée : ne pas pouvoir se diversifier.

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Par L. Martinez - Publié dans : News
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Lundi 20 février 2012 1 20 /02 /Fév /2012 11:58

On distingue, pour des raisons de convenance, le management stratégique du management opérationnel. Le premier est prospectif, il sert à gérer le devenir de l’entreprise pour orienter ses ressources limitées vers les activités les plus prometteuses. Le second est de nature à optimiser les ressources existantes sur des périodes plus courtes.

Une question récurrente des dirigeants d’entreprise, des partis politiques, des managers ou de simples citoyens intéressés par la question est du genre : peut-on faire de la stratégie au sein d’une entreprise algérienne, alors que l’Etat n’en a pas ; par conséquent, on n’a aucune orientation sur les secteurs prioritaires pour nous intégrer dans une dynamique connue ? Nous devons concéder à nos interlocuteurs qu’un Etat dans un pays en voie de développement - qui n’a pas achevé sa transition, dont l’architecture institutionnelle est chaotique - sans vision, sans stratégie et sans ambition ne facilite pas la tâche aux managers. Il se complique l’existence lui-même. Il se prive d’un formidable instrument de mobilisation de ses ressources humaines et d’optimisation de son potentiel.

Prise isolément, une planification stratégique ne permet guère à une entreprise d’atteindre le summum de ses performances. Pour obtenir un résultat optimum, de nombreuses autres facettes de management sont à considérer : développement humain, management participatif, mesures des performances, meilleur partage de la valeur ajoutée, organisation efficace, système d’information et contrôle de gestion rigoureux, etc. La gestion d’une entreprise est un ensemble complexe de processus, de mécanismes, de décisions, d’interactions de principes et de valeurs qui se combinent pour donner des résultats satisfaisants ou dérisoires. On ne peut donc pas extirper la stratégie du lot pour en faire une panacée. Par contre, si plusieurs conditions sont réunies, un plan de développement offrira à l’entreprise une vision, voire une représentation d’un futur partagé. Le fait d’aboutir à un regard commun sur le devenir de l’entreprise est en lui-même positif. Par ailleurs, l’analyse des pratiques des entreprises algériennes tend à créditer l’idée selon laquelle la conception d’un plan stratégique concerté est plutôt source d’un meilleur climat interne et contribue à améliorer les performances à long terme.

Lire la suite: Source (El Watan)

Par L. Martinez - Publié dans : News
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Lundi 13 février 2012 1 13 /02 /Fév /2012 18:14

Amélioration petit à petit à l'étranger de l'environnement d'investissement pour les entreprises à capitaux chinois.

Les données statistiques établies par l'Organisation de Coopération et de Développement économiques (OCDE) indiquent qu'en 2011, il serait possible que les entreprises du monde entier avaient attribué à la fusion acquisition outre-mer une somme globale qui pourrait dépasser le mille milliards de dollars US et que la Chine était l'année dernière la quatrième des principales sources de provenance de capitaux destinés à la fusion acquisition dans le monde, soit à peu près 7% du montant global des fusions acquisitions réalisées dans le monde entier. Au moment où l'économie mondiale commence à se redresser lentement, certains pays et certaines entreprises considèrent que la fusion acquisition outre-mer constitue pour eux (elles) une occasion unique qui leur permettait de réaliser des profits et qu'il ne fallait en aucun prix laisser échapper.

Les entreprises asiatiques pensent à aller à l'extérieur pour profiter de la chute des prix au plus bas.

Pour ce qui est de la fusion acquisition réalisée par des entreprises chinoises, il circule sans cesse depuis le début de cette année des nouvelles stimulantes et encourageantes : Sany Corporation Limited a réussi à acquérir l'allemand Putzmeister, spécialisé dans la vente, la réparation, la location de matériel de Bâtiment Travaux Publics ; Liugong Machinery Co. Ltd du Guangxi a fusionné le département des affaires de l'ingénierie mécanique de la Société polonaise HSW ; Heavy Machinery Co., Ltd du Shandong a obtenu 75% des actions du Groupe italien Ferretti, le plus grand constructeur mondial de yachts ; State Grid Corporation of China a acquis 25% des actions de la Société portugaise de réseau énergique nationale ……, tandis que le cabinet d'audit, de conseil/consulting et d'expertise comptable Pricewaterhouse a publié en début de cette année un rapport qui montre qu'en 2011, les entreprises chinoises ont réalisé à l'étranger 207 projet de fusion acquisition, soit une augmentation de 10% par rapport à la même période de l'année précédente et d'une importance allant jusqu'à près de 42,9 milliards de dollars US, une croissance de 12% par rapport à 2010.

Les entreprises chinoises contribuent à la création d'emplois à l'intention de la population locale.

La fusion acquisition réalisée par les entreprises chinoises aide non seulement les entreprises locales en voie da faillite à « ressusciter » et à « revivre », mais en plus, elle transmet un sang frais et nouveau permettant aux autorités locales de créer des emplois et de développer l'économie. Depuis qu'en 2010 la Société chinoise Geely Automobile Holdings Ltd ait acquis la suédoise Volvo, malgré le déclin de l'économie en Europe, l'usine installée à Gand, en Belgique, n'a non seulement pas licencié un seul ouvrier, mais au contraire a offert de nombreux aux habitants locaux et sa production vente, atteignant 270.000 unités, s'est accrue de 25% par rapport à la même période de l'année précédente, ce qui a battu tous les records depuis sa création il y a 45 années. Zhang Haiyan, Directeur du Centre Europe - - Chine de l'Institut de gestion d'Anvers de Belgique, a fait part à notre correspondant que juste au moment où l'usine rencontrent de grandes difficultés qui la mettent au bord de la faillite et que plusieurs milliers de travailleurs étaient sous la menace du licenciement et du chômage, l'aide de Geely a sauvé l'usine Volvo et l'opinion publique locale a eu une réaction très positive, ce qui a suffit pour que certains européens changent leurs idées sur les entreprises chinoises.

L'Europe adopte une attitude ouverte à l'égard des entreprises à capitaux chinois.

Les statistiques établies montrent que depuis l'année 2008, l'Europe était devenue la région du monde qui a absorbé le plus rapidement les investissements directs extérieurs de la Chine. En 2010, ce genre d'investissements chinois en Europe a plus que doublé par rapport à 2009, soit près de 10% du volume global des investissements directs chinois à l'étranger de toute l'année.

Zhang Haiyan a poursuivi en disant que les pays de l'UE adoptent une attitude plutôt ouverte et positive à l'égard des entreprises chinoises qui souhaitent s'installer en Europe. Le commissaire européen en charge du commerce Karel de Gucht a déclaré l'année dernière qu'il envisage de mettre sur pied un organisme qui ressemble au Comité américain pour l'examen des investissements étrangers et qui aura pour tâche de faire face à la fusion acquisition des entreprises chinoises et russes. Toutefois son idée n'a été pas tellement bien accueillie par la plupart des pays membres de l'UE.

Un responsable des « Amis de l'Europe », un think tank indépendant, à but non lucratif, vient de publier le 10 courant un article commentaire sur les relations Europe – Chine, dans lequel il est indiqué que les inquiétudes de l'Europe envers les entreprises chinoises sont en voie de diminution et que les Européens sensés et raisonnables que celles-ci ne pensent aucunement à « acheter l'Europe » et que tout comme les autres entreprises étrangères qui songent à l'acquisition en Europe, elles aspirent seulement aux investissements revêtant une valeur commerciale et d'une haute capacité de rendement.

Les Etats-Unis adoptent toujours une position conservatrice et exigeante.

Comparaison faite avec la position européenne, il semble que certains autres pays, dont principalement les Etats-Unis, font preuve plutôt d'une attitude conservatrice, voire même exigeante à l'excessive, è l'égard des entreprises chinoises qui souhaitent accéder à leurs marchés.

Wang Gangiao, d'un cabinet d'avocats de Boston, a indiqué que malgré que les investissements directs des entreprises chinoises se sont accrus dans de fortes proportions ces dernières années aux Etats-Unis et que des brain-trusts ainsi que des politiciens américains ,avisés et avertis n'ont cessé d'exprimer leur souhait de bienvenue aux investissements en provenance de la Chine, toutefois, vu de l'ensemble et de façon générale, que ce soit sur le plan de la politique gouvernementale ou que ce soit sur le plan de l'opinion publique, il n'y a pratiquement aucune amélioration en ce qui concerne la venue dans leur pays d'entreprises chinoises qui désirent y réaliser la fusion acquisition.

Commentaire :

Zhang Jianping, Directeur du département de la Coopération internationale de l'Institut d'études des relations économiques avec l'extérieur de la Commission d'Etat pour le Développement et la Réforme, a fait remarquer que comparaison faite avec les pays de l'Europe et de l'Amérique du Nord, il semble que de nouvelles et d'importantes opportunités sont en train de s'ouvrir à l'investissement et à la fusion acquisition des entreprises chinoises à l'étranger. Il a précisé que de façon générale, les pays développés concentrent leurs efforts de l'investissement et de la fusion acquisition sur les industries de produits moyens et hauts de gamme, ce qui nécessite un coût de ressources humaines relativement élevé et un fonctionnement plutôt difficile de capitaux d'une ampleur relativement grand. La crise de la dette en Europe a produit sur le degré d'abondance en capitaux et la mobilité du capital des pays développés un grand effet de contrainte et de restriction. Quant à la Chine, elle dispose actuellement non seulement d'amples ressources en capitaux, mais en plus a des avantages en matière de coût de la main-d'œuvre, de coût de la fabrication ainsi que de l'envergure et de la concentration industrielles, ce qui fait que le fonctionnement du capital d'un espace et d'un degré de liberté relativement élevés..

Vu de la situation du développement depuis l'éclatement de la crise de la dette en Europe, la les entreprises chinoises ne sont pas demeurées en arrière quant à leur fusion acquisition à l'étranger, au contraire, elles agissent activement et positivement tout en tirant leçon de la crise financière internationale.

La Chine dispose d'avantages quant à la fabrication, alors que l'Europe dispose quant à elle d'avantages en matière de technologie, de marque et de réseau d'écoulement, ce qui est pour les entreprises chinoises de marques autonomes et indépendantes un raccourci qui leur permet de saisir l'opportunité de la mondialisation pour devenir des entreprises transnationales de niveau mondial.

Ce qui mérite d'être noté c'est que les entreprises privées et non publiques chinoises jouent un rôle de plus en plus grand et de plus en plus important dans la fusion acquisition outre-mer. C'est pourquoi à l'avenir, il sera important pour la Chine, quant à l'investissement à l'étranger, d'accorder encore plus d'importance au rôle grandissant joué par ces entreprises-là.

 

Source (Le Quotidien du Peuple en ligne)

Par L. Martinez - Publié dans : News
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Vendredi 10 février 2012 5 10 /02 /Fév /2012 19:15

Article en anglais, désolé, mais précieux à connaître.


The acquisition of shareholdings in French companies is impacted by tax increases included in the Finance Act for 2012 and the 4th Amended Finance Act for 2011, which were recently voted and came into force as of January 1st, 2012.
However, some of these new measures are (already!) due to be modified by the Draft 1st Amended Finance Act for 2012.
Increase of transfer duties
Prior to January 1st, 2012, the acquisition of shares in French joint-stock companies (sociétés anonymes and sociétés par actions simplifiées) was subject to a 3% transfer duty, capped at € 5,000 per transaction.
The Finance Act for 2012 cancelled the €5,000 cap, and introduced the following new rates:
(i) 3% on the portion of the price below € 200,000;
(ii) 0.5% on the portion of the price between € 200,000 and € 500,000,000;
(iii) 0.25% on the portion of the price exceeding € 500,000,000.
The transfer tax applies to transactions concerning unlisted shares, and listed shares if a transfer deed is executed (i.e. essentially OTC transactions).
This reform obviously results in significantly higher acquisition costs. For instance, the acquisition of shares for a price of € 50,000,000 is now subject to a € 255,000 transfer tax (compared with € 5,000 until December 31st, 2011).
The reform also introduces transfer tax exemptions for (i) buy-backs of shares by the issuing company, (ii) acquisitions of shares in companies subject to a safeguard or insolvency procedure, (iii) transfers of shares within a tax consolidated group, and (iv) share-for-share exchanges resulting from eligible mergers or spin-offs.
This new tax treatment applies to transfers of shares which are registered since January 1st, 2012. However, amendments are (already!) expected in connection with the Draft 1st Amended Finance Bill for 2012, which is currently examined by the French Parliament.
This Bill creates a new 0.1% tax which would apply to financial transactions (a “Tobin tax”), i.e. essentially transfers of listed shares in large French companies. In connection with this new tax, the Government proposed to modify again the above transfer tax rates in order to limit the overall increase of transfer taxes.
According to the Bill’s current status, the transfer tax rates (not including the new “Tobin tax”) would become as follows as from August 1st, 2012:
(i) 0.65% on the portion of the price below € 200,000;
(ii) 0.4% on the portion of the price between € 200,000 and € 500,000,000;
(iii) 0.15% on the portion of the price exceeding € 500,000,000.
However, as this Bill remains to be discussed in the Parliament, new changes cannot be excluded until the final vote (i.e. probably not before mid-March). Until then, investors and groups involved in proposed acquisitions or restructurings in 2012 will have to face major uncertainties as to what the final tax cost of their operations will be.

Limitation of tax deductibility of interest expenses

The 4th Amended Finance Act for 2011 limits the deduction of interest and other financing expenses connected with the purchase of shareholdings by French companies which are considered as not having enough substance in France.
Until 2011, French holding companies benefitted from a very competitive tax treatment, thanks to (i) the 95% tax exemption of dividends from shareholdings which are eligible for the participation exemption regime (i.e. generally shareholdings of 5% or more of the share capital held for at least 2 years), (ii) the 90% tax exemption of capital gains on the disposal of said shareholdings, (iii) the tax consolidation of gains and losses realized by the holding company and its 95% subsidiaries, (iv) the full deduction of financing expenses (subject to thin capitalization rules), and (v) the unlimited carry-forward of losses.
As from January 1st, 2012, a portion of interest and financing expenses incurred in connection with the acquisition of eligible shareholdings (as defined above) is not deductible when the French acquiring company cannot demonstrate that (i) the decisions relating to such shareholdings are “effectively” made by itself (or by a French related company), and (ii) the control or influence over the acquired company is also exercised by itself or a French related company.
The portion of non-deductible expenses is determined by applying to the overall financing expenses of the acquiring company the ratio between the acquisition price of the shareholding and the average indebtedness of the acquiring company.
This recapture applies over a 9-year period starting on the year of acquisition, which means that it may impact financing expenses incurred in connection with acquisitions realized in 2004 and later.
The limitations do not apply where (i) the total value of the shareholdings is less than € 1,000,000, (ii) the acquisition is not financed through a loan incurred by the acquiring company or by a related company, or (iii) the acquiring company’s debt-to-equity ratio is lower than the group’s debt-to-equity ratio.
Even though the French tax treatment of acquisitions remains competitive, it is made less favorable by these new provisions, combined with other adverse rules enacted in 2011 such as the extension of thin capitalization rules to third-party loans guaranteed by related companies, and the limitation of losses that may be carried forward (to €1,000,000 + 60% of the current year’s taxable profits).
Specific attention will therefore have to be paid to the acquisition structure for international groups and foreign private-equity investment funds willing to perform leveraged acquisitions in France.
In practice, ensuring that “the decisions relating to such shareholdings” are “effectively” made in France and whether “the control or influence over the acquired company” is “effectively” exercised in France might prove difficult, as neither the scope or nature of the concerned “decisions” are defined by the new provisions.
The preamble of the 4th Amended Finance Act for 2011 only indicates that the acquiring company will have to demonstrate, based on an analysis of facts, decisions processes and organizational charts, that it is, as far as the management of the shareholding is concerned, an autonomous decision center, by reference to the same criteria as those applicable to permanent establishments.
The administrative guidelines commenting on the new rules will hopefully provide more details. It should also be outlined that the compatibility of these new provisions with the freedom of establishment required by the EU treaties is questionable – but that this question will eventually have to be raised before the courts, and will therefore only be answered in several years.
In the meantime, international groups or foreign private-equity investments funds willing to make equity investments through a leveraged French holding company should carefully structure the acquisition so as to ascertain that:
- the acquiring company’s level of substance (i.e. staff, premises, equipment, activities…) enables it to be considered as an autonomous decision center;
- the decision-making processes concerning the acquisition and the management of the shareholding are properly designed. In this regard, all limitations of the powers of the acquiring company’s managers (whether through corporate control procedures or by shareholders agreements) must be carefully analyzed;
- the relevant legal and corporate documentation (e.g. minutes of meetings, delegations of power) evidences, to the extent possible, that the key decisions regarding the shareholdings are made by the French company’s management.

By Jean-Christophe Amy, M&A lawyer, partner at de Gaulle Fleurance & Associés, Paris.

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