FUSACQ, FUSAQ, FUSACQS, M&A, Organisation d'entreprise, Fusion, Acquisition, Urbanisme des systèmes d'information, TPE, PME, économie, gouvernance, architecture d'entreprise, urbanisme d'entreprise
Lors de la réalisation d’une FUSACQ, et en fonction de l’une des quatre stratégies opérationnelles retenue, il peut être nécessaire de fusionner les SI de chaque entité.
Cette fusion est rendue nécessaire, ne serait-ce qu’en termes d’homogénéité, d’efficacité, et de maîtrise des coûts.
Tout d’abord, il est impératif de prendre en compte la stratégie opérationnelle de M&A. En effet, on ne peut pas agir de la même manière en fonction de celle-ci :
J’ai également besoin de connaître le planning de mise en œuvre de cette stratégie opérationnelle de FUSACQ. En effet, on sait que le SI doit être proactif et non plus simplement réactif. Donc, si je connais les objectifs intermédiaires, je sais faire anticiper le SI sur ceux-ci. Le SI n’est donc plus un frein, mais au contraire un vecteur de croissance.
J’ai aussi besoin de connaître les processus existant (« as is ») et la cible (« to be »), pour me calquer dessus en termes fonctionnels et applicatifs.
Enfin, je dois disposer d’une cartographie fonctionnelle et applicative des SI à fusionner.
Muni de toutes ces informations a minima, je vais déterminer la cible (l’urbanisme du SI cible), et la trajectoire d’urbanisation.
On conçoit parfaitement que ce travail n’est pas trivial, et est davantage une tâche d’ « Architecture d’Entreprise », que purement DSI. Elle s’exécute nécessairement en collaboration avec le COMEX et les métiers.
Sa réussite conditionne non seulement le résultat opérationnel de la FUSACQ, mais également son coût et le futur de l’Entreprise.
Nous reviendrons plus tard sur ce sujet complexe.