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31 août 2010 2 31 /08 /août /2010 05:59

Sanofi-Genzyme, Safran-Zodiac, Intel-Infineon, HP contre Dell sur 3PAR, BHP sur Potash : la folie des offres continue

En ce mois d'août 2010, OPA et fusions - acquisitions se multiplient comme La Tribune le raconte ce lundi. Elle vous révèle les derniers rebondissements d'un de ses chapitres : celui de l'intérêt de Safran pour Zodiac.

Le mois d'août aura vraiment marqué le grand retour des OPA et fusions - acquisitions (comme La Tribune le raconte ce lundi) malgré un marché boursier atone et une croissance mondiale qui repart moins fort que prévu.

Ces derniers jours du mois en donnent un aperçu éclairant avec la proposition à 18,5 milliards de dollars de Sanofi - Aventis aux actionnaires de la société de biotechnologies Genzyme malgré le refus actuel de la direction. Safran tente également de convaincre les actionnaires de Zodiac de l'intérêt d'un mariage. La Tribune révèle ce lundi matin les derniers développements de ce dossier.

La high tech américaine n'est pas en reste avec Intel qui rachète une grosse filiale d'Infineon après avoir acquis le spécialiste de la sécurité informatique McAfee pour 7,68 milliards de dollars, et avec la bataille entre Dell et HP sur 3PAR, société de stockage de données, activité clé pour le "cloud computing", l'informatique externalisée, en plein essor.

A suivre aussi de près l'offre à près de 40 milliards de dollars du géant minier anglo-australien BHP Billiton sur le champion canadien des engrais Potash. Un groupe chinois comme Sinochem pourrait vouloir jouer les chevaliers blancs.

Alors que l'économie américaine commence à donner des signes de ralentissement, laissant craindre que la reprise d'outre-atlantique n'est pas acquise, un raz-de-marée de fusions-acquisitions, pour plus de 200 milliards de dollars, a donc déferlé sur les marchés.

GDF Suez a aussi réalisé récemment l'acquisition du britannique International Power, quelques minutes après l'annonce de résultats semestriels « solides » et un bénéfice net de 3,6 milliards d'euros. Après échange d'actifs pour un montant de 30 milliards d'euros, l'opération permet de créer le « leader mondial dans la production d'énergie indépendante ».

 

Chercher de la croissance

Etre le leader mondial de son secteur. Tel est bien aujourd'hui le maître mot au sein de tous les grands groupes. Tant pour faire face à la concurrence qu'à une éventuelle rechute de la croissance. L'union du chilien LAN et du brésilien TAM, créant le premier transporteur aérien d'Amérique Latine en est la parfaite illustration. Lorsque le marché de référence des mastodontes en question est mature, une fusion-acquisition est aussi une manière d'aller chercher de la croissance ailleurs. En l'occurence, là où la dynamique est actuellement la plus visible, à savoir les marchés émergents. Ainsi, dans les télécoms, Telefonica vient-il de débourser 7,5 milliards d'euros pour acquérir le brésilien Vivo.

Si les dernières opérations ont pu se faire le plus souvent avec du cash, le faible niveau des taux d'intérêts permet aussi aux groupes solides d'emprunter auprès des banques dans de bonnes conditions.

Effet saisonnier ou lame de fond ? Selon toute vraisemblance, la brusque montée en puissance des fusions-acquisitions d'août devrait continuer. Dans les dossiers déjà connus, GDF-Suez (encore lui) est candidat pour la reprise du polonais Enea. France Télécom pourrait également acquérir Meditel en Afrique du Nord.

Reste à savoir si cette reprise des grandes manoeuvres boursières emmènera avec elle les indices mondiaux restés, jusqu'à ce jour, relativement insensibles aux charmes des OPA.

 

Source (LaTribune.fr)

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L. Martinez - dans News
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27 août 2010 5 27 /08 /août /2010 09:21

Face à l'incertitude économique actuelle, les fusions reculent au profit des alliances. Mais le choix entre les deux opérations est finalement une affaire de stratégie.

Une OPA inamicale et inattendue suscitera toujours plus de prises de position, à plus forte raison si ses initiateurs ont négligé la communication, qu'une OPA prévisible et concertée. Jusqu'en 2008, ce type de controverse pouvait prendre la forme d'une bataille confuse, y compris quand les actionnaires de l'entreprise convoitée ou des dirigeants politiques s'étaient déclarés en faveur de l'OPA, pour devenir une affaire publique où l'opinion était prise à témoin. En vue d'arbitrer la question : à terme, la fusion-acquisition (F&A) projetée créera-t-elle de la valeur ?

Depuis 2008, du fait de la crise du crédit interbancaire et du doute jeté sur les dettes souveraines, le contexte a changé. D'où l'obligation de reconsidérer la justification des fusions. Non pas que les F&A soient ajournées, explique Sylvie Ouziel, directeur général adjoint Monde d'Accenture Management Consulting, tant que subsistent des perspectives d'économies d'échelle au sein de secteurs "fragmentés". Toutefois, ajoute-t-elle, "les fusions ne sont sans doute plus la réponse universelle aux nouveaux défis de croissance". D'une part, leur alibi, la création de valeur, ne fait pas l'unanimité. Le credo schumpétérien de la "destruction créatrice" peut conduire au hara-kiri. A l'opposé de ce que promettaient les synergies, l'intégration se solde souvent par une destruction de valeur, par un coût social, par une fuite en avant expansionniste, voire par la perte de contrôle. De plus, souligne Sylvie Ouziel, intervient "l'incertitude économique" actuelle, qui explique aussi le recul du marché des F&A. Après le boom de 2007 (+ 24 %, avec 3 000 milliards d'euros), l'année 2008 a connu une chute spectaculaire : - 31 %.

Une réponse cyclique à un impératif de renouvellement

Les dirigeants peuvent encore opter pour les alternatives à la F&A que justifient l'incertitude aussi bien que certaines obligations réglementaires : l'alliance ou la coentreprise (joint-venture). A condition d'être avertis de leurs limites, pondère Jérôme Duval-Hamel, codirecteur de l'Ecole de droit et de management. Avec Franck Bancel (ESCP-Europe), ce professeur de stratégie a analysé 50 grandes fusions européennes des quinze dernières années. Qu'elles n'aboutissent que partiellement aux résultats annoncés, soit. Surtout quand l'"hyperfocalisation du management sur la fusion" fait perdre le contact avec la clientèle. Quoique traumatisantes, elles obéissent à une loi de nécessité, "comme une réponse cyclique à cet impératif de renouvellement des sources de performance qui pèse sur les entreprises".

Porté sur les fonts baptismaux par PSA, issu de la fusion Ecia-Bertrand Faure (1987) puis ayant intégré Sommer-Allibert (2001), l'équipementier automobile Faurecia vient de réaliser deux acquisitions (aux Etats-Unis et en Europe) et de donner le jour à des joint-ventures en Chine. Atout directeur : une stratégie chevillée à celle des clients de toujours, les constructeurs allemands en particulier, et à celle des partenaires chinois d'aujourd'hui. La gouvernance d'une alliance, un casse-tête chinois ? Nullement, objecte son président, Yann Delabrière, avant d'indiquer les conditions de la réussite.

 

La suite sur le site de l'Express.fr

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23 août 2010 1 23 /08 /août /2010 18:02

tables à fin juin, les volumes de transactions sont désormais en hausse de 23 %

Période traditionnellement calme sur les marchés, l’été se révèle cette année particulièrement dynamique… du moins sur le front des fusions-acquisitions (M&A). GDF Suez-International Power, BHP Billiton-Potash Corp, Dell-3PAR… Les opérations de taille se sont multipliées depuis juillet. Au point que deux des cinq plus gros «deals» de l’année ont eu lieu en plein mois d'août (voir tableau). Hier Intel est venu gonfler un peu plus les statistiques en annonçant la reprise de McAfee, pour 7,7 milliards de dollars.
Ce sursaut estival est d’autant plus appréciable que la première partie de l’année n’a pas montré un très grand dynamisme. A fin juin, Dealogic ne recensait au niveau mondial qu’une hausse de 8% des volumes, Thomson Reuters concluant pour sa part à une stagnation des opérations.
Bien entendu, l’offensive de BHP Billiton sur Potash Corp pour 41,9 milliards de dollars a largement soutenu les statistiques estivales. Mais cette opération ne doit pas masquer la bonne santé dont fait preuve le marché depuis deux mois. De fait, les volumes ont commencé à bondir dès juillet, Dealogic ayant relevé que juillet était avec 240,8 milliards de dollars au compteur le meilleur mois de l’année 2010 (voir graphique). Quant au mois d’août, il promet lui aussi d’inscrire un joli score. Avec 194,1 milliards de dollars de transactions annoncées, les volumes sont trois fois plus élevés que ceux constatés sur les trois premières semaines d’août 2009. Mieux encore, août 2010 dépasse déjà de 45% les volumes réalisés sur l’ensemble du mois d’août 2009. Tant et si bien que le marché qui stagnait sur les six premiers mois, affiche désormais une progression de 23% au cumul de l’année, notamment sous l’impulsion des télécoms qui restent le secteur le plus actif (11,5% des volumes).
Ce sursaut des volumes s’est de surcroît accompagné d’une augmentation de la taille des transactions, particulièrement sur le trimestre en cours. Depuis début juillet, le montant moyen des M&A est en effet supérieur de50% au montant moyen constaté en 2009 et au premier semestre 2010. Autant d’éléments à même de redonner un peu de confiance aux opérateurs.
Dans une note publiée cette semaine, suite à l’offre de BHP Billiton, Oddo décelait un retour de la confiance dans certains secteurs. Une confiance qui apparaît d’autant plus grande que le groupe minier a choisi de payer en cash et d’emprunter pour cela 45 milliards de dollars. Ainsi, ce rebond estival pourrait bien être suivi d’autres opérations d’envergure.
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20 août 2010 5 20 /08 /août /2010 18:09

LONDRES (Reuters) - Le montant des fusions-acquisitions annoncées depuis le début du mois atteint 197,6 milliards de dollars (156 milliards d'euros) et se rapproche du record de 277 milliards inscrit en 1999, une belle performance pour une période qui est traditionnellement la plus calme de l'année, montrent les statistiques Thomson Reuters.

Ce regain d'activité dans les "M&A" donne raison aux analystes et aux banquiers d'affaires qui prédisent depuis des mois une multiplication des opérations en expliquant que les entreprises reprennent confiance face aux signes de reprise économique et qu'elles disposent de trésoreries abondantes tandis que les banques sont de plus en plus disposées à leur prêter des capitaux.

La semaine qui s'achève aura été, par le montant des opérations annoncées, la plus active en terme de M&A depuis novembre dernier, lorsque Berkshire Hathaway, le groupe de Warren Buffett, avait conclu le rachat de la compagnie ferroviaire Burlington Northern Santa Fe.

Parmi les principales opérations de ce mois d'août figurent l'offre hostile de 39 milliards de dollars de BHP Billiton sur le canadien Potash, numéro un mondial des engrais, le rachat par Intel du spécialiste des logiciels antivirus McAfee pour 7,7 milliards de dollars et l'offre de cinq milliards de livres sterling de RSA Insurance Group sur les activités hors assurance vie d'Aviva, rejetée par ce dernier.

 

Source (NouvelObs.com / Reuters)

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18 août 2010 3 18 /08 /août /2010 15:54

Signe de sortie de crise ? En tout cas, les annonces de projets, avortés ou non, de fusions-acquisitions, comme celle de BHP Billiton sur Potash, se multiplient ces derniers jours. Même en France, des opérations sont annoncées comme l'acquisition dévoilée ce mercredi par Teleperformance qui rachète une société écossaise.

Pas un jour sans que ne soit annoncé un projet de fusion-acquisition, parfois avorté ou repoussé certes, mais pour des montants très importants, en milliards voire en dizaines de milliards de dollars.

Ainsi, mardi, c'est le géant minier anglo-australien qui a annoncé convoiter le spécialiste canadien des engrais Potash pour près de 40 milliards de dollars. Ce dernier a rejeté l'offre maisBHP, fort d'une capacité financière très élevée, revient à, la charge, cette fois de manière hostile, en proposant 43 milliards aux actionnaires de sa cible.

Signe que ces opérations de rachats d'entreprises sont bien reparties, le même jour, aux Etats-Unis,Reynolds Group Holdings a annoncé envisager de racheter Pactiv Corp, plus connu sous le nom de sa marque de produits d'emballage Hefty, pour 6 milliards de dollars.

Quelques jours plus tôt, une autre opération géante avait marqué les esprits avec le rachat par le groupe minier du milliardaire indien Anil Agarwal, Vedanta Resources, du quatrième pétrolier du pays, Cairn India. Un rachat d'environ 9 milliards de dollars, auprès du britannique Cairn Energy.

La Chine est également concernée avec un rachat dans le secteur automobile.

Même en France, des opérations voient le jour comme l'acquisition annoncée ce mercredi par Teleperformance qui rachète une société écossaise.

La finance n'est pas absente de ce mouvement. Le grand assureur britannique Aviva a ainsi annoncé avoir été approché par son concurrent RSA qui, éconduit, pourrait reprendre le contact.

Et la Deutsche Bank de son côté cherche à vendre sa filiale BHF Bank, opération qui susciterait un certain nombre de marques d'intérêt dont celle de BNP Paribas.

 

Source (latribune.fr)

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13 août 2010 5 13 /08 /août /2010 14:10

« Les entreprises industrielles sont aujourd’hui plus fortes qu’avant la crise. Confrontées à des problèmes de liquidité et d’accès aux financements, elles ont renforcé leur bilan. » Pour Benoît Potier, le président d’Air Liquide, qui s’exprimait mardi dans Le Figaro, les entreprises françaises ont retrouvé la santé. Les chiffres confirment ses propos. Les groupes du Cac 40 ont récupéré, en 2009, leur structure financière d’avant la crise : selon l’étude annuelle du cabinet Ricol Lasteyrie, le ratio dettes nettes moyennes sur capitaux propres est ressorti à 44 % contre plus de 57 % en 2008.

Une gestion plus rigoureuse

Pour gagner en solidité pendant la crise, quelques grandes sociétés industrielles ont fait appel à leurs actionnaires (Saint-Gobain, Lafarge ou Imerys), mais les augmentations de capital sont restées des exceptions, les marchés financiers n’étant pas suffisamment florissants pour permettre des levées de fonds intéressantes.

Aussi, le plus souvent, c’est par une gestion plus rigoureuse que le bilan a été assaini. La baisse de l’activité a, il est vrai, réduit le besoin en fonds de roulement, mais ce sont surtout les restructurations qui ont joué un grand rôle. L’abaissement des coûts a permis de retrouver une génération de trésorerie permettant d’alléger la dette. Enfin, les investissements ont été réduits et les acquisitions, repoussées à des jours meilleurs.

 

Forts d’une santé financière retrouvée, plusieurs grands groupes ont choisi de choyer leurs actionnaires en leur distribuant, au titre de 2009, un dividende, soit stable comme Total ou France Télécom, soit en augmentation comme STMicroelectronics, Essilor ou Sanofi-Aventis. Compte tenu de la baisse des profits, le taux de distribution 2009 serait donc remonté au niveau élevé de 63 %, contre une moyenne historique de 42 %. De plus, certaines opérations de rachats d’actions, nombreuses avant la crise, reprennent, par exemple chez Carrefour, Sanofi-Aventis ou Publicis.

 

Mais la stratégie de croissance d’une entreprise passe nécessairement, à un moment ou à un autre, par l’investissement ou les acquisitions, voire les deux. « L’augmentation des investissements et des rapprochements montre que les sociétés ne cherchent plus seulement à survivre, mais à se développer », explique Luke Stellini, directeur produits actions européennes chez Invesco Perpetual. En effet, des projets d’investissement sont à nouveau annoncés, notamment dans les pays émergents, seules régions ayant affiché des taux de croissance soutenus pendant la crise (Carrefour, Vallourec au Brésil, Air Liquide, Carbone Lorraine et Eramet en Chine, etc.).

Ensuite, les entreprises les plus solides devraient profiter de la crise pour procéder à des acquisitions. Ces dernières ont fortement baissé l’an dernier, leur montant revenant au niveau de 2004 (voir notre illustration ci-dessus). Parmi les grands rapprochements de 2009, on peut citer Kraft Foods, qui s’est offert Cadbury, et Roche, qui a racheté Genentech.

Cette année, les opérations de M&A (mergers and acquisitions), comme les appellent les Anglo-Saxons, commencent doucement à redémarrer. Après un premier semestre un peu décevant (hausse de 8 % des activités mondiales de M&A selon Mergermarket) au regard des espoirs suscités en début d’année par les premiers signes de la reprise, le mois de juillet marque un véritable rebond. Selon Dealogic, le mois le plus vigoureux depuis le début de l’année : il affiche, à 241 milliards de dollars, une progression de 60 % sur juillet 2009.

Les opérations de fusion-acquisition redémarrent

Il est vrai que, à un niveau aussi ridicule de rémunération sur les marchés de taux, les liquidités des entreprises sont plus rapidement rentables si elles sont investies intelligemment, mais le manque de visibilité incite aussi les entreprises à la prudence. Depuis le 1er janvier, quelques sociétés françaises sont malgré tout sorties du bois, à l’instar de Schneider et Alstom associées pour la reprise, lancée en 2009 mais finalisée en juin dernier, de la division T&D d’Areva pour 4 milliards d’euros, Vivendi, qui a jeté son dévolu sur l’opérateur de téléphonie GVT au Brésil, Total, qui s’est renforcé dans les sables bitumineux du Canada avec UTS Energy. Les offensives devraient se poursuivre, à condition, bien sûr, que se confirme l’éclaircie conjoncturelle.

Dans cette étude, nous avons pris le parti de jouer non pas les cibles (cela a fait l’objet d’un Evénement dans le numéro 1906), mais les firmes aux reins solides qui investissent ou procèdent à des acquisitions, afin d’augmenter leur part de marché, de défendre leurs portefeuilles de marques ou d’effectuer des synergies de coûts. De plus, ces grandes valeurs apparaissent décotées par rapport aux valeurs moyennes. Selon Ad van Tiggelen, stratégiste senior chez ING IM, « les grandes sociétés au bilan sain affichent des valorisations plus intéressantes que les petites, plus risquées. Dans une perspective historique, les écarts ont rarement été aussi grands ».

 

Source (Investir.fr)

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13 août 2010 5 13 /08 /août /2010 14:05

Face à l’impressionnante quantité d’informations fleurissant sur les auto-entrepreneurs, un agrément vient d’être mis en place. A la clé, plus de clarté !

Plus de 330 sites Internet consacrés aux auto-entrepreneurs ont été recensés sur la toile par l’Agence pour la création d’entreprises ! Si Internet est un vrai plus pour s’informer, il n’est pas toujours facile de s’y repérer, ni d’être sûr que les informations recueillies soient fiables. Afin de renforcer la qualité des flux d’information, le Secrétaire d’Etat aux PME Hervé Novelli et l’APCE ont mis en place un système d’agrément.
En clair, les sites Internet pourront désormais bénéficier de contenus édités par l’Agence. Pour y souscrire, les sites devront respecter les obligations prévues par une charte qualité rédigée par l’APCE.
Ceux qui ont déjà mis en ligne des contenus d’information sur le régime de l’auto-entrepreneur pourront également obtenir l’agrément sous réserve d’appliquer les modalités et obligations prévues. Quelles sont les règles à suivre pour les sites ? Proposer des rubriques composées au minimum des contenus suivants : définition du régime, démarches de déclaration, public concerné, formalités, régime social et fiscal, informations sur le changement de régime, liens vers les sites officiels.
Les contenus agréés des sites Internet seront identifiables grâce à un logo estampillé APCE, apposé sur les pages concernées.
« L’auto-entrepreneuriat est un enjeu majeur, une action phare, un repère positif et optimiste dans le doute qui traverse notre pays. L’information destinée à ces entrepreneurs doit donc être scrupuleusement étudiée pour multiplier leurs chances de réussite. », estime Philippe Mathot, Directeur général de l’Agence pour la création d’entreprises.
Par ailleurs, toujours dans un souci de clarté, le site de l’APCE a mis en ligne de nouveaux contenus : analyse comparative entre l’entreprise individuelle, la micro entreprise et l’auto entrepreneuriat ; précisions sur les seuils, modalités et conséquences de sortie du régime ; test sur « Le régime de l’auto-entrepreneur est-il adapté à votre projet ? »... De vrais bons outils pour les créateurs !

 

Source (Les Echos)

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10 août 2010 2 10 /08 /août /2010 17:47

Les méga-reprises et fusions ICT sont de nouveau à l’ordre du jour, ce qui est une bonne nouvelle d’un point de vue économique pour le secteur. Mais l’incertitude plane cependant encore et toujours.

Voilà ce qui ressort de la mise à jour Global Technology M&A que sort Ernst&Young chaque trimestre. Au niveau mondial, il y a eu ce dernier trimestre 7 transactions d’une valeur supérieure à 1 milliard de dollars, dont la reprise de Sybase par SAP (5,6 milliards de dollars), de Sterling par IBM (1,4 milliard de dollars) et de Verisign par Symantec (1,28 milliard de dollars). Au premier trimestre de 2010, il n’y avait eu que 2 rachats supérieurs au milliard de dollars. La valeur totale des accords conclus au deuxième trimestre a été de 30,8 milliards de dollars, ce qui représente une hausse de pas moins de 154 pour cent par rapport au premier trimestre et de 32 pour cent par rapport à la même période de l’année dernière.

La valeur moyenne d’un rachat a été de 140 millions de dollars, en recul de 16 pour cent par rapport à l’an dernier. Cela s’explique du fait qu’à côté des méga-rachats, l’on a enregistré aussi de très nombreuses transactions plus modestes. Ernst&Young lie cette situation à trois grandes tendances qui se manifestent dans le secteur: le passage à une ‘économie intelligente’, la propension à rendre et à faire tout ‘mobile’ et l’estompement toujours plus grand des limites des secteurs et industries. C’est surtout la ruée vers la ‘mobilité’ qui est fortement ressentie, puisque pas moins de 50 accords mondiaux conclus ce dernier trimestre s’y rapportent. Ce concept de ‘mobilité’ est pris dans son sens le plus large, puisqu’il va de la technologie des opérateurs mobiles, en passant par la technologie publicitaire mobile, jusqu’au contenu mobile (p. ex. applications).

Ce qui est étonnant, c’est qu’au cours du dernier trimestre, ce sont surtout les entreprises européennes qui ont fait des ‘emplettes’ hors frontières, alors que les entreprises américaines se sont faites racheter. Dans 66 pour cent des accords transfrontaliers, c’était une entreprise européenne qui était l’acheteuse. Et dans 67 pour cent de ces opérations étrangères, c’était une entreprise américaine qui était la cible.

Le nombre total d’accords conclus en est resté à 628. Pour la première fois donc sur ce plan, l’on n’a pas enregistré de croissance depuis que les chiffres s’étaient écroulés au premier trimestre de 2009. Voilà qui incite Ernst&Young à signaler que les prévisions en matière de rachats et de fusions sont encore et toujours vagues. L’agence de consultance parle ‘d’incertitude macroéconomique’ qui pourrait encore tout gâcher. Mais d’ajouter aussitôt que de nombreuses grandes entreprises technologiques possèdent un solide bas de laine et sont donc encore et toujours à l’affût du ‘bon accord au bon moment’.

Source (DataNews)

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5 août 2010 4 05 /08 /août /2010 11:46

Au premier semestre, le cabinet britannique, déjà premier, l'an dernier, à la même période, a traité 21 transactions d'une valeur globale de 19,7 milliards de dollars. Deux cabinets français se classent aux quatrième et cinquième places.

Le cabinet d'avocats Linklaters a devancé ses rivaux au premier semestre 2010 sur le terrain des fusions et acquisitions (M&A) en France, d'après l'Institut Mergermarket. Dans un contexte où ces opérations reprennent lentement, il a traité 21 transactions d'un montant global d'environ 19,7 milliards de dollars (15 milliards d'euros). Dans le classement établi sur le critère de la valeur des opérations, ses deux concurrents les plus proches au palmarès sont les américains Weil Gotschal & Manges, numéro deux avec 13 millards de dollars d'opérations, et Cleary Gottlieb Steen & Hamilton, numéro trois avec près de 11 milliards. Les cabinets français Bredin Prat et Darrois Villey Maillot Brochier suivent aux quatrième et cinquième places, avec respectivement 9,24 et 9,19 milliards d'opérations. En revanche, sur le critère du nombre de dossiers, le cabinet De Pardieu Brocas Maffei, qui en a traité 15, talonne cette fois le britannique, suivi par Bredin Prat, qui en est à 14.

David Swinburne, associé au département « corporate » de Linklaters à Paris, note que ce premier semestre s'est avéré « assez particulier ». « Il a commencé doucement avec une visibilité très limitée puis les choses se sont accélérées fin mars, début avril », explique-t-il. Le cabinet britannique doit sa performance en France à ses interventions dans différentes transactions comme l'acquisition d'Areva T&D par Schneider Electric ou encore la création par Tereos de Tereos Internacional. Comme au premier trimestre (« Les Echos » du 20 avril), des cabinets australiens, non implantés en France, mais impliqués dans le gros « deal » d'AXA Asia Pacific Holdings continuent d'apparaître dans le classement. A noter aussi, l'américain Wilkie Farr, 64 e l'an dernier à la même époque, figure au 8 e rang du classement. Remontée en flèche aussi pour le britannique Norton Rose, de la 169 e à la 15e place.

Déblocage du crédit ?

Le premier semestre se distingue par un rythme de transactions plus important qu'en 2009. « Nous avons pas mal de dossiers en cours. Le "private equity" devrait se poursuivre car les fonds ont besoin de montrer qu'ils investissent et désinvestissent », note Olivier Diaz, associé chez Darrois Villey. Ce dernier relève toutefois que les possibilités de financement restent difficiles et surtout que le cadre réglementaire demeure très contraint. « Le marché va-t-il pouvoir consolider sa reprise, comme ces trois-quatre derniers mois, avec des valorisations dans la fourchette haute de ce que peuvent faire les fonds ? »,  s'interroge David Swinburne. L'associé de Linlaters apporte, lui-même, un élément de réponse :   « Les choses évoluent. De grands groupes n'hésitent plus à payer une prime compte tenu des synergies à venir. » De son côté, Olivier Diaz estime qu' « on pourrait aussi assister à une concentration dans le secteur des foncières immobilières ». Une opinion partagée par Patrick Jaïs et Guillaume Touttée, associés du département « corporate »-M&A de De Pardieu Brocas Maffei. « Les regroupements industriels et les désinvestissements dans le secteur bancaire devraient également se poursuivre », ajoutent-ils. « Mais l'inconnue de la rentrée, c'est le déblocage ou non du secteur du crédit dans les opérations à effet de levier », poursuivent les deux avocats, qui ont observé un volume d'activité significatif au deuxième trimestre, avec « de nouveaux dossiers en juillet ».

A l'échelle européenne, d'après Mergermarket, l'activité M&A - dominée par les cabinets Sullivan & Cromwell sur le critère de la valeur et par Allen & Overy sur celui du nombre de transactions -a crû, au premier semestre, de 24,1 % (53,8% pour le seul deuxième trimestre) pour atteindre 240,3 milliards de dollars. Et, au plan mondial, elle a augmenté de 7,8 % par rapport au premier semestre 2009, pour se fixer à 881 milliards de dollars. Une indication en théorie significative mais qui, dans un contexte économique toujours instable, ne donne pas encore de certitudes sur l'évolution annuelle du secteur.  

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30 juillet 2010 5 30 /07 /juillet /2010 11:57

Zurich (awp) - Les activités de fusions et acquisitions (M&A/Mergers and Acquisitions) en Suisse ne devraient augmenter que de façon "modérée" au cours des trimestres à venir car la situation économique ne donne aucun signe de nette amélioration, selon une étude publiée vendredi par Ernst & Young.

Dans un proche avenir, le marché suisse des fusions et acquisitions sera encore essentiellement alimenté par des transactions stratégiques impliquant des PME (petites et moyennes entreprises), estime la société de révision.

Les marchés des actions sont devenus plus volatils. A cause des turbulences économiques (crise de l'euro), les conseils d'administration et les actionnaires vont probablement attendre que la volatilité s'atténue et que les perspectives économiques globales s'éclaircissent pour s'engager dans des transactions plus importantes.

Ernst & Young estime cependant que la bonne performance du CHF, notamment face à l'euro, pourrait avoir dans un proche avenir des effets positifs et entraîner une hausse des activités de fusions et acquisitions en Suisse.

En effet, l'euro est "historiquement bas", relève la société de révision et les évaluations sur le marché suisse et les marchés des actions dans le monde ont baissé au deuxième trimestre par rapport au trimestre précédent. "Cette situation pourrait stimuler les transactions internationales avec les entreprises suisses", estime Jürg Stucker, responsable de Mergers and Acquisitions chez Ernst & Young Suisse, cité dans le communiqué.

Au deuxième trimestre, le volume des transactions a enregistré une "baisse considérable de plus de 50%" par rapport à l'année précédente, même si le nombre de ces transactions est resté "stable". Les transactions stratégiques demeurent la principale source des activités de fusions et acquisitions en Suisse.

Pour ce qui est du nombre de transactions, ce sont les secteurs des services financiers et des médias (19% de l'ensemble des opérations de fusions et acquisitions en Suisse) ainsi que les secteurs des technologies et des télécommunications (18%) qui ont été les plus actifs au deuxième trimestre.

Les grandes opérations de fusions et acquisitions estimées à plus de 250 mio USD ont diminué; on en dénombre quatre pour le deuxième trimestre et sept au trimestre précédent. Deux de ces quatre transactions ont été annoncées par ABB.

Selon Ernst & Young, cette baisse des transactions est un signe de la relative réticence des entreprises à opérer des transactions de grande ampleur face à la volatilité accrue des marchés des actions.

 

Source (Romandie News)

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