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1 décembre 2010 3 01 /12 /décembre /2010 15:40

Déjà fortement impliqué dans l’accompagnement des PME régionales, le Crédit Agricole Normandie-Seine démultiplie sa capacité de soutien financier aux entreprises grâce à une prise de participation au sein de deux entreprises de capital investissement et de conseil en fusion acquisition. Deux entreprises déjà présentes en Basse-Normandie et qui couvrent désormais les 5 départements normands.

110 millions d’euros. C’est le montant du fonds d’investissement désormais disponible pour l’ensemble des entreprises de Normandie. Déjà présent en Basse-Normandie par le passé, ce fonds est désormais ouvert aux Hauts-Normands depuis la prise de participation du Crédit Agricole Normandie-Seine (délégation de Haute-Normandie). « Cette opération intervient dans le cadre d’un recentrage géographique vers le Nord de la France du fonds Vauban Finances avec lequel nous travaillions par le passé. Il ne s’agit donc pas d’une nouveauté pour notre banque par ailleurs déjà fortement impliquée dans le capital investissement au travers de l’outil régional qu’est Normandie Capital Investissement », explique Frédéric Thomas, directeur général du Crédit Agricole Normandie-Seine.

En se rapprochant ainsi de ces deux grands acteurs que sont Uni Expansion Ouest et Acticam, la banque entend bien jouer un rôle de premier plan dans l’accompagnement des entreprises grâce à des outils destinés à financer leur stratégie de croissance : innovation, acquisition, transmission….

 

Source (Drakkar Online)

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12 novembre 2010 5 12 /11 /novembre /2010 09:49

Les données de mergermarket indiquent que les opérateurs en France pourraient finalement être tirés d’affaire après une période de baisse d’activité sans précédent tout au long de la crise financière.
Au cours des neuf premiers mois de 2010, l’activité de Fusion et Acquisition (M&A) a augmenté de 363 % en valeur et 140 % en volume comparé à la même période de 2009. Le méga deal fait également son retour avec 17 transactions supérieures à 500m d’€ annoncées jusqu’à présent pour 2010 contre seulement 10 en 2009.
Le Club Fusion et Acquisition français de mergermarket s’est tenu hier à l’hôtel Ritz à Paris, réunissant des figures majeures de la communauté des opérateurs pour des tables rondes sur le paysage des M&A en France. Malgré les chiffres optimistes, Ronald Kent, Executive Vice President, Head of International Listings, for Europe, the Middle East and Africa (EMEA ) and Asia, NYSE Euronext, a lancé un avertissement lors de son discours d’ouverture:
« L’activite de fusion/acquisition a fortement rebondi en France par rapport au bas de cycle des annees précédentes et les acquereurs se montrent plus actifs. Neanmoins, l’environnement de financement de ces operations demeure selectif; à l’exception des transactions de qualite indiscutable, les sources de financement sont rares et les conditions d’octroi de ces financements difficile s. Nyse Euronext croit fermement que l’appel public à l’épargne peut être une source importante de financement des fusions/acquisitions dans le cycle economique a venir. »
Blanca Riemer, rédactrice M&A française de mergermarket, était optimiste. Elle a analysé l’ensemble de l’année 2010 jusqu’à aujourd’hui et a rapidement présenté l’avenir des M&A en France.
L’activité fusions et acquisitions a repris de plus belle en France cette année, surtout au niveau des entreprises réalisant des opérations internationales telles la prise de contrôle par GDF Suez d’International Power, l’acquisition par Honeywell de Sperian ou la tentative en cours du géant de la pharmacie Sanofi de s’emparer de Genzyme aux Etats-Unis. Les Private Equity ne sont pas en reste, qui font tourner leurs actifs, telle la mise en vente par PAI de Yoplait. Vu l’abondance des liquidités au sein des Private Equity, le mouvement devrait se poursuivre avec force en 2011. »
Le Club Fusion et Acquisition français est un événement, accessible sur invitation uniquement, destiné à susciter des discussions et développer des réseaux parmi les grands décideurs français, qu’il s’agisse de conseillers ou d’entrepreneurs. L’événement était soutenu par Herbert Smith, Financial Dynamics et IntraLinks.

 

Source (Mergermarket via News-Banques.com)

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8 novembre 2010 1 08 /11 /novembre /2010 18:40

Selon la dernière étude M&A Index d'Allen & Overy, le volume global des OPA hostiles a atteint au cours du troisième trimestre 2010 son plus haut niveau depuis trois ans et la valeur totale des OPA hostiles a été multipliée par dix par rapport au troisième trimestre de 2009. Le rapport constate toutefois qu' un décalage, au niveau des anticipations de valeurs, entre acheteurs et vendeurs a continué de peser sur la reprise des opérations de fusions - acquisitions dans l'ensemble des régions et des secteurs, ce qui amène dans certains cas à prévoir des clauses d'earn-out importantes.
Par ailleurs, la volatilité sur les marchés des matières premières représente un obstacle majeur à la réalisation des opérations dans le secteur de l' énergie. Bien souvent, un dernier virage sur le prix (" le pic de la onzième heure" ) entraîne une réévaluation par le conseil d' administration de la société cible qui ne peut être suivie par l' acquéreur potentiel, et a pour effet de retarder l'opération ou d' y mettre fin.
Le rapport indique également que les cessions d' actifs/de filiales représentent toujours 40 % du montant global des opérations de fusions - acquisitions. En outre, le volume et la valeur des opérations non cotées ont respectivement augmenté de 54 % à 177 et de 85 % à 76 milliards de dollars, par rapport à la même période de l' année dernière, alors que le montant total des retraits de la cote a été multiplié par quatre, passant ainsi de 5 milliards de dollars à 21 milliards de dollars par rapport au troisième trimestre de 2009.

 

Source (NEWSManagers.com via Boursorama.com)

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4 novembre 2010 4 04 /11 /novembre /2010 11:26

La provision pour risque comptabilisée chez la société absorbante et portant sur des redressements fiscaux notifiés à la société absorbée avant la date de la fusion n’est pas déductible
(Cour Administrative d’Appel de Lyon, 6 avril 2010, n° 08LY00638, SA L’Aiguille Percée)

Ce commentaire d’arrêt a été rédigé par Albane Sevin et Audrey Comte avocates au cabinet Baker & McKenzie

Par la présente décision, la Cour Administrative d’Appel de Lyon a considéré que les redressements notifiés à la société absorbée préalablement à la fusion doivent être pris en compte dans la valorisation de la société absorbée au titre des passifs transférés et ne sauraient faire l’objet d’une provision déductible des résultats de la société absorbante.

Au cas d’espèce, la SNC l’Aiguille Percée, suite à une vérification de comptabilité, avait reçu deux notifications de redressement en janvier 1998. La société avait provisionné une partie seulement des montants redressés à la clôture de son exercice en mai 1998. Elle a par la suite été absorbée en novembre 1998 par son actionnaire. Postérieurement à cette fusion, la société absorbante a doté une provision pour risque correspondant au solde des montants redressés et a déduit cette provision de son résultat imposable. Les avis de mise en recouvrement au titre de ces redressements ont été reçus après la fusion par la société absorbante.

L’Administration fiscale a remis en cause la déductibilité de cette provision.

La Cour Administrative d’Appel de Lyon a confirmé l’analyse de l’administration fiscale en considérant que « [...] la charge fiscale résultant des redressements qui ont fait l’objet des provisions litigieuses était prévisible à la date de la fusion dès lors que ces redressements avaient été notifiés à la SNC L’Aiguille Percée antérieurement à la clôture de l’exercice d’arrêté des comptes pour l’évaluation de la société absorbée, que la société absorbante ne pouvait ignorer l’existence de cette charge fiscale [...] ».

En application de la théorie jurisprudentielle du « prix d’acquisition » , les dettes nées chez la société absorbée doivent nécessairement être prises en compte pour le calcul de la rémunération des apports.

Seules les charges qui ont pris naissance postérieurement à la fusion et que la société absorbante, subrogée dans les droits et obligations de la société absorbée, a été amenée à supporter, peuvent être admises en déduction de ses résultats imposables.

Ainsi, dans un arrêt de principe de 1974, le Conseil d’Etat a jugé que les redressements d’impôt notifiés à la société absorbante constituent des charges déductibles du résultat de cette dernière et non un élément du prix d’acquisition de la société absorbée au motif que ces redressements n’étaient ni connus, ni prévus au moment de la fusion (CE, 9 janvier 1974, n° 89.157).
Au cas particulier, la question soumise au jugement de la Cour consistait à déterminer à quel moment intervient le fait générateur d’une dette née de redressements fiscaux chez la société absorbée

Dans la présente décision, la Cour a jugé que la notification des redressements est un élément suffisant pour considérer que la dette fiscale est née, même en l’absence de notification des avis de mise en recouvrement liés aux montants redressés à la date de la fusion.

Selon la Cour Administrative d’Appel, le choix de la société absorbée de ne pas avoir provisionné l’intégralité des montants redressés relève d’une décision de gestion qui s’impose à la société absorbante, cette dernière ne pouvant par ailleurs ignorer l’existence de ces redressements.

Cette décision devra faire l’objet d’une confirmation dans le cadre d’un pourvoi devant le Conseil d’Etat.

Points à retenir

- Les redressements notifiés à la société absorbée avant la fusion, dès lors qu’ils ne pouvaient être ignorés de la société absorbante, doivent être pris en compte dans le prix d’acquisition de l’actif net de la société absorbée et ne sauraient être considérés comme une charge déductible du résultat de la société absorbante.

- Le fait que les avis de mise en recouvrement afférents aux montants redressés n’aient pas été adressés à la société absorbée avant la fusion est sans incidence sur la prise en compte de ces montants dans le prix d’acquisition de la société absorbée.

 

Source (FiscalOnLine.com)

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4 novembre 2010 4 04 /11 /novembre /2010 10:50

Zurich (awp) - Les activités de fusions et acquisitions (Mergers and Acquisitions, M&A) en Suisse ont connu une reprise au troisième trimestre. Le nombre et le volume de transactions ont clairement augmenté et l'environnement devrait devenir plus favorable aux transactions M&A, écrit la société spécialisée dans l'audit et le conseil Ernst & Young dans le rapport "Mergers and Acquisitions Quarterly Switzerland" publié mercredi.

Pour ce qui est des différentes branches, le segment du commerce de détail et des biens de consommation a non seulement réalisé les meilleures performances au niveau des actions au cours des douze derniers mois, mais a également constitué la majorité des transactions M&A au troisième trimestre 2010, selon l'étude. Pas moins de 23% des activités M&A reviennent à cette branche. Comme au trimestre précédent, environ 18% des transactions ont concerné les branches médias, technologie et télécommunications.

Le volume de transactions, soit le nombre de grosses transactions supérieures à 250 mio USD, a augmenté remarquablement. Neuf fusions et reprises ont passé ce seuil. Au trimestre précédent, il n'y en avait eu que quatre.

L'économie n'a pas encore retrouvé une bonne assise, toutefois l'environnement devrait devenir plus favorable aux transactions M&A. L'accès au capital étranger est à nouveau plus facile, le moral des investisseurs s'est amélioré et le niveau des intérêts restera certainement jusqu'à l'année prochaine à un bas niveau, poursuivent les auteurs de l'étude.

Les entreprises suisses devraient rester attrayantes, selon Jürg Stucker, directeur de Mergers and Acquisitions chez Ernst & Young Suisse. "Les entreprises suisses disposent pour la plupart d'un solide bilan et d'une réserve de liquidités pour les investissements. Elles visent aussi davantage de profit, de préférence par le biais d'une croissance externe et moins par l'intérêt produit par ses liquidités", a conclu M. Stucker.

 

Source (Romandie News)

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4 novembre 2010 4 04 /11 /novembre /2010 08:31

Le Comité d'entreprise de l'éditeur de logiciels bancaires Viveo France assigne pour la seconde fois la direction de la société devant le Tribunal de Grande Instance de Paris, dans le cadre d'un recours en référé centré sur les irrégularités de procédure de son plan de sauvegarde pour l'emploi.
Le litige qui oppose les représentants des salariés de l'éditeur de logiciel Viveo France à la direction, suite au rachat de ce dernier par le groupe suisse Temenos, connaît un rebondissement. Le jeudi 28 octobre, le Comité d'entreprise a assigné pour la seconde fois la direction devant le Tribunal de Grande Instance de Paris dans le cadre d'un recours en référé. Cette procédure intervient quelques mois après l'annonce d'un plan de restructuration visant à supprimer plus d'un tiers des effectifs de Viveo France (soit 64 postes sur un total de 180 salariés). «Ce qui distingue ce recours par rapport au précédent qui avait été engagé début juillet, c'est qu'au cours de l'audience du 16 septembre, la demande avait été focalisée sur l'amélioration des conditions d'accompagnement des salariés licenciés, alors que celui-ci est centré sur les irrégularités de procédure », explique la CGT dans un communiqué.

La première demande de suspension avait été rejetée

Dans son ordonnance du 30 septembre dernier, le juge avait rejeté la demande de suspension de la procédure, formulée par le comité d'entreprise, en raison du nombre de candidats au départ volontaire qui était largement supérieur au nombre de postes à supprimer prévus dans le cadre du plan social. Le juge avait alors considéré que, dans ce contexte, la suspension de la procédure paraissait préjudiciable aux candidats volontaires.

Constatant de nombreuses irrégularités dans la conduite du PSE qui dure depuis plus de neuf mois, le comité d'entreprise a demandé au tribunal de juger illicite la procédure de licenciement économique collectif en cause et d'ordonner en conséquence sa suspension  jusqu'à sa parfaite régularisation.

L'audience a été fixée par le tribunal pour le jeudi 4 novembre au Palais de justice de Paris.

Source (Le Monde Informatique)

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28 septembre 2010 2 28 /09 /septembre /2010 15:40

Le nombre de fusions-acquisitions avait fortement chuté, la crise financière entraînant dans son sillage la faillite ou les difficultés avérées de certaines entreprises. Cependant, depuis le début 2010, le marché semble repartir à la hausse. Explications selon chiffres de Reuters.

Le marché de la fusion-acquisition aborde une reprise à nuancer grâce aux transactions de quelques grands groupes depuis le début d'année (Sanofi-Aventis, Telecom, EDF-GDF, etc.). Les fonds de capital investissement ont repris du poil de la bête et participent de plus en plus aux stratégies de conquête. La société de Private Equity rattachée au département Investissement de Paribas, PAI Partners apparaît comme une firme européenne assez active en la matière (négociations lancées concernant les parts qu'elle détient dans Yoplait, United Biscuits (Delacre, BN, etc.) ou Atos Origin.

Selon Reuters, les transactions dans lesquelles sont intervenues des entreprises françaises ont augmenté de 87 % versus la même période l'an dernier. Les transactions les plus importantes ont été réalisées lors de la vente de B&B, la chaîne hôtelière et lors de celle de Picard Surgelés.

Les secteurs les plus actifs sont sans aucun doute l'agroalimentaire avec une prépondérance du marché industriel laitier, le secteur pharmaceutique, les télécommunications ou bien encore les NTIC et les grands noms du E-commerce.

Source (Transmission Entreprise Magazine)

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25 septembre 2010 6 25 /09 /septembre /2010 06:29

PARIS (Reuters) - L'activité des fusions-acquisitions poursuit sa reprise en France, dynamisée par des opérations d'envergure comme celles lancées par GDF Suez en Grande-Bretagne ou par Sanofi-Aventis aux Etats-Unis.

 

Les statistiques du troisième trimestre bénéficient aussi de l'appétit retrouvé des fonds de capital-investissement. Et elles ne prennent pas encore en compte l'annonce par France Télécom d'une prise de participation de 40% dans Meditel, le deuxième opérateur télécoms marocain.

 

"Les industriels se sont remis à faire du M&A et, qui plus est, du M&A ambitieux", estime Emmanuel Hasbanian, chargé de l'activité fusions-acquisitions chez Deutsche Bank.

 

Pour le banquier, les conditions financières et les attentes des investisseurs constituent "un bon alignement d'étoiles" pour les chefs d'entreprise qui souhaitent offrir des perspectives de croissance à leurs actionnaires.

 

Les transactions annoncées impliquant au moins une entreprise française ont augmenté de 87% depuis le début de l'année en comparaison avec la même période en 2009, selon les données de Thomson Reuters publiées vendredi.

 

L'indicateur qui analyse l'activité par rapport aux seules "cibles" françaises progresse quant à lui de 8% alors que dans le même temps l'Europe connaît un déclin de près de 6%.

 

L'activité en France suit donc la tendance mondiale qui se caractérise par une reprise, en particulier pour les pays émergents, les opérations transfrontalières et l'activité des fonds d'investissement.

Le capital-investissement a marqué l'actualité en France avec des opérations importantes comme la vente de Picard Surgelés ou de la chaîne d'hôtels B&B, malgré quelques échecs comme la vente ratée de la chaîne de restauration rapide Quick.

 

"La France a connu un redémarrage de l'activité LBO beaucoup plus soutenu que d'autres géographies comme l'Allemagne", note ainsi Céline Méchain, directrice chargée de la relation avec les fonds d'investissement chez Goldman Sachs.

 

"Nous sommes dans une fenêtre de tir où les fonds de private equity ont encore beaucoup d'argent à dépenser de leur dernière levée", juge la banquière, qui ajoute que les fonds veulent aussi profiter du laps de temps qu'il leur reste avant l'arrivée du "mur de la dette de 2012", une période de refinancement qui pourrait assécher le marché du crédit.

 

Si l'énergie, le secteur pharmaceutique ou les télécoms ont le vent en poupe, le secteur des médias connaît aussi actuellement une certaine effervescence en France avec la vente du journal Le Parisien, l'offre non sollicitée d'Axel Springer sur le site SeLoger.com ou encore les spéculations qui entourent l'avenir du site de rencontres Meetic.

 

Les opérations "politiques" comme l'augmentation de capital d'Areva et la constitution d'un pôle minier français pourraient aussi enfin éclore après de nombreux retards.

 

Le marché pourrait aussi bénéficier d'une reprise progressive des introductions en Bourse, avec notamment celle prévue par le groupe hôtelier et de casinos Lucien Barrière ou celle envisagée par la maison de négoce de matières premières Louis Dreyfus.

 

Mais certains observateurs soulignent que les performances médiocres des marchés, la nervosité persistante concernant les dettes souveraines ou l'économie américaine ne permettent pas de parler de nouveau cycle.

 

"Ce n'est pas complètement la sortie de crise, il n'y a pas de frénésie de deals, il faut relativiser", note Eduardo Fernandez, un avocat du cabinet d'affaires Willkie Farr & Gallagher.

 

Source (Reuters.com)

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23 septembre 2010 4 23 /09 /septembre /2010 18:17

Les nouvelles règles de solvabilité "Solvency II" applicables aux compagnies d'assurance vont favoriser les fusions-acquisitions (M&A), conclut une étude de Morgan Stanley et du cabinet de conseil Oliver Wyman, diffusée jeudi.
"Le rythme de l'évolution stratégique va augmenter spectaculairement et les M&A seront l'un des principaux moyens d'y parvenir", expliquent les auteurs de l'étude.
Solvency II, censé s'appliquer dans l'ensemble de l'Union européenne le 1er janvier 2013, vise à augmenter la capacité de résistance des assureurs en renforçant leurs capitaux par rapport à leur exposition aux risques.
Certains petits acteurs du secteur pourraient peiner à respecter ces nouvelles règles, ce qui les obligerait à se vendre à de plus gros concurrents, selon l'étude.

Source (lefigaro.fr)

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2 septembre 2010 4 02 /09 /septembre /2010 12:37

« Les fusions-acquisitions reviennent, grâce à la crise », nous apprend RFI.

Bon, au départ, vu de mon côté de la lorgnette, les fusions-acquisitions, ce n’est pas le sujet que je trouve le plus palpitant au monde. Sauf que…

En ce moment, c’est l’effervescence la plus complète dans le monde des fusions-acquisitions. Rien que pour août, elles représentent 200 milliards de dollars. La dernière en date à avoir fait les gros titres : les 18,5 milliards de dollars proposés par Sanofi-Aventis pour racheter Genzyme. Offre qui a été rejetée par le conseil d’administration du groupe de biotechnologies américain. On peut aussi citer les 39 milliards de dollars proposés par le géant minier BHP Billiton pour l’offre d’achat hostile du fabriquant d’engrais PotashCorp, le rachat par GDF Suez d’International Power ou encore la compétition entre HP et Dell pour conquérir la société de stockage de données 3PAR.

Et les haussiers de se réjouir devant toute cette agitation : elle nous préparerait une hausse de marchés actions.

Alors, les fusacqs, symboles de la bonne santé retrouvée des entreprises ? La réponse est non, et voici pourquoi.

1. Les sociétés sont passées par la case « banquier », et ont reçu beaucoup d’argent. Conséquence de la politique à taux zéro de la Fed et d’autres Banques centrales : les entreprises ont pu emprunter à un taux particulièrement réduit. D’après Moody’s, les entreprises américaines hors secteur financier sont aujourd’hui assises sur 1 850 milliards de dollars de cash.

Ce n’est pas tout, toujours selon Moody’s, les hedge funds détiendraient quant à eux pour 450 millions de dollars de cash. De quoi s’offrir sans trop de problème une ou deux petites sociétés.

Et au cas où les PDG en mal de conquêtes seraient en manque de fonds, les conditions d’emprunts sur le marché obligataire sont excellentes, avec des taux extrêmement bas.

2. Les sociétés ont réduit leurs coûts… et de la manière la plus radicale qui soit : en licenciant. Et voilà comment on augmente la trésorerie disponible.

3. Posséder des liquidités ne signifie pas être en bonne santé. Le Financial Times nous apprend que la dette totale des entreprises américaines s’élève à 7 200 milliards de dollars. Soit un montant quatre fois supérieur à celui du cash dont elles disposent.

4. Des intérêts bien compris. Les fusions-acquisitions ne sont pas toujours faites dans l’intérêt des sociétés concernées, et donc de leurs actionnaires – c’est-à-dire vous. Les gérants des sociétés acquéreuses peuvent bénéficier d’un bonus, ou d’une augmentation de salaire alors que la taille de leur société augmente. Quant aux dirigeants des sociétés cibles, des parachutes dorés leur assurent des lendemains confortables en cas où ils se feraient éjecter lors de la fusacq. Ainsi, Bill Doyle, le PDG de PotashCorp devrait recevoir 445 millions de dollars en cas de vente de son entreprise à BHP.

Ajoutons que les sociétés mal en point ont souvent tout intérêt à se lancer dans une fusion-acquisition. Les grandes manoeuvres dans les bilans qui accompagnent souvent les fusaqs permettent de « maquiller » d’éventuels mauvais chiffres.

5. Une incertaine hausse des cours. Si les fusions-acquisitions font régulièrement grimper le cours de l’action de la société cible, elles ont aussi tendance à faire chuter celui de la société acquéreuse, comme l’expliquait Ingrid Labuzan dansMoneyWeek : « Posséder des actions du prédateur peut en revanche s’avérer une mauvaise nouvelle. Dans la plupart des situations, les fusions-acquisitions s’avèrent destructrices de valeur. Une étude de McKinsey (1997) a conclu que sur un échantillon d’acquisitions, plus de 60% ont été un échec sur le critère de la rentabilité de l’achat de l’entreprise. Une estimation qui a depuis été confirmée par nombre d’études similaires. En général, le cours du prédateur chute après l’annonce d’une OPA ou d’une OPE, car ces opérations sont coûteuses ». Ingrid vous met d’ailleurs en garde contre les pièges des fusions-acquisitions pour les petits porteurs. A lire ici…

Quant aux sociétés cibles, si dans un premier temps, leur cours grimpe sous l’effet de l’annonce de la fusacqs, ce n’est souvent qu’un feu de paille.

6. Une multiplication des fusions-acquisitions n’est pas signe du retour des bulls. Historiquement, les frénésies de fusacqs ont d’ailleurs tendance à suivre les grands marchés haussiers plutôt que les annoncer.

Graphique comparant le MSCI World Index à la somme totale des fusacqs (lissée en utilisant la moyenne mobile à 20 jours)

Pire, comme vous pouvez le constater ci-dessus sur le graphe comparant le MSCI World Index à la somme totale des fusacqs (lissée en utilisant la moyenne mobile à 20 jours), elles ont même tendance à annoncer une baisse des cours.

En conclusion, ne vous fiez pas à ceux qui vous annoncent un retour en fanfare d’un marché résolument haussier en se fondant sur la multiplication des fusions-acquisitions. Tout cela n’est qu’un écran de fumée médiatique.

Source (MoneyWeek..fr)

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