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28 avril 2010 3 28 /04 /avril /2010 06:43

(CercleFinance.com) - Le marché des fusions & acquisitions (M&A) a amorcé une 'certaine reprise' en Europe en 2010, estime CMS Bureau Francis Lefebvre.

Le cabinet d'avocats dit avoir observé depuis le début de l'année des acquisitions dans des secteurs dits 'porteurs' comme la santé ou les énergies renouvelables.

Cette reprise des transactions s'est opérée sur fond de baisse des prix, font valoir les avocats dans leur étude paneuropéenne 2010, qui a disséqué près de 750 opérations menées récemment.

Si le bureau dit avoir observé un rééquilibrage du marché entre acheteurs et vendeurs en Europe, notamment en Grande-Bretagne et en Allemagne, il souligne que les négociations sur le marché français restent plutôt favorables aux acheteurs.

Source (CercleFinance.com via Boursorama.com)

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23 avril 2010 5 23 /04 /avril /2010 10:48

La reprise n'était pas prévue pour le premier trimestre 2010… et les chiffres le confirment ! L'accès au financement des petites entreprises semble toujours faire les frais de la crise. En effet, la Médiation du crédit constate une augmentation sensible du nombre de dossiers déposés en médiation depuis le début de l'année (822 dossiers déposés en décembre, 891 en janvier, 1 100 en février et 1 200 en mars). La part des TPE en médiation progresse toujours. En effet, en flux trimestriel, la proportion des sociétés de moins de 10 salariés représente en mars 87 % des dossiers acceptés. Les besoins de financement sont inférieurs à 50 000 € dans 63 % des cas au cours de cette période.
Le dernier baromètre de KPMG et de la CGPME sur le financement et l'accès au crédit des PME, publié mi-avril, confirme cette situation tendue. 400 dirigeants de TPE et PME ont cette fois été interrogés. Le résultat ? Tout d'abord un pessimisme plus marqué :
80 % des dirigeants de PME se déclarent inquiets pour l'économie française, contre 72 % en janvier 2010, même s'ils sont moins nombreux qu'il y a un an (87 % en février 2009). Ce sentiment est particulièrement fort dans les secteurs de la construction et de l'industrie (respectivement 91 % et 89 % de patrons inquiets).

Source (tpe-pme.com)

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14 avril 2010 3 14 /04 /avril /2010 15:45

Cet article ( Ralentissement de la baisse de la valorisation des PME) était-il un poisson d'avril?

En tout cas, l'article ci-dessous est contradictoire :

 

82 % des repreneurs en phase de recherche de cible estiment qu’il est plus compliqué de mettre en place un financement aujourd’hui qu’il y a un an. 40 % ont même eu connaissance de projets de reprise qui ont échoué pour cette raison. Il s’agit de l’un des enseignements d’une étude de la place de marché spécialisée Fusacq réalisée en fin d’année 2009 auprès de 300 repreneurs potentiels.
Près des trois quarts d’entre eux n’ont constaté aucune baisse des prix de cession depuis le début de la crise. Ils sont d’ailleurs 48 % à indiquer que les valorisations jugées irréalistes des cédants constituent le principal frein pour reprendre aujourd’hui. Les autres freins sont la mise en place des financements (pour 22 % des repreneurs), la rareté des offres de cessions (13 %) et les mauvais bilans des entreprises étudiées (11 %).

source (cession-entreprise.com)

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14 avril 2010 3 14 /04 /avril /2010 15:32

Le nombre de petites PME qui disparaissent faute de repreneurs demeure important alors que, dans le même temps, de nombreux entrepreneurs abandonnent leur projet de reprise après de vaines recherches. Ils retrouvent alors souvent le salariat en devant mettre, à regret, leur fibre entrepreneuriale au fond de leur poche. Il n’existe certes pas de statistiques qui permettent de plaquer des chiffres précis sur ce paradoxe, mais les témoignages abondent.
Une récente étude du Crocis (Centre régional d’observation du commerce, de l’industrie et des services de la CCI de Paris) pointe d’ailleurs ce problème du décalage entre l’offre et la demande, et ce aussi bien pour les transmissions de commerces que de PME. Ce travail établit, notamment, que 48 % des repreneurs potentiels désirent racheter une entreprise de plus de 5 salariés alors que ce type de société ne représente que 11 % des cibles. A l’inverse, 76 % des entreprises à céder ont au plus 2 salariés alors que seulement 35 % des repreneurs recherchent de telles structures. Logiquement, nous retrouvons cette inadéquation en termes de chiffre d’affaires. Alors que 26 % des repreneurs souhaitent diriger une structure réalisant plus de 600 000 euros de chiffre d’affaires, seules 16 % des cibles dépassent ce seuil.
Le candidat à la reprise optimisera ses chances en faisant preuve de davantage de souplesse.

source (cession-entreprise.com)

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1 avril 2010 4 01 /04 /avril /2010 17:43

Selon l’indice ArgosMid-Market, qui mesure l’évolution de la valeur de marché des sociétés non-cotées de la zone euro, les valorisations se situent à un niveau historiquement bas depuis 2004, année de la création de cet indice. Sur la période du second semestre 2009, la valorisation moyenne est 6 fois l’Ebitda, soit une baisse de 4 % par rapport au semestre précédent. Cette baisse apparaît tout de même limitée par rapport à celle enregistrée sur la période précédente qui s’est établie à 17 %.

Source (cession-entreprise.com)

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26 mars 2010 5 26 /03 /mars /2010 17:41

* Pire début d'année depuis 1995 en Europe 

 

* Le marché français résiste et progresse de près de 6%

 

PARIS, 26 mars (Reuters) - Le marché français des fusions-acquisitions a tiré son épingle du jeu au premier trimestre 2010 alors que l'Europe connaissait son pire début d'année depuis 15 ans selon les données Thomson Reuters publiées vendredi.

 

Les transactions annoncées impliquant une entreprise française comme cible ont progressé en volume d'environ 6% au premier trimestre par rapport à la même période en 2009, alors que la chute au niveau européen atteignait 57%, sa pire performance depuis 1995.

 

L'inclusion de l'acquisition d'Areva T&D par Schneider (SCHN.PA: Cotation) et Alstom (ALSO.PA: Cotation) a cependant donné un coup de fouet statistique à la France.

 

L'activité dans l'Hexagone reste néanmoins près de dix fois moindre qu'en 2006, le point haut de la bulle spéculative qui, pour de nombreux économistes, a conduit à la crise financière.

 

La performance du vieux continent contraste fortement avec le dynamisme constaté aux Etats-Unis avec une hausse de 20% et dans la région Asie-Pacifique.

  Avec une hausse de 80%, cette région dépasse d'ailleurs pour la deuxième fois de son histoire le volume constaté en Europe.

 

"Dans l'immédiat c'est encore un peu calme", a indiqué Erwan Barre, un avocat associé au cabinet Paul Hastings, en référence à l'activité en France.

 

"Je pense que ça va reprendre sur le second semestre", a-t-il encore ajouté.

 

La majorité des professionnels interrogés par Reuters en début d'année disait s'attendre à une année 2010 "normale" en termes de volume, loin de la frénésie observée entre 2005 et 2008.

 

Pour eux, l'effondrement des transactions qui a suivi la crise financière est dépassé et l'activité devrait reprendre progressivement.

 

"Tous les ingrédients sont là pour faire revenir les acheteurs, que ce soit les industriels ou les fonds de LBO (leveraged buy-out) Virginie Lazes, associé-gérant chez Bryan Garnier. Un avis partagé par Gonzague de Blignières, le président de Barclays Private Equity France.

 

"Je pense qu'on est vraiment dans un contexte de retour à la normale", a-t-il jugé lors d'une conférence de presse mardi. Les dernières semaines ont été marquées par quelques transactions de taille telle que l'acquisition pour près d'un milliard de dollars par l'américain Schlumberger (SLB.N: Cotation) de Géoservices, un groupe français de services à l'exploration et à la production pétrolière offshore.

 

Plusieurs opérations de capital investissement ont aussi démontré que les banques étaient désormais capables de financer ce type d'investissements.

 

* Pour consulter le tableau du classement des banques d'affaires actives en France, cliquer sur [ID:nLDE62O2B2]

Source (Reuters)

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5 mars 2010 5 05 /03 /mars /2010 18:56

En 2010, les transactions devraient être portées par le retour des acquéreurs étrangers sur le marché local.


Après une année 2009 peu fructueuse en termes d'opérations de fusions-acquisitions (M&A), une reprise des grandes manœuvres est attendue en 2010. Et le marché russe ne devrait pas déroger à la règle. L’étude annuelle réalisée par le cabinet d’avocats CMS Russie et Mergermarket note «des signes annonciateurs d’une reprise de la confiance dans le secteur».

link

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1 mars 2010 1 01 /03 /mars /2010 17:13

Depuis le début de l’année, douze transactions de plus de 5 milliards de dollars ont été recensées. Un record depuis 2000. link

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24 février 2010 3 24 /02 /février /2010 16:22

Elles sont attendues au tournant en 2010. Si les fusions-acquisitions (M&A) ont atteint en 2009 leur niveau le plus bas depuis trente ans en Europe, et devraient, selon l’OCDE, reculer dans le monde de 56% , à quelque 600 milliards de dollars, les facteurs habituels soutenant les considérations stratégiques sont désormais réunis et promettent une nouvelle vague de rapprochements en 2010. Un bon point pour les marchés actions.

 

Certes, le consensus prévoit une reprise molle. Mais justement, pour Natixis AM, cet attentisme «permet aux entreprises de réintégrer dans leur stratégie des initiatives qui vont au-delà des mesures immédiates de survie à court terme», comme la gestion du BFR (Besoin en fonds de roulement) ou le contrôle des coûts. Surtout, «les conditions financières sont historiquement très favorables, et les conditions structurelles le sont encore plus», relève Pierre-Alexis Dumont, gérant de fonds chez Ofi AM.

Secteur bancaire en réparation, assouplissement des financements envers les entreprises (surtout les grosses), taux d’intérêts planchers, endettement des sociétés ramenés aux niveaux pré-Lehman Brothers, valorisations toujours bon marché malgré le rally boursier des neuf derniers mois… tout est là pour s’endetter pas cher, voire pour rien puisque bien souvent, les retours sur capitaux pourraient être supérieurs aux intérêts de la dette.

Autre particularité de cette future septième vague de croissances externes, la place des pays émergents dans le mouvement: «de la même manière que des opérations se feront des pays développés vers les BRIC [ndlr : Brésil/Russie/Inde/Chine) essentiellement, la route inverse sera amplement exploitée», prévient Pierre-Alexis Dumont, notamment dans les activités de l’énergie et des SSII.

Comparé au précédent pic du cycle de M&A - en 2007, le volume a atteint 4.000 milliards de dollars -, les acheteurs financiers (Private Equity et fonds souverains) ne devraient plus dominer, et partager le gâteau avec les industriels», explique Charles Daustresme, stratégiste en investissement chez Axa IM. Pour autant, Natixis penche pour un retour de ces fonds, très discrets en 2008 et 2009, qui «disposent de moyens considérables».

 

Les secteurs prêts à surfer sur la vague

Dans une note intitulée ‘le retour des fusions-acquisitions’, Charles Daustresme utilise notamment l’indice du degré de concentration dit Herfindhal (IH) utilisé par le Département de la Justice américain, pour déterminer les secteurs les plus prometteurs.

Sans conteste, les banques constituent toujours l’industrie la plus active. Déjà en 2009,156 milliards de dollars d’opérations ont été annoncées et réalisées, dont la plus importante est la cession de BGI, la branche de gestion d’actifs de Barclays, à Blackrock pour 12,5 milliards. «Nous ne serions pas surpris que d’autres banques européennes envisagent la vente de leur pôle gestion d’actifs comme un moyen de redresser leur santé financière», avertit-il. Pas d’opération de grande envergure en vue, pour Pierre-Alexis Dumont, mais des acquisitions ciblées et transnationales. Autrement dit, les rumeurs de rapprochements entre Crédit agricole et Groupama ou Société Générale ne devraient pas se concrétiser cette année…

Même si la branche des services aux collectivités est déjà très concentrée, le potentiel de M&A reste fort, selon Charles Dautresme, «compte tenu de l’écart important entre le rendement du free cash flow (free cashflow / capitalisation), actuellement de 14%, et le rendement des émissions obligataires du secteur, inférieur à 4%». Par ailleurs, la trésorerie nette compte pour 12% de la capitalisation du secteur, facilitant la négociation de financement, «dans un environnement où un fort effet de levier pourrait faire partie du passé».

Parmi les secteurs les plus fertiles, les agences de publicité (Aegis susceptible d’intéresser Havas, Publicis, Omnicom…), les loisirs (Whitbread, Club Med…), les transports aériens ou encore la distribution et l’alimentaire (Kraft Foods qui attaque Cadbury, Ahold, Delhaize, Praktiker…) font bonne figure.

Même tendance pour les médias, où les enjeux se tournent vers le numérique et la télévision sur Internet et les mobiles, note Pierre-Alexis Dumont. Idem pour les télécoms – rappelons nous de France Télécom qui lance des co-entreprises en Suisse et au Royaume-Uni – ou encore l’énergie.

Enfin, chez tous les cabinets d’études, la consolidation dans les activités de la pharmacie est évidente, alors que plusieurs médicaments phares verront leur brevet expirer avant 2012 et faire perdre entre 30 et 50% du chiffre d’affaires des groupes pharmaceutiques. Attention donc à Sanofi-Aventis, Astrazeneca, Glaxo Smith Kline ou encore Stallergenes.

 

Source (JDF)

 

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20 février 2010 6 20 /02 /février /2010 18:27

La fièvre acheteuse des éditeurs de progiciels est-elle en train de resurgir ? Depuis la fin 2008 et tout au long de l'année 2009, aucune annonce fracassante de fusions-acquisitions n'était venue bouleverser l'actualité du secteur, comme cela avait été si fréquemment le cas pendant la décennie précédente. La récession américaine, le manque de cash des entreprises, l'absence de visibilité et le chaos des marchés financiers semblaient avorter systématiquement dans l'œuf toute tentative de "fusac" ou, comme disent les Américains, de M&A (merger and acquisition). Selon les experts financiers du Norton Rose Group, le volume des transactions de rachats (tous secteurs confondus) aurait chuté de 25% en 2008 et d'un tiers en 2009. link

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