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19 mai 2010 3 19 /05 /mai /2010 17:50

(Easybourse.com) Après la crise économique et financière, la crise des dettes souveraines accentue les difficultés pour le secteur des télécoms qui risque d'être pénalisé par les plans d'austérité.

«Il est possible que nous rentrions dans un cycle difficile pour la génération des revenus des sociétés en raison des plans d’austérité. Le secteur est une proie idéale pour les autorités fiscales compte tenu du fait que les investissements ne sont pas délocalisables, le levier de chantage est beaucoup plus mesuré. Par ailleurs, il est possible d’envisager un désengagement des Etats actionnaires.  Nous aurions alors de forts retours de papiers» indique Gabrielle Capron, analyste au sein de Groupama AM.

Par ailleurs, pas sûr que les opérateurs télécoms auraient aujourd'hui les mêmes armes d’action qu'en 2009, à savoir une intervention sur leurs charges opérationnelles, avec une réduction des effectifs, une diminution des investissements, le retardement du repositionnement de certains réseaux entamant de la croissance future, une baisse du risque M&A et éventuellement une baisse de la pression réglementaire.
Les acteurs les plus sensibles sont Telecom Italia, Portugal Telecom, Telefonica, Vodafone et bien évidemment Hellenic Telecom qui est contrôlé par Deutsche Telecom. «Telecom Italia est très peu diversifié géographiquement. Plus de 80% de l’activité est réalisée en Italie. Portugal Telecom reste très portugais. 40% de la marge de Telefonica est réalisé en Espagne. Vodafone a 24% de son opérationnel qui est fait dans ces zones à risque» précise Gabrielle Capron.

 

Un secteur en mal d’amour

Le secteur des télécoms était déjà laissé pour compte avant la crise des souverains. La baisse des valorisations est assez conséquente, comme en témoigne le ratio valeur d’entreprise sur Ebitda : «nous étions proches de 6 fois, et nous sommes allés vers les 5 fois» mentionne Gabrielle Capron. Or les opportunités sont présentes, et une d’entre elles, non des moindres, est la distribution des dividendes aux actionnaires. «La génération de trésorerie est très conséquente. A défaut de la croissance visible, les actionnaires sont bien rétribués. Nous avons un niveau de rendements de l’ordre de 7%» conclut Gabrielle Capron. 

 

Source (EasyBourse.com)

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19 mai 2010 3 19 /05 /mai /2010 17:47

(AOF / Funds) - La reprise de l'activité dans le secteur des fusions et acquisitions, portée par les niveaux de trésorerie élevés des entreprises du S&P, laisse présager un regain de dynamisme sur le marché boursier, écrit Edmond de Rothschild Asset Management dans un communiqué. Il rappelle les récentes annonces d'acquisitions, comme Exxon/XTO, ou encore Metlife/Alico. Selon le gestionnaire, après ces annonces, les analystes s'attendent à une poursuite des opérations de croissance externe, notamment dans le secteur de l'énergie et de la santé, très actifs en ce début d'année.

Source (Boursorama)

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18 mai 2010 2 18 /05 /mai /2010 08:51

PARIS (Reuters) - Le marché français des fusions-acquisitions et des introductions en Bourse (IPO) pourrait connaître une nouvelle déconvenue cette année en raison de l'extrême volatilité des marchés financiers qui fragilise une reprise encore modeste.

 

Après un effondrement en 2009, les transactions annoncées impliquant une entreprise française ont en effet été presque doublées à la date du 10 mai 2010 par rapport à la même période de l'an dernier, montrent des données de Thomson Reuters. C'est une nette accélération par rapport aux 6% d'amélioration enregistrés à fin mars.

Mais le retour à la normale auquel voulaient croire les professionnels du secteur semble au moins retardé, à l'instar de ce qu'il s'était passé lors du bref affolement du début de l'année provoqué par les premières inquiétudes concernant la Grèce, dans un marché déjà échaudé par la crainte d'un défaut de Dubaï.

Cette première alerte avait causé entre autres l'annulation des introductions en Bourse de Travelport par le fonds Blackstone ou celle du groupe chimique belge Taminco.

Cette situation d'extrême nervosité est de retour. L'indice de volatilité VIDAX-NEW, qui mesure l'aversion au risque des investisseurs en Europe, a touché vendredi 7 mai un plus haut depuis avril 2009.

En outre, les violentes oscillations de l'euro et les mouvements brutaux sur les marchés de taux rendent l'environnement incertain pour le moment.

Si l'annonce du plan européen de stabilisation a déclenché lundi une euphorie de courte durée, les marchés, de l'avis général, ne sont pas stabilisés.

 "Il y a des risques d'exécution importants qui peuvent se traduire par une volatilité forte du marché à court terme, notamment tant que les opérateurs n'auront pas de visibilité sur les modalités précises de ce plan", note un banquier d'affaires.

 

"IL FAUT AVOIR UN PEU DE CHANCE"

 

Les introductions en Bourse sont souvent les premières victimes collatérales à court terme des marchés si leur date de mise sur le marché coïncide avec une zone de turbulences.

Le choix de la fenêtre de tir est devenu plus que jamais un casse-tête, car les périodes idéales de calme sont devenues rares.

"Il faut avoir un peu de chance", notait récemment un banquier parisien à propos d'une entreprise qui risquait de devoir annuler son introduction en Bourse.

"La question de la volatilité se pose vraiment à court terme car il n'y a pas de raison aujourd'hui de considérer un changement de tendance profond", temporise néanmoins Eric Forest, directeur associé en charge de l'activité IPO à Oddo Corporate Finance et qui vient de prendre la tête de Pro Alternext, une nouvelle association qui vise à structurer les intermédiaires sur le marché des IPO de PME.

"Mais il est clair que cela risque d'entraîner un décalage sur le retour à la normale, il y aura sans doute des reports; mais je ne pense pas que le marché est fermé pour autant", argue-t-il, notant que les publications des entreprises au premier trimestre sont meilleures que prévu, ce qui soutient le marché.

Sur le front des fusions-acquisitions, la reprise tant attendue est donc plutôt pour 2011.

"La volatilité est extrême. Mais je suis convaincu que d'ici la fin de l'année, voire plutôt l'année prochaine, les transactions significatives vont reprendre", indique Laurent Camilli, un associé gérant de DC Advisory Partners, le nouveau nom de la boutique de fusions-acquisitions Close Brothers.

Reste que la dynamique des opérations d'acquisitions reste d'actualité, notamment pour les grandes entreprises françaises qui cherchent des supports de croissance dans les pays émergents.

Toute la question pour les chefs d'entreprise est de convaincre leur conseil d'administration de les suivre et d'acquérir la certitude de ne pas surpayer une acquisition ou de mettre en péril le bilan de leur entreprise.

"Les gens (les P-DG) sont très nerveux et ne veulent pas apparaître comme les dindons de la farce après coup", a déclaré Eric Coutts, qui dirige l'activité de fusions-acquisitions de Citigroup en France.

 

Source (REUTERS)

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13 mai 2010 4 13 /05 /mai /2010 05:30

 Zurich (ots) - Dans le secteur de l'énergie, la part des énergies renouvelable lors de fusions et acquisitions (mergers & acquisitions, M&A) est en progression, malgré un recul du volume global des transactions. En 2009, la valeur M&A dans la catégorie des énergies renouvelables a diminué au total de 14%, pour s'établir à 33,4 milliards de dollars.Néanmoins, la part des énergies renouvelables par rapport au volume global M&A a enregistré une progression annuelle de 17 à 25%, en dépit du recul de 50% environ du volume des transactions dans le secteur de l'énergie. À l'échelle planétaire, les investissements dans l'énergie hydraulique occupent une position centrale - y compris en Suisse, où l'accent est également mis sur les innovations et les nouvelles technologies. Tels sont les enseignements tirés de l'étude «Renewables Deals. 2009 Annual Review» de PricewaterhouseCoopers (PwC). La société d'audit et de conseil a analysé les transactions mondiales publiées par Dealogic dans sa «M&A Global Database», ainsi que dans les bases de données de John S. Herold, Mergermarket, Capital IQ et Thomson.

    La crise financière et économique a sensiblement ralenti le rythme des transactions, y compris dans le domaine des énergies renouvelables. En 2009, la valeur totale decelles-ci s'établit à 33,4 milliards de dollars, soit une baisse de 14% par rapport à 2008. À l'échelle mondiale, on compte encore 549 transactions, soit 36% de moins que l'année précédente. Les énergies renouvelables se portent toutefois nettement mieux que le marché del'énergie dans son ensemble, dont le volume des transactions a reculé de 50% en 2009. Par rapport au volume global M&A, la part des énergies renouvelables a progressé de 17 à 25% par rapport à l'année précédente. Principale responsable: l'énergie hydraulique, dont le volume M&A a grimpé de 10 bons milliards, pour dépasser les 15 milliards de dollars. La valeur totale des transactions a en revanche diminué de 62% à 6,3 milliards de dollars dans le secteur de l'énergie éolienne et de 44% à 3,5 milliards de dollars dans celui de l'énergie solaire.

    Suisse: investissements dans les nouvelles technologies

    Le marché suisse présente un tableau similaire: l'année 2009 totalise sept acquisitions ou prises de participation, dont cinq avec l'énergie renouvelable comme but. Les technologiques qui proposent entre autres des solutions en rapport avec la force hydraulique occupent une position particulièrement centrale: «La Suisse a une forte tradition de l'énergie hydraulique, qui représente près de 60% de la production électrique totale», explique Martin James, associé Transactions chez PricewaterhouseCoopers Suisse. «La large consolidation attendue du marché de l'énergie par un grand nombre de fusions et acquisitions n'a toutefois pasencore commencé.» La retenue des investisseurs à l'égard des énergies renouvelables, sauf pour ce qui est de l'hydraulique, a encore une autre raison: «L'électricité solaire, par exemple,reste presque dix fois plus chère que le courant traditionnel. Les consommateurs ne sont pas prêts à payer ce prix. Actuellement, il y a davantage de producteurs que d'acheteurs dans ce secteur», souligne Martin James.

    Aucune tendance claire ne se dessine non plus pour 2010 concernant les transactions M&A dans les énergies renouvelables. «La modernisation et l'extension des centrales traditionnelles placentles grands fournisseurs d'énergie suisses au-devant d'énormes investissements. En cas de doute, la priorité est accordée à ces investissements plutôt qu'à d'éventuelles acquisitions supplémentaires dans le domaine de l'énergie éolienne ou solaire. À cela s'ajoutent les importants investissements planifiés dans deux nouvelles centrales nucléaires, qui immobilisent des ressources supplémentaires», commente Martin James.

    Monde: l'énergie hydraulique monte en puissance

    En 2009, cinq des dix plus importantes transactions dans le monde ont concerné l'énergie hydraulique. L'acquisition pour 6 milliards de dollars d'une centrale hydraulique située sur le barrage des Trois Gorges par China Yangtze Power, société cotée en bourse, constitue la transaction la plus élevée. En Europe, on notera l'achat des équipements hydrauliques et éoliens d'Endesa par l'espagnol Acciona, la deuxième plus importante transaction dans le monde, avec un volume de 3,7 milliards de dollars.

    L'Europe se maintient en tête du classement, avec un volume de transactions atteignant les 12,7 milliards de dollars, mais subit néanmoins un recul de 38% par rapport à 2008. En comparaison européenne, les transactions suisses ne jouent qu'un rôle secondaire. En termes de volume, la Suisse n'entre pas dans le Top Ten. En Amérique du Nord, la diminution de la valeur totale des acquisitions et prises de participation est moins prononcée, à savoir 19%, ce qui porte son volume à 7,8 milliards de dollars. L'énergie éolienne y enregistre même une nette progression d'un milliard environ, à 2,6 milliards de dollars. La comparativement robuste constitution du marché M&A nord-américain s'explique notamment par le soutien étatique accru et les allégements fiscaux accordés aux investisseurs dans le domaine des énergies renouvelables.

Source (Price Waterhouse Coopers via presseportal.ch)

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11 mai 2010 2 11 /05 /mai /2010 12:37

Les TPE, les entreprises de moins de 10 salariés, on en parle pratiquement jamais et pourtant elles représentent 92% des entreprises du pays ; elles emploient 1 Français sur 5. Ce sont souvent des entreprises de proximité, vos artisans, votre pharmacien, votre boulanger. Eh bien ces Très Petites Entreprises n'ont pas toutes supportées la crise. Il y a les tops et les flops de l'année 2009 que publie cette semaine dans une enquête exclusive la Fédération des Centres de Gestion Agréés, une organisation qui regroupe à elle-seule 400.000 entreprises. Alors sur le podium, on trouve tout en haut, l'hôtellerie de plein air qui l'an dernier a progressé de prés de 10% : campings, mobile-home et autres bungalows sont bien plus sollicités que les hôtels, moins chers ils ont profité de la crise ! Médaille d'argent pour les poissonniers indépendants : + 3% en 2009. La poissonnerie artisanale est le seul secteur des métiers de bouche en croissance ! Enfin 3ème place pour les entreprises de nettoyage : + 2,9%, c'est la plus forte progression du secteur des services. Mais il y aussi les flops de 2009. C'est Laurence Parisot, la patronne des patrons, qui évoquait en juillet dernier le plus grand plan social en parlant des TPE et des PME. On en n'est pas encore là, les TPE ont vu en 2009 leur activité baisser de 2,6% en moyenne. Le pire, c'est pour la vente et réparation moto qui accélère sa marche arrière -10% après une année 2008 déjà difficile. Arrivent ensuite les agences immobilières - 9% (c'était -15 l'année d'avant !). Enfin en 3ème position, on trouve la maçonnerie artisanale, plus forte baisse du secteur du bâtiment l'un des plus touchés par la crise alors qu'il est traditionnellement leader du dynamisme des TPE. Les premières tendances de 2010 ne laissent pas présager d'amélioration à court terme mais nos Très Petites Entreprises ont un atout majeur selon un expert du secteur, leur cote d'amour auprès des Français. Ces petites structures sont orientées vers l'économie réelle, l'économie de proximité, bien plus prés de nous que l'économie virtuelle de la finance par exemple. Mais cet atout dépend du pouvoir d'achat, de la consommation des ménages qui est en baisse depuis seulement quelques mois !

Washington capitale mondiale de la finance pendant 4 jours... G20 Finance, assemblées annuelles de printemps du FMI, de la Banque mondiale : la capitale américaine voit venir à elle 20 ministres de l'économie contre 7 auparavant. Une fois de plus on va parler rééquilibrage de l'économie mondiale mais aussi taxes sur les banques. Avant ce G20 Finance s'est tenue le 1er G20 Travail où l'on a parlé emploi : la France y a défendu un salaire minimum pour tous les pays !

Nouvelles prévisions de croissance du FMI… des prévisions affinées après celles du mois de janvier. Le Fonds Monétaire Internationale se montre un peu plus optimiste pour le monde en général, pour la France également avec une croissance d'1,5% en 2010 mais 1,2 seulement pour l'Allemagne.

Le travail gratuit, ça rapporte en Italie... Baby-sitting et bénévolat des grands-parents ou des retraités génèrent 1,2% du PIB plus de 18 milliards d'euros. Cette aide gratuite donne en fait la possibilité à 800.000 femmes de travailler !

 

Source (France Inter)

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11 mai 2010 2 11 /05 /mai /2010 12:33

Mieux vaut gérer un camping qu'une agence immobilière

En 2009, les Français ont préféré aller au camping plutôt que d'acheter un bien immobilier. Le raccourci est sans doute abrupt et un rien provocateur. Il illustre pourtant les effets de la crise sur l'économie française et plus particulièrement sur les petites entreprises de l'artisanat, du commerce et des services. En 2009, alors que le chiffre d'affaires de l'hôtellerie de plein air (campings, mobil-homes, bungalows…) affichait une hausse de 9,4 %, l'activité des agences immobilières s'est effondrée de 9,1 %, selon une enquête de la Fédération des centres de gestion agréés. Cette enquête, réalisée en partenariat avec la Banque Populaire, permet de dresser le palmarès des tops et des flops en 2009.

Hormis l'hôtellerie de plein air, plusieurs autres secteurs d'activité ont tiré leur épingle du jeu l'an dernier. Dans un mouchoir de poche, on trouve ainsi la poissonnerie artisanale (+ 3 %) - la seule activité qui progresse dans le commerce de détail alimentaire -, les entreprises de nettoyage (+ 2,9 %) et les débitants de tabac, journaux et jeux (+ 2,6 %). Fragilisé par l'augmentation des prix des cigarettes, ce secteur semble avoir limité la casse grâce, sans doute, à ses activités liées aux jeux de hasard, dont, en période de crise, les Français semblent plus friands.

Le secteur de la santé paraît aussi avoir réussi à tirer son épingle du jeu. En fait, « toutes activités confondues, c'est même le seul secteur à afficher une progression de son activité » (+ 1,8 %). De toute évidence, si les Français ont délaissé les cabinets de prothèses dentaires, ils ont au contraire fréquenté davantage les pharmaciens (+ 1,5 %) et les opticiens-lunetiers (+ 1,3 %). Ces deux secteurs bénéficient toujours de leurs atouts structurels que sont la permanence de la demande de soins et la prise en charge sociale des patients.

A l'opposé, 2009 s'est avérée une nouvelle année noire pour les TPE de l'immoblier en général (même si la plus forte contre-performance concerne la vente et la réparation de moto, en baisse de 9,6 %). « Même si leur situation est moins préoccupante qu'en 2008, les professionnels de la transaction immobilière ne parviennent pas encore pas encore à sortir la tête de l'eau », indique l'enquête.

La construction a souffert


Après avoir vu leur activité reculer de 14,6 % en 2008, ils ont fait face à un repli de leur chiffre d'affaires de 9,1 % l'an passé. Et force est de constater que de nombreuses professions liées au secteur de la construction ont souffert l'an dernier : la maçonnerie artisanale s'est avérée particulièrement pénalisée par l'effondrement des carnets de commandes liés à l'entretien et à la rénovation des bâtiments. Le chiffre d'affaires y a ainsi baissé de 8,7 %. De leur côté, les carreleurs font à peine mieux. « Entamée en 2008 (- 3,8 %), la baisse d'activité s'aggrave en 2009 », note l'étude, et le repli du chiffre d'affaires y a atteint 8,6 %.

 

Source (Les échos)

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11 mai 2010 2 11 /05 /mai /2010 12:28

Dans les petites entreprises, le chiffre d'affaires progresse, mais pas le pouvoir d'achat des patrons.

 

Lire ici l'article du FCGA (Fédération des Centres de Gestion Agréés). C'est un document PDF.

 

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11 mai 2010 2 11 /05 /mai /2010 12:19

Alors que la médiation du crédit enregistre une hausse de ses dossiers, où en est l’accès au crédit des PME ?

Le point avec le dernier baromètre KPMG / CGPME.

La reprise n'était pas prévue pour le premier trimestre 2010… et les chiffres le confirment ! L'accès au financement des petites entreprises semble toujours faire les frais de la crise. En effet, la Médiation du crédit constate une augmentation sensible du nombre de dossiers déposés en médiation depuis le début de l'année (822 dossiers déposés en décembre, 891 en janvier, 1 100 en février et 1 200 en mars). La part des TPE en médiation progresse toujours. En effet, en flux trimestriel, la proportion des sociétés de moins de 10 salariés représente en mars 87 % des dossiers acceptés. Les besoins de financement sont inférieurs à 50 000 € dans 63 % des cas au cours de cette période.
Le dernier baromètre de KPMG et de la CGPME sur le financement et l'accès au crédit des PME, publié mi-avril, confirme cette situation tendue. 400 dirigeants de TPE et PME ont cette fois été interrogés. Le résultat ? Tout d'abord un pessimisme plus marqué :
80 % des dirigeants de PME se déclarent inquiets pour l'économie française, contre 72 % en janvier 2010, même s'ils sont moins nombreux qu'il y a un an (87 % en février 2009). Ce sentiment est particulièrement fort dans les secteurs de la construction et de l'industrie (respectivement 91 % et 89 % de patrons inquiets).
Dans le détail, les dirigeants soulignent une hausse de leurs difficultés. La baisse du chiffre d'affaires est la principale difficulté ressentie par 62 % des PME (+4 points par rapport à janvier 2010). Celle-ci impacte particulièrement les PME de plus de 50 salariés (66 %) et celles du secteur de la construction (67 %).
Autre difficulté : la hausse des coûts ou des prix fournisseurs (+ 5 points), subie par 35 % des PME. Un tiers sont en outre confrontées à des problèmes de trésorerie ou de financement (+4 points). Les difficultés avec les assureurs-crédits restent en revanche stables à 7 %.

Des besoins de financement accrus


L'augmentation des dossiers déposés auprès de la médiation du crédit le laissait présager : les besoins de trésorerie sont au plus hauts. 68 % (+8 points) des PME déclarent avoir au moins un besoin de financement, au niveau le plus haut depuis un an. Les besoins liés à des financements de trésorerie et d'exploitation ont particulièrement augmenté et concernent désormais 40 % des PME (contre 32 % il y a trois mois). Par ailleurs, 41 % (+3 points) des PME expriment des besoins de financements pour des investissements, en particulier dans les structures de 250 à 499 salariés (62 % contre 47 % en janvier).
Signe inquiétant pour l'économie et la croissance : ces besoins de crédits semblent davantage destinés à la gestion courante qu'au développement. 67 % des PME qui ont déclaré avoir des besoins de financements pour des investissements les destinent au remplacement ou à l'entretien de leur exploitation, soit une augmentation de plus de 18 points en 6 mois. En revanche, les besoins de crédits pour des investissements d'équipements (43 %, -9 points depuis janvier) et pour des acquisitions de développement (19 %, -13 points) sont en forte diminution depuis un an.

Quid des banques ?


Si les banques se sont engagées à corriger le tir, notamment en réduisant à 15 jours leurs délais de réponse, la situation reste tendue. Plus des trois-quarts des PME déclarent être confrontées à au moins une mesure de durcissement de la part de leur banque, à un niveau stable depuis 6 mois, mais en hausse de 17 points en un an.
Les exigences les plus fréquentes ? Une PME sur deux doit présenter des co-financements ou des cautions ; 46 % (+4 points) des entreprises obtiennent des crédits à des taux ou des frais élevés, ou pour des montants plus faibles que souhaités, et 42 % (+4 points) doivent fournir des garanties supplémentaires.

 

Source (TPE-PME.com)

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7 mai 2010 5 07 /05 /mai /2010 06:02

Après ralentissement des acquisitions en 2009, le secteur des mines et des métaux va retrouver la voie des fusions, toujours tirées par les besoins des entreprises chinoises, mais également par la restructuration du secteur.

« Alors que l’industrie des métaux émerge de la récession économique, l’objectif à court terme sera concentré sur la croissance organique et les investissements en capitaux », rappelle le dernier rapport, Forging Ahead, publié par PricewaterhouseCoopers. Toutefois, les entreprises du secteur devraient progressivement se relancer dans des opérations de fusions-acquisitions, malgré la difficulté à trouver le financement nécessaire, et ce, dans un environnement toujours plus volatile.

 

Pour la première fois depuis juillet 2009 deux fusions de plus de 1 milliard de dollars ont été annoncées, rappelle l’étude. Des firmes chinoises étaient engagées dans les deux opérations, Chinalco, en association avec Rio Tinto dans le minerai de fer guinéen, et East China Mineral exploration & Development Bureau dans l’acquisition d’Itaminas, un mineur de fer au Brésil. Ce retour en grâce des M&A devrait s’accélérer, affirme PwC qui a identifié 21 opérations pour une valeur combinée de 5,9 milliards au premier trimestre. Si ce chiffre semble modeste par rapport à l’année précédente où une seule opération – le joint-venture entre BHP Billiton et Rio Tinto pour exploiter en commun le minerai de fer du Pilbara, une opération loin d’être réalisée – avait représenté 68% de la valeur globale, 84,7 milliards, des transactions annoncées.  

 

Et les annonces se sont précipitées puisque depuis le numéro un du minerai de fer, Vale, a cédé ses activités dans l’aluminium au norvégien Norsk Hydro pour un mélange de cash et d’actions évalué à 4,9 milliards de dollars. Auparavant le brésilien avait investi 2,5 milliards de dollars pour racheter 51% de la participation de BSGR dans le gisement guinéen de minerai de fer de Simandou. Enfin, mais ce n’est pas fini, Newcrest Mining annonçait cette semaine le rachat pour 8,8 milliards de dollars du mineur d’or Lihir Gold.

Suite (L'Usine Nouvelle)

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5 mai 2010 3 05 /05 /mai /2010 17:24

DiliTrust SAS annonce aujourd'hui la signature de plusieurs contrats d'utilisation de son service d'échanges d'informations confidentielles. Lancées il y a seulement quatre mois, les datarooms électroniques DiliTrust sont utilisées par plus de 200 banquiers d'affaires, avocats, auditeurs ou responsables administratifs et financiers.

De nombreux domaines d'utilisation

DiliTrust permet aux différents publics concernés par les opérations de M&A, partenariats stratégiques, gouvernement d'entreprise, de travailler collaborativement dans un environnement de consultation de documents ultra-sécurisé.

Parmi les opérations récentes où les datarooms électroniques DiliTrust sont en œuvre, citons :

• le rapprochement entre 2 grandes entreprises françaises de services.

• la recapitalisation d'une société d'équipement grand public en pleine croissance.
• une opération de transaction immobilière B2B « cross border » en Europe.
• Plusieurs levées de fonds midcaps.
• Plusieurs opérations de financement mixte, banques et fonds, de projets industriels dans le domaine des énergies renouvelables.

Nicolas Raynier, président de DiliTrust, déclare : " DiliTrust rencontre un très bon accueil sur le marché. Les banquiers et avocats d'affaires apprécient la proximité induite par notre positionnement local ; ainsi que la qualité et l'innovation de nos interfaces de consultation de documents. Nous apportons une réelle alternative aux solutions de dataroom électroniques anglo-saxonnes techniques et standardisées."

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