Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
15 mars 2012 4 15 /03 /mars /2012 18:27

Quelle valeur donner à l’entreprise non-cotée ? Absoluce publie le premier baromètre de valorisation des PME non-cotées en France. Ce travail permet désormais de donner un repère fiable, indispensable et permanent aux opérations patrimoniales initiées par les dirigeants.

Rapprochement, fusion-acquisition, transmission à l’intérieur du groupe familial : bien souvent des évaluations arbitraires sont établies en ce qui concerne les PME, faute de point de référence pour les professionnels du chiffre. Or, 60 000 entreprises changent de dirigeants chaque année, un phénomène qui devrait prendre de l’ampleur avec les départs en retraite massifs des entrepreneurs dans les années à venir.
Le réseau Absoluce et deux spécialistes de l’évaluation, Michel Ternisien et Laure-Marie Neuburger, se sont donc appuyés sur les travaux les plus récents conduits aux Etats Unis, pour publier une étude qui détermine quelle valeur donner aux PME non-cotées par grands secteurs de l’économie française. Ce travail permet désormais de donner un repère fiable, indispensable et permanent aux opérations patrimoniales initiées par les dirigeants.

La problématique de l’évaluation des PME non-cotées.
Les propriétaires de sociétés se font une idée précise du prix de leur labeur, mais elle ne correspond pas nécessairement aux réalités du marché. La crise accélère tout, les restructurations comme les opportunités. En conséquence, ce concept de valeur revêt une importance capitale et charrie avec lui la problématique de la valorisation.
Le marché financier fournit en continu les marqueurs de valeur des sociétés dont les titres peuvent s’échanger dans des conditions normales de concurrence. Mais si les PME occupent une part majeure de l’économie française, il est impossible de transposer ces marqueurs tels quels, sans ajustement, pour ces entreprises non-cotées dont la particularité est la non-diversification des titres.

le « Total Beta », une méthodologie d’évaluation fiable pour parer aux risques spécifiques des PME
La méthode utilisée est issue des travaux conduits par Aswath Damodaran, professeur de Finance au MBA de l’université Stern de New-York, connue sous le nom de « Total Beta ». Elle consiste à analyser le lien qui existe entre le « beta » d’une action cotée, qui est son indicateur de volatilité et l’indice de référence du marché (CAC All Tradable). Ainsi même, lorsqu’une action est volatile (beta élevé), elle doit être plus ou moins corrélée avec le marché. Le problème se pose pour des actions dont la corrélation est très faible, voire inexistante. L’absence de corrélation traduit un risque bien spécifique connu sous le nom de risque de « non-liquidité » ou de « non-diversification » et qui traduit une insuffisance du marché. Les betas sont alors ajustés, rectifiés du défaut de corrélation pour déterminer le « Total Beta ».
A partir de ce nouvel indicateur, tous les paramètres de la valorisation sont ajustés pour traduire ce risque majeur pour un actionnaire d’une entreprise non cotée : ne pas pouvoir se diversifier.

Lire la suite: Source (next-finance.net)

Partager cet article

Repost 0
L. Martinez - dans News
commenter cet article

commentaires

Présentation

  • : Le blog des FUSACQ (FUSACQs ou FUSAQ ou M&A), et de la Gouvernance, par L.M.
  • Le blog des FUSACQ (FUSACQs ou FUSAQ ou M&A), et de la Gouvernance, par L.M.
  • : FUSACQ, FUSAQ, FUSACQS, M&A, Organisation d'entreprise, Fusion, Acquisition, Urbanisme des systèmes d'information, TPE, PME, économie, gouvernance, architecture d'entreprise, urbanisme d'entreprise
  • Contact

Recherche